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30/11/2009

LE VOTE HISTORIQUE SUISSE

Je vous donne à lire deux réactions au vote historique suisse. La première émane du journal Le Temps, de Genève, journal  libéral et « progressiste ». Peur, fantasmes, ignorance, vote avec « les tripes », tous les poncifs défilent :

« La peur et l’ignorance

Francois Modoux

Loin d’une majorité de hasard, le oui à l’initiative anti-minarets claque de façon retentissante. Les Suisses ont voté avec leurs tripes contre une disposition que leurs autorités et les élites politiques, économiques et religieuses leur demandaient à l’unisson de rejeter au nom de solides arguments rationnels.

La campagne a pourtant démontré que la réalité de l’islam en Suisse est en total décalage avec l’image maudite qui colle à cette religion depuis plusieurs années – un intégrisme qui se décline dans des formes aussi choquantes que le terrorisme, la charia, la burka, la lapidation des femmes, etc. Les musulmans de Suisse ne méritent donc pas l’injustice de ce vote sanction inspiré par la peur, les fantasmes et l’ignorance.

L’avenir dira si les rapports jusqu’à présent pacifiques entre Suisses et musulmans se détérioreront après ce brutal signal d’hostilité. Gardons toutefois à l’esprit que les Suisses ont voté contre les minarets et non contre les mosquées. Tous les votants ne sont pas contre l’islam mais contre ce qu’ils interprètent comme une surreprésentation de l’islam dans la vie nationale. Confédérés chrétiens et musulmans de Suisse sont mis au défi de renouer le dialogue en respectant la liberté de l’autre. Réussirons-nous à l’avenir à assurer encore la liberté religieuse et de conscience à tous? Et à quelles conditions? Le défi est immense.

Si l’on peut tranquillement parier que la même initiative aurait récolté un résultat similaire dans d’autres pays européens, le dégât d’image pour la Suisse n’en est pas moins spectaculaire. Avec la neutralité, le respect des droits de l’homme et leur promotion sur les scènes internationales sont au cœur de la politique étrangère helvétique. Or l’affront fait aux musulmans viole massivement ces principes cardinaux. Si fière de sa tradition multiculturelle, la Suisse a ce dimanche discriminé une religion minoritaire sur son propre territoire. Sa crédibilité risque de s’écrouler à la faveur d’un coup de gueule, certes de portée symbolique, mais aux conséquences incalculables. »

Vous admirerez l’arrogance tranquille et même inconsciente qui transparaît des mots « que leurs autorités et les élites politiques, économiques et religieuses leur demandaient … ».

Ce n’est pas la réalité de l’islam qui est en total décalage avec l’image qu’on en a en Suisse, c’est bel et bien ces pseudo élites totalement déconnectées des aspirations populaires. Les tripes contre le cerveau ? Lorsqu’on observe dans quelle impasse nous a menés la primauté du « cerveau », on a le droit de préférer à l’avenir les tripes. Et le courage qui va généralement avec.

Oui, cent fois oui, le résultat aurait été le même dans d’autres pays européens. La différence, c’est que les autres pays européens sont beaucoup plus avancés dans la voie de la démocratie que ces pauvres Suisses si retardataires. A qui on est encore obligés de demander leur avis. Au lieu de pleurnicher, si les « élites » suisses aiment tellement la démocratie, elles devraient se réjouir de ce qu’elle ait parlé dimanche.

Le second texte émane du site www.juif.org . Contrairement à ce qu’on pourrait croire, il est très mesuré et pertinent. Et il met également l’accent sur ce décalage entre les pseudo élites et le peuple qui vit, lui, au quotidien, la réalité de l’islam. Evidemment, les « élites », du haut de leur Olympe, ne se rendent comptent de rien … Cet article permet également de percevoir le virage globalement pris par la communauté juive vis-à-vis de l’islam en Europe. Il est bien loin le temps où en pareille circonstance la LICRA aurait fait entendre à tous les vents les sanglots longs de son désespoir. Et aurait jeté le tabou sur le pays comme elle le fit à l’encontre de l’Autriche. Là, curieusement, à cette minute, elle est toujours aux abonnés absents.

« Votations: les Suisses s’opposent aux minarets!

