Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

22/12/2009

PETITE BOMBE D’AVANT NOEL : L’ANNONCE DE L’ « HEROICITE DES VERTUS » DE PIE XII

Le pape qui avait d’abord avancé d’un pas sur la question, puis reculé sous la pression, vient de refaire son pas en avant. Cette fois, c’est décidé : la béatification de Pie XII est en marche, à la grande fureur d’Israël – qui exige l’ouverture des archives du Vatican - et de la diaspora. On se déchaîne particulièrement au Crif :

http://www.crif.org/index.php?page=articles_display/detail&aid=17958&artyd=2

http://www.crif.org/index.php?page=articles_display/detail&aid=17979&artyd=9

 

Raison de plus, sans vouloir entrer dans ce dossier complexe, pour rappeler quelques faits historiques soigneusement occultés par les obsessionnels d’Auschwitz :

« Reconnaissance des Juifs envers Pie XII

images.jpgQuelques faits historiques rappelant la gratitude des Juifs à l'égard de Pie XII.

• 13 février 1945, Israële Zolli (1881-1956), Grand Rabbin de Rome, se convertit au catholicisme et prend pour nom de baptême Eugène, en hommage à Eugène Pacelli, alias Pie XII.

• 7 septembre 1945. Giuseppe Nathan, commissaire de l’Union des communautés israélites, rend grâce « au souverain Pontife, aux religieux et aux religieuses qui n’ont vu dans les persécutés que des frères, selon les indications du Saint-Père" (L’ Osservatore Romano, 8-9-1945) ».

• 21 septembre 1945. Le docteur Leo Kubowitski, secrétaire du Congrès Juif Mondial, est reçu par Pie XII afin de lui présenter ses remerciements pour l’oeuvre effectuée par l’Eglise Catholique dans toute l’Europe en défense du peuple juif. (L’ Osservatore Romano, 23-9-1945).

• 11 octobre 1945. Le Congrès juif mondial offre 20 000 dollars au Vatican en reconnaissance des efforts de la Sainte Eglise catholique romaine dans le sauvetage des Juifs persécutés par le nazisme et le fascisme (New-York Times, 11 octobre 1945).

• 29 novembre 1945. Le pape reçoit 80 délégués des réfugiés juifs, provenant de camps de concentration allemands, « très honorés de pouvoir remercier personnellement le Saint-Père, pour la générosité qu’il leur a démontrée pendant la terrible période nazie ».

• 26 mai 1955. 94 musiciens juifs, de l'orchestre philharmonique d'Israël, sous la direction de Paul Kletzki, ont joué sous les fenêtres du Vatican « en reconnaissance de l’œuvre humanitaire grandiose accomplie par le Pape pour sauver un grand nombre de juifs pendant la seconde guerre mondiale ».

• 9 Octobre 1958. A la mort de Pie XII, le Premier Ministre Israélien Golda Meir déclare : « Pendant la décennie de terreur nazie, quand notre peuple a subi un martyre terrible, la voix du pape s’est élevée pour condamner les persécuteurs… Nous pleurons un grand serviteur de la paix ».

• 10 Octobre 1958. Le Dr. Elio Toaff, Grand Rabbin de Rome, déclare : « Les juifs se souviendront toujours de ce que l’Eglise catholique a fait pour eux sur l’ordre du Pape au moment des persécutions raciales ». Il ajouta : « de nombreux prêtres ont été emprisonnés et ont sacrifié leur vie pour aider les juifs ». (Le Monde 10.10.1958).

• 1963. M. Pinchas Lapide, consul d’Israël à Milan du vivant de Pie XII, déclare au journal Le Monde : « Je peux affirmer que le pape, le Saint-Siège, les nonces et toute l’Eglise catholique ont sauvé de 150.000 à 400.00 juifs d’une mort certaine… L’église catholique sauva davantage de vies juives pendant la guerre que toutes les autres églises, institutions religieuses et organisations de sauvetage réunis ». (Le Monde le 13.12.1963).

• 1975. Le Dr Safran, Grand Rabbin de Roumanie, a estimé à 400.000, les juifs de Roumanie sauvés de la déportation par l’œuvre de St Raphaël organisée par Pie XII. « La médiation du Pape sauva les juifs du désastre, à l’heure où la déportation des Roumains était décidée » (Pie XII face aux nazis, Charles Klein - S.O.S. 1975).

