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18/12/2009

PUISQU’ON PARLE DE CHURCHILL …

Je lis ça et là des extraits d’un texte, Winston Churchill, le guerrier visionnaire, où l'on donne à penser que Churchill aurait  « si bien perçu  la centralité terrifiante de l'antisémitisme dans l'idéologie nazie que Hitler renonça finalement à venir parler avec lui en 1932. « La supériorité de  Churchill ne tient pas, comme on a souvent tendance à le croire, à sa seule énergie, mais à son intelligence du phénomène hitlérien. Dès 1925, il avait lu Mein Kampf et avait été convaincu de tenir entre ses mains le nouveau « coran du fanatisme de la Guerre », porteur d'un message redoutable, quoique confus et verbeux.

D'emblée, la vraie raison de la haine de Hitler à l'égard des Juifs lui devint évidente : le Führer avait le culte de la force brutale, régénératrice à ses yeux. Pour lui, l'être humain n'était rien d'autre qu'un animal supérieur condamné à lutter à mort pour survivre. Les Juifs, incarnation par excellence des valeurs universelles, représentaient à ses yeux des agents de désintégration à éliminer d'urgence. Churchill avait si bien perçu la centralité terrifiante de l'antisémitisme dans l'idéologie nazie que Hitler renonça finalement à venir parler avec lui en 1932. Cet été-là, l'homme d'État britannique se trouvait en Allemagne afin de visiter les lieux où jadis s'était illustré son ancêtre, le duc de Marlborough, dont il préparait la biographie. Dès son arrivée, un envoyé officieux du Führer s'était manifesté avant de se volatiliser rapidement. « C'est ainsi qu'Hitler perdit son unique chance de me rencontrer », conclut superbement le mémorialiste. »


Source: Le Figaro Littéraire - extraits d'un texte ("Winston Churchill, le guerrier visionnaire") d'Éric Roussel sur les « Mémoires de guerre, tome I (1919-1941)» de Winston Churchill, traduit, présenté et annoté par François Kersaudy. Editions Tallandier.

 

Churchill avait peut-être lu Mein Kampf en 1925, mais en 1920, il tenait - lui-même - des propos sans ambiguïté sur la révolution bolchevique et ses principaux acteurs. Rappelons-les aussi, ça fera une moyenne :

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Sous le titre Sionisme contre Bolchevisme : un combat pour l'âme du peuple juif, il écrivait le 8 février 1920 dans le Sunday Herald :

"Les Juifs internationaux

En violente opposition à toute cette sphère de l'effort juif, se dressent les complots des Juifs internationaux. Les adhérents de cette sinistre confédération sont pour la plupart des hommes qui ont été élevés parmi les malheureuses populations des pays où les Juifs sont persécutés à cause de leur race. La plupart, sinon tous, ont abandonné la foi de leurs ancêtres, et rejeté hors de leurs esprits tous les espoirs spirituels de l'Autre Monde. Ce mouvement parmi les Juifs n'est pas nouveau. Depuis les jours de Spartacus-Weishaupt à ceux de Karl Marx, en passant par Trotsky (Russie), Bela Kùn (Hongrie), Rosa Luxembourg (Allemagne) et Emma Goldman (Etats-Unis), cette conspiration à l'échelle mondiale pour le renversement de la civilisation et pour la reconstitution de la société sur la base de l'arrêt du développement, de la malveillance envieuse, et de l'impossible égalité, a été en croissance constante. Elle a joué, comme l'a si habilement montré un écrivain moderne, Mme Webster, un rôle clairement reconnaissable dans la tragédie de la Révolution Française. Elle a été la source principale de chaque mouvement subversif pendant le 19ème siècle ; et maintenant pour finir, cette bande de personnages extraordinaires venus des bas-fonds des grandes villes d'Europe et d'Amérique ont attrapé le peuple russe par les cheveux et sont devenus les maîtres pratiquement incontestés de cet énorme empire. 