Enorme surprise en Suisse, où contre toute attente, et malgré les directives du Conseil Fédéral, des partis politiques et des communautés religieuses, le peuple a accepté l’initiative du parti de droite UDC visant à interdire la construction de minarets dans le pays. Selon les premières estimations, les Suisses auraient voté à 59% en faveur de l’initiative, et la majorité des 26 cantons (nécessaire pour faire passer le texte) a été facilement obtenue. La campagne électorale a été l’objet de vifs débats opposant les tenants de la liberté religieuse à ceux qui avertissaient du danger croissant (!) d’un Islam revendicateur en Europe. La question à trancher était en fait la suivante: l’introduction des minarets dans le paysage hélvétique (il en existe déjà quatre)permettrait-il une meilleure intégration des quelques 350.000 Musulmans vivant en Suisse, ou au contraire marquerait-il une avancée de plus de l’Islam dans sa lente conquête de l’Europe? Le peuple a finalement exprimé « ce qu’il a dans le ventre » en acceptant cette initiative qui n’était soutenue que par un seul parti politique, « seul contre tous », et qui se retrouve aujourd’hui plus renforcé que jamais. Les Verts ainsi que certains membres de la classe politique ont déjà annoncé qu’ils déposeraient un recours devant la Cour Européenne des Droits de l’Homme, considérant cette initiative comme anticonstitutionnelle.

De leur côté, les initiateurs de cette votation se disent « encouragés à poursuivre leur combat », et indiquent qu’ils vont « désormais s’attaquer au port de la Burqa, aux mariages forcés et aux excisions ». Ce résultat reflète aussi la déconnexion de plus en plus grande qui existe dans les pays occidentaux entre les élites – politiques, intellectuelles ou religieuses – qui se voilent (!) la face devant la perte de terrain de la civilisation judéo-chrétienne, et les « peuples », qui vivent chaque jour sur le terrain l’avancée de l’Islam politique radical. L’exemple suisse est-il une exception, ou exprime-t-il ce que des millions « d’Européens de base » ressentent?

par Shraga Blum

Source: http://www.juif.org/go-news-114734.php

Pour finir, et pour rigoler un peu, admirez la fine réaction de Kouchner. Ah, heureusement qu’on paie des ministres pour ça, on en a vraiment pour notre argent :

« Le ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner s'est dit "un peu scandalisé" lundi par le "oui" des Suisses au référendum contre la construction des minarets, estimant qu'il s'agit d'une "expression d'intolérance".

Disant chercher "un adjectif radiophoniquement correct" pour sa réaction, il a confié sur RTL être "un peu scandalisé par cette décision". "Je n'ai pas à qualifier cette votation" mais "je pense qu'elle est négative pour tout ce qui concerne les inquiétudes mêmes des Suisses, parce que si on ne peut pas construire de minarets, ça veut dire qu'on opprime une religion", a-t-il observé.

"J'espère que les Suisses reviendront sur cette décision assez vite", a plaidé le chef de la diplomatique française. "C'est une expression d'intolérance et je déteste l'intolérance. Est-ce que c'est une offense dans un pays de montagnes qu'il y ait une construction un peu plus élevée?" a-t-il lancé » . AP

Ben tiens, il se croit en France ?

29/11/2009

BRAVO LES SUISSES !!!!!

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Voilà ce qui arrive lorsque la démocratie, la vraie, signifie encore quelque chose et que le peuple pour une fois souverain a réellement l’occasion de dire ce qu’il entend faire ou ne pas faire chez lui. Les Suisses ont donc voté massivement et massivement, à 57%, ils ont rejeté la constructions de minarets. Encore une fois, bravo !!!

On comprend que chez nous le peuple soit soigneusement bâillonné et prié de circuler sur les questions qui engagent vraiment son avenir. Vous vous imaginez le souk si les référendums populaires existaient chez nous ? Elle serait bien différente, la France, aujourd’hui, et le lavage massif de cerveau aurait sûrement eu plus de mal à passer.

Ah, il avait bien raison, Louis Pauwels, d’écrire dans les années 1980 qu’il « fallait rattacher l’Europe à la Suisse » et ne surtout pas faire l’inverse. J’ai gardé longtemps cet éditorial, paru dans Le Figaro de l’époque, qui était excellent et puis, je l’ai perdu. Si quelqu’un d’entre vous l’a, de grâce, envoyez-le moi. Je le diffuserai sur le blog.

Naturellement, les grands démocrates s’énervent. Pensez, il y a de quoi. Et au premier rang, les Verts, aussi virulents là-bas qu’ici, qui se demandent déjà comment contourner, voire annuler, la décision populaire. Populaire. Pouah, quel vilain mot ! Comme si le peuple avait quelque chose à voir avec la démocratie. Ca, par contre, c’est un très beau mot. Mais rien qu’un mot, hélas.

Juste un dernier mot, encore, pour finir : les Verts se sont-ils déjà demandé combien il y avait de clochers à La Mecque ? Une ville où les non musulmans n’ont même pas le droit de mettre le pied. Mais ça, c’est tout à fait différent. Pas du tout discriminatoire et entièrement conforme aux droits de l’homme.