• 16 Février 2001. Le grand rabbin de New York, David Dalin, déclare que Pie XII était injustement attaqué alors qu’il peut être considéré comme “un juste”, aux yeux des Juifs. « Il fut un grand ami des Juifs et mérite d’être proclamé “Juste parmi les Nations” parce qu’il a sauvé beaucoup de mes coreligionnaires, bien plus même que Schindler… Selon certaines statistiques, au moins 800.000". Il rend hommage à l’écrivain Antonio GASPARI pour son ouvrage "Les juifs sauvés par Pie XII" et rappelle qu’"au cours des mois où Rome a été occupée par les nazis, Pie XII a donné pour instruction au clergé de sauver des juifs par tous les moyens". Lorsqu’on a remis au cardinal Palazzini la médaille des "justes" pour avoir sauvé des juifs, il affirmait : "le mérite en revient entièrement à Pie XII" ». Le Grand Rabbin Dalin conclut : « Jamais un pape n’a été autant félicité par les Juifs. Immédiatement après la Seconde Guerre Mondiale et durant les années qui ont suivi, des centaines de manifestations d’estime envers Pie XII ont été apportées à son égard de la part des plus hautes autorités d’Israël depuis Mme Golda Meir et le Grand Rabbin de Jérusalem, jusqu’au Grand Rabbin de Rome, Elio Toaff » (Interview au Weekly Standard).

• 13 Octobre 2008 : Plusieurs Juifs italiens témoignent devant les caméras avoir été sauvés par des membres de l'Eglise, avec le soutien de Pie XII, lors des persécutions nazies. Parmi eux, Emanuele Pacifici, le fils de Riccardo Pacifici, rabbin de Gênes durant la guerre. »

Source : http://www.pie12.com/index.php?post/2008/12/03/104-reconn...

 

Le problème, c’est que reconnaître ces faits empêche de pouvoir accabler et culpabiliser tout à son aise l’ensemble du monde occidental. L’enjeu est énorme : le pape DOIT être un salaud, comme les autres. Comme TOUS les autres. Parce que sinon, un certain nombre de choses s’écroulent … Et ça pourrait être le début de la fin.

Commentaires

Excellente analyse, Anne, une fois de plus ! J'y ajouterai ceci : on ne trouve pas que des Juifs de mauvaise foi pour accabler la mémoire de Pie XII, qui mérite au contraire d'être saluée. Tout est parti, en 1963, de la pièce de théâtre d'un Allemand non juif, mais mû à l'évidence par un anticatholicisme féroce :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Vicaire

"Hasard" ou "nécessité" ? Cette pièce infecte est sortie trois ans après la mort de Pie XII, qui ne pouvait donc plus se défendre lui-même, et surtout pendant les divagations "repentancières" de Vatican II, qui se prolongent d'ailleurs encore aujourd'hui. Que certains Juifs veuillent entretenir cette "repentance" parfaitement gratuite, cela cadre bien avec leur culpabilisation systématique du monde goy pour la "Shoah", devenue leur principal fond de commerce. En outre, tout ça leur sert d'écran de fumée pour masquer ce à quoi Israël se livre dans les territoires occupés palestiniens : "Regardez ce que ceux-là nous ont fait, aidés par vous, et ne regardez pas ce que nous faisons à ceux-ci".

Écrit par : Martial | 22/12/2009

Cent personnes semblent risquer de se noyer! Que penseriez-vous de quelqu'un qui en sauve 3 ou 4 mais qui se garde bien d'appeler du renfort pour secourir les autres. Sous le coup de l'émotion, les 3 ou 4 "sauvés" remercient leur sauveur, mais remit du choc, lui reprochent de n'avoir rien fait pour les autres, même pas appelé au secours. Mais la question est la, risquaient-ils tous la mort? Si non, fallait-il accepter toutes ces louanges et remerciements en ce cas injustifiés mais plutôt dire humblement "je n'ai fait que mon devoir de chrétien en les tirant d'une situation ennuyeuse, mais je ne savait pas les sauver d'une mort certaine. Pie XII a reçu les louanges, il logique qu'il accepte aussi les reproches!

Écrit par : NYH | 22/12/2009

LA MÉMOIRE A GÉOMÉTRIE VARIABLE.