Les Juifs terroristes

Il n'y a pas de raison d'exagérer la part jouée dans la création du Bolchevisme et l'apport réel à la Révolution Russe par ces Juifs internationaux et pour la plupart, athées. Elle est certainement très grande ; elle dépasse probablement en importance toutes les autres. A l'exception notable de Lénine, la majorité des personnages dirigeants sont des Juifs. Plus encore, l'inspiration principale et le pouvoir dirigeant viennent des dirigeants juifs. Ainsi Tchitchérin, un pur Russe, est éclipsé par son subordonné nominal Litvinov, et l'influence de Russes comme Boukharine ou Lunacharsky ne peut pas être comparée avec le pouvoir de Trotsky, ou de Zinoviev, le dictateur de la Citadelle Rouge (Petrograd), ou de Krassine ou de Radek -- tous des Juifs. Dans les institutions des Soviets la prédominance des Juifs est encore plus stupéfiante. Et la part la plus marquante, sinon la principale, dans le système de terrorisme appliqué par les Commissions Extraordinaires pour Combattre la Contre-Révolution [Tchéka] a été prise par les Juifs, et en quelques cas notables par des Juives. 

La même importance néfaste a été obtenue par les Juifs pendant la brève période de terreur durant laquelle Bela Kùn domina en Hongrie. Le même phénomène s'est présenté en Allemagne (spécialement en Bavière), dans la mesure où cette folie a pu se déchaîner du fait de la prostration temporaire du peuple allemand. Bien que dans tous ces pays il y avait beaucoup de non-juifs en tous points aussi mauvais que les pires des révolutionnaires juifs, la part représentée par les derniers en proportion de leur nombre dans la population est stupéfiante ».

http://library.flawlesslogic.com/ish_fr.htm

Si vous souhaitez vérifier l’exactitude de la traduction, voici le texte original :

http://209.85.229.132/search?q=cache:czHwWJBexgYJ:www.sovereignty.org.uk/siteinfo/newsround/zvb/zvb1.html+churchill+jews&cd=8&hl=fr&ct=clnk&gl=fr

Du reste, ce "guerrier visionnaire", dont le bilan est assez controversé, est censé s'être mordu les doigts plus tard d'avoir choisi Staline et avoir regretté d'avoir "tué le mauvais cochon":

"In Churchill's single-minded decades-long obsession with preventing a single hegemonic power from arising on the European continent that would pose a threat to the British Empire, he failed to see that his alliance with Stalin produced exactly that. "As the blinkers of war were removed," John Charmley writes, "Churchill began to perceive the magnitude of the mistake which had been made." Churchill is alleged to have blurted out after finally realizing the scale of his blunder: "We have slaughtered the wrong pig!"

But it was too late. For decades Churchill worked for the destruction of Germany. Yet only after Stalin had devoured half of Europe did this "great statesman" realize that destroying the ability of Germany to act as a counterbalance to Russia left Europe ripe for invasion and conquest by a resurgent Russia.

By 1946 Churchill was complaining in a voice of outrage about the Iron Curtain of tyranny that descended on Eastern Europe. But Churchill helped to weave the fabric."

http://209.85.229.132/search?q=cache:rdeMq_remPIJ:mises.o...

Commentaires

Madame,
Il n'empêche. Le rôle de la Couronne britannique et de la City dans la création de l'État Juif, a été capitale.
Le gazage massif des Kurdes en 1916, je crois, c'est lui ! Et la responsabilité directe des bombardements de la Terreur sur Dresde, Hambourg, Cologne et Stuttgart (250.000 morts), repose sur ses épaules. Ce "visionnaire" au cigare proverbial est à ranger dans la catégorie poids lourds des grands criminels de guerre de ce XXe siècle.

Cordialement.

Écrit par : Chéri-Bibi | 18/12/2009

Merci Anne !
Parmi les rares femmes dont Eva, Emma, Nicole..;à avoir du cran !
http://legaysavoir.blogspot.com/

Écrit par : LGS | 18/12/2009

Que pensez-vous de ceci ? :
http://judicial-inc.biz/Bush_Mossad11.htm

Écrit par : Syl | 18/12/2009

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