LES ETATS-UNIS ET LA SHOAH
Le secours aux Juifs ne constituait jamais une priorité pour le gouvernement des Etats-Unis. Les responsables politiques alliés ne voyaient pas non plus toujours clairement comment ils pourraient organiser une aide d’envergure derrière les lignes allemandes. En partie à cause de l’antisémitisme qui règnait dans le pays, de l’isolationnisme, de la crise de 1929 et de la xénophobie, la politique du Département d’Etat américain (sous le mandat de Cordell Hull) rendit difficile l’obtention de visas d’entrée pour les réfugiés.

Le Département d’Etat tarda également à dévoiler les rapports faisant état du génocide. En août 1942, il reçut un télégramme confirmant les plans nazis visant à assassiner les Juifs d’Europe. Ce rapport, adressé par Gerhart Riegner (le représentant du Congrès juif mondial à Genève), ne fut pas transmis. Le Département d’Etat demanda au rabbin américain Stephen Wise, qui avait lui aussi reçu le rapport, de s’abstenir d’en faire état. La presse américaine ne rendit pas compte in extenso des rapports sur les atrocités nazies. En 1943, le messager polonais Jan Karski informa le président Franklin D. Roosevelt de rapports sur des assassinats en masse que lui avaient remis les dirigeants juifs du ghetto de Varsovie. Dans l’immédiat, aucune action décisive ne fut prise.


Le 19 avril 1943, les représentants américains et britanniques se rencontrèrent aux Bermudes pour résoudre les problèmes des réfugiés de guerre. Aucune proposition d’envergure ne fut envisagée. En janvier 1944, Roosevelt créa, au sein du ministère des Finances, un Bureau des réfugiés de guerre chargé de faciliter l’aide aux réfugiés en péril. Le port de Fort Ontario, dans l’état de New York, était censé accueillir les réfugiés. Cependant, ceux qui y parvinrent, ne venaient pas des zones occupées par les Nazis, mais plutôt des zones libérées.

Au printemps 1944, les Alliés étaient au courant de meurtres perpétrés par gaz asphyxiant à Auschwitz-Birkenau. Les dirigeants juifs implorèrent en vain le gouvernement des Etats-Unis de bombarder les chambres à gaz et les voies ferrées menant au camp. Du 20 août au 13 septembre 1944, l’armée de l’air américaine bombarda le complexe industriel d’Auschwitz-Monowitz, situé à moins de quinze kilomètres des chambres à gaz de Birkenau. Les Etats-Unis maintinrent cependant leur politique de non-intervention dans les secours et ne bombardèrent ni les chambres à gaz ni les voies ferrées utilisées pour le transport des prisonniers.

Écrit par : Chéri-bibi | 22/12/2009

Réponse à NYH :

Vous semblez ignorer un fait capital, que des Juifs ont su reconnaître après la guerre et aujourd'hui encore : Pie XII a agi dans la discrétion, toujours plus efficace que les grands et beaux gestes bruyants. Ces grands et beaux gestes bruyants n'ont rien coûté aux évêques néerlandais, agissant de leur propre chef, qui ont pu ainsi prendre à bon compte des poses de grands résistants... Total : c'est aux Pays-Bas qu'il y a eu le plus de Juifs raflés et déportés. Or, ce sont les mêmes grands et beaux... et nuisibles gestes bruyants que l'on reproche aujourd'hui à Pie XII de n'avoir pas faits. Ce qui dénote, de la part de ses contempteurs,, soit la pire bêtise, soit la pire mauvaise foi. Mais la mauvaise foi n'est-elle pas une forme de bêtise, peut-être la pire de toutes ?

Écrit par : Martial | 22/12/2009

De façon formelle, les accusateurs de Pie XII lui reprochent de ne pas en avoir fait assez pour les Juifs (pour les non-juifs, on s'en fiche, car après tout, le Pape a aussi son boulot à faire). Mais Israël et le CRIF insinuent en fait que Pie XII était favorable au génocide des Juifs. Ils s'efforcent d'entretenir la rumeur créée par leurs prédécesseurs (ou par la pièce de théâtre citée par Martial), tout en n'osant pas en dire autant qu'eux. Ils trouveraient dommage de laisser se perdre un si gros travail de diffamation.

Il faut que le Pape soit un salaud, mais avant tout à l'égard des Juifs. Sinon, on pourrait aussi étudier les archives du Vatican à l'époque de la guerre entre Hutus et Tutsis, et voir ce que Jean-Paul II a fait pour mettre fin aux massacres (personnellement, je n'ai jamais levé un petit doigt pour nos frères Rwandais). Si on peut prouver que le Pape a consacré moins de 10% de son temps à cette question, alors on pourra décréter que c'était un salaud. Ce n'est pas moins malhonnête et tiré par les cheveux d'accuser Pie XII de ne pas s'être consacré à la défense des Juifs.

Écrit par : Nominoé | 22/12/2009

Chère Anne Kling

Message posté hors sujet car je ne retrouve pas l'article su Claude Lévi-Strauss.

Deux citations de lui qui confirment le recul critique de sa position par rapport aux abus de ses coreligionnaires, si on peut parler ainsi de personnes résolument athées.

"Certains éléments juifs de France, en profitant de leur pouvoir sur la presse écrite ou parlée et des positions acquises, et en s’arrogeant le droit de s’exprimer au nom de tous les autres, se sont montrés « sûrs d’eux-mêmes et dominateurs. (...) Dès la première heure, en effet, nous avons assisté à une entreprise systématique pour manipuler l’opinion publique de ce pays. Rappelez – vous « France-soir » (journal dirigé par Lazareff) titrant sur toute la page : « Les Egyptiens ont attaqué » et cela a continué bien au-delà de la guerre des six jours." ( Lévi-Strauss, Lettre du 9 avril 1968 à Raymond Aron)


J'ai trouvé ça dans un site identitaire musulman "Le Maroc aux Marocains, la France aux Français, votez Le Pen" ! ), où se trouve une mine de citations françaises qui vous raviront....

« Blum considère la race juive comme supérieure, comme appelée à dominer après avoir été longtemps dominée, et croit qu’il est de son devoir de travailler à son triomphe, d’y aider de toutes ses forces. Sans doute entrevoit-il le possible avènement de cette race. La solution de maints problèmes sociaux et politiques. Un temps viendra, pense-t-il, qui sera le temps du Juif et dès à présent, il importe de reconnaître et d’établir sa supériorité dans tous les domaines, dans toutes les branches de l’art, du savoir et de l’industrie. » ( André Gide dans son Journal 1887-1925, 24 janvier 1914 ).


« La révolution ( française ) avait ainsi conduit le peuple juif à la conquête du droit religieux en laïcisant la société; elle l’avait conduit à la conquête du terrain politique en faisant table rase du droit historique; la conquête du terrain économique restait à faire. Ce fut l’ouvrage de ce siècle. Le principe commun, c’est l’individualisme, c’est-à-dire la doctrine qui affranchit l’individu de tout lien avec la société autre que ceux de l’État. ». ( René de La Tour du Pin dans « Vers un ordre social chrétien », 1907, p.341, chapitre IV, « La question juive et la révolution sociale», le 26 octobre 1898).

La dernière est mystérieuse: je ne vois pas que les Juifs aient eu la moindre influence sur la Révolution de 1789, sauf par la suite dans la volonté d'en appliquer les principes anti-catholique, anti-nationaux pendant tout le XIXe siècle, en France, en Turquie, en Russie, en Allemagne... Il est vrai qu'une des toutes premières mesures prises par la Convention fut d'abolir l'interdiction du prêt à intérêt, de supprimer toutes les recettes fiscales, et de lancer un grand emprunt public gagé (assigné) sur les biens du Clergé. mais c'était la banque protestante, calviniste, Necker et Cie. On pourrait aussi dire que la Réforme est une désincarnation régressant du christianisme vers le judaïsme.


La citation de Marie de France est abusive.

Celle de l'article 2 du Code noir, manque, car elle fait état d'un bannissement des Juifs. (en une dizaines d'année des traficants hollandais (!) avaient importé massivement des esclaves noirs depuis l'Amérique du Sud dans les Îles françaises d'Amérique, en dépit des interdictions, mais avec la complicité de certains hauts fonctionnaires.

Précision que le but de ce code qui est très décrié, est de faire cesser cet abus, et de donner un statut aux populations immigrées. Il n'est pas plus sévère que celui des soldats de l'époque, ni très différent de la condition des domestiques. Il est prévu le baptême de tous les esclaves, donc une égalité ontologique, le mariage, l'instruction religieuse, la possibilité de plainte en justice pour abus, pécule, affranchissement,.. droits que n'ont pas les actuels travailleurs clandestins au noir.

Joyeuses fêtes de Noël à vous et à tous ceux que vous aimez.

http://radioislam.org/juifs/index.htm

Écrit par : Iraliot - Encore sur Lévi-Strauss | 23/12/2009

Juifs et chrétiens: la compétition des mythomanes, des mythologies et des martyrologues.

Dans le même sac et le sac à la mer.

Écrit par : Fred | 23/12/2009

Un brin d’humour…
Ah, si seulement Benoît XVI avait songé à béatifier Ariel Sharon ce sinistre boucher que ni Dieu, ni le diable ne veulent recevoir, mais non il a préféré à juste titre le regretté Pie XII ce qui a pour résultat de faire mettre les élus du peuple de Dieu en transe si bien qu’ils pratiquent la danse de la Saint Guy à la Noël.

Écrit par : Le passant ordinaire | 23/12/2009

Pie XII était antisioniste

Une des raisons de l’animosité suscitée dans la communauté juive par la décision de Benoît XVI de porter sur les autels Pie XII, pourrait bien être en réalité l’attitude résolument antisioniste de ce dernier, qui ne cacha pas sa désapprobation face aux actions de l’Etat israélien dans l’immédiat après-guerre, et exprima son mécontentement et son inquiétude sur ces sujets à de nombreuses occasions.
 En effet, après la seconde guerre mondiale, alors que l’on assistait à une installation massive des Juifs en Palestine dans des conditions scandaleuses à l’égard des populations locales, le pape Pie XII ne fit pas moins de sept interventions dans des Encycliques, des discours et des messages sur la question de Jérusalem, soulignant que les « Lieux Saints devaient être préservés, que les fidèles devaient y avoir libre accès sans danger, et que les chrétiens avaient le droit d’exercer un contrôle absolu sur leurs lieux de prière. » (Auspicia Quaedam, 1 mai 1948)
Dans « Auspicia Quaedam », Pie XII faisait cette demande :  « Faisons en sorte que la religion, défenseur  de  toutes  les  vertus,  puissent jouir de la liberté qui lui est due. Et faisons en sorte que le travail pacifique des hommes – placé sous les auspices de la justice et de l’élan divin de la charité – produise d’abondants fruits pour le bien de tous ». Puis, en faisant référence aux Lieux Saints, le Pape appelait à prier afin que « la situation en Palestine puisse enfin être résolue dans la justice, et que la paix et la concorde puissent enfin triompher ».

Source:

http://lebloglaquestion.wordpress.com/2009/12/23/pie-xii-etait-antisioniste/

Écrit par : Patrick Ferner | 23/12/2009

PieXII a "sauvé" des milliers de juifs.
-Alors son silence le rends coresponsable de l'assassinat de millions d'autres.
- PieXII a évité la déportation à de milliers de juifs!
-Rien que ça! Il n'en a sauvé aucun?
-Il ne l'a jamais prétendus!
-!...
Peut-être est-ce la raison pour laquelle aucun chefs d'état allié n'a pris le risque d'en "sauver"

Écrit par : NYH | 23/12/2009

Youho, Fred !!

Quand on veut persifler, il faut maîtriser son vocabulaire. On écrit MARTYROLOGE, et non martyrologue. (Signé : le philologue de service)

Païens de tous poils et de toutes plumes, dans le même sac, et le sac à la mer !

Écrit par : Martial | 23/12/2009

Merci Anne d'avoir relayé cette info et tt simplement de dire des vérités.

Cathos, paiens, juifs ou autres... nous ne sommes pas là pour nous accuser mais chercher la Vérité.

Que Dieu vous bénisse.
Un catholique.

Écrit par : cosaque | 29/12/2009

"Quand on veut persifler, il faut maîtriser son vocabulaire. On écrit MARTYROLOGE, et non martyrologue. (Signé : le philologue de service)

Païens de tous poils et de toutes plumes, dans le même sac, et le sac à la mer !"

Pas vraiment, si l'on considère un spécialiste de la martyrologie.

Je ne suis pas non plus véritablement païen (même si je déplore la disparition du paganisme occidental). Je me considère socialement et culturellement comme catholique (et même pratiquant!) et intellectuellement comme déiste.

Maintenant, on ne peut pas se plaindre d'être victime de la "calomnie" quand on participe du mensonge.

Écrit par : Fred | 04/01/2010

Les commentaires sont fermés.