28/11/2009

INTIMIDATIONS ORDINAIRES

Voici le récit de deux intimidations ordinaires, qui ne feront pas la une des journaux, mais qui révèlent mieux que des discours l’incroyable arrogance de certains « juifistes absolutistes » dans la France d’aujourd’hui.

Les deux se sont passées à Strasbourg.

 

Mes livres sont en vente sur Internet et chez certains distributeurs et librairies de notre mouvance. Mais aussi à Strasbourg, dans un important point presse/librairie du centre ville, qui les a acceptés dans ses rayonnages, au même titre que des revues et livres de gauche. Ce qui déplaît apparemment à certains grands démocrates. Qui ne ratent pourtant pas une occasion de proclamer à tout va leur amour de la liberté d’expression. A condition bien sûr que ladite expression leur agrée.

 

Il y a quelque temps, Freddy Raphaël, une sommité juive locale, par ailleurs professeur de sociologie à l'Université Marc Bloch de Strasbourg, se rend dans le magasin et, devant les clients présents, crée un mini incident, clamant haut et fort que ces livres - les miens - ne correspondent pas à la réalité. Et il s’en va. L’acte II va se dérouler environ une heure plus tard. Cette fois, c’est un couple, dont la femme, s’en prenant également à mes livres fait cette fois plus clairement dans la menace : « Vous savez que le contenu de ces livres est antisémite et que vous risquez d’avoir des ennuis ? ».

 

Nous savons fort bien ce qui se passe dans ces cas-là : neuf fois sur dix, le « menacé » s’aplatit comme une crêpe sans demander son reste, et le tour est joué. Pas dans ce cas. « Au Pacha », on est d’une autre trempe et mes livres sont toujours là. Je vous conseille d’ailleurs, si vous êtes dans le coin, d’y aller, afin de les encourager. A côté de l'intimidation ordinaire, il faut installer la résistance ordinaire.

 

Freddy Raphaël est un habitué de ce type d’intimidation. Il a obtenu l'an dernier du maire de la ville l'effacement immédiat d'une citation de Céline des murs de la médiathèque (voir archives du blog - 14 octobre 2008). S’il considère que mes livres ne correspondent pas à la réalité, qu’on en débatte publiquement. J’en serai ravie. Et ça aura quand même plus de panache que ce type de comportement minable.

 

Je n’avais pas l’intention de raconter un jour la seconde « intimidation ordinaire », mais elle va dans le même sens, et vous allez rigoler. Je vous la raconte donc.

Ca se passe pendant la campagne des régionales 2004 où je suis candidate. Nous tenons une réunion publique un certain soir dans mon quartier et je demande à mon mari de placarder l’annonce de la réunion dans son laboratoire, qui a pignon sur rue. Il n’est pas très chaud, n’aimant guère le mélange des genres, mais bon, pour me faire plaisir, il accepte.

 

J’installe donc mon affiche et pars. A mon retour, passant devant le labo, que vois-je ? Rien, l’affiche a disparu. Folle de rage, j’entre et vais aux nouvelles. Tout le monde ignore ce qu’est devenue l’affiche et a l’air sincère. Dans les allées et venues, personne n’a rien remarqué. Je remets derechef une nouvelle affiche.

 

Le lendemain, c’est mon mari qui me racontera la suite de l’histoire et le pot aux roses. Il se trouvait le matin dans l’entrée du labo lorsque surgit un quidam accompagné d’un petit garçon. Le quidam s’apprête – pour la seconde fois - le plus tranquillement du monde  à arracher l’affiche, quand mon mari s’interpose. Alors, le quidam se tourne vers le gamin et lui dit : « Tu vois, mon fils, tu vois, ça, c’est un nazi ! » Un nazi ! A mon mari, qui est juif !!!

 

Mon mari lui a rétorqué : « Et vous, monsieur, vous êtes un imbécile et je vous prie de sortir de mon laboratoire. » Ce que l’autre a fait en fulminant et en marmottant des imprécations.

 

Renseignements pris, c’était un juif du quartier, à qui mon affiche ne plaisait pas et qui apparemment, trouvait tout à fait normal d'entrer afin de l’arracher. Hallucinant. De connerie et d’arrogance.

27/11/2009

Les malades mentaux répondent à Jean-Yves Camus

camus.jpgJean-Yves Camus est un personnage qui se prend extrêmement au sérieux et professe sur toutes choses – surtout sur les choses qui ne lui plaisent pas – des opinions totalement définitives à défaut d’être forcément fondées. Il s’est autoproclamé « spécialiste des extrêmes » et du coup, le pauvre, il ne chôme pas.

Au départ, sa bête noire, ce n’était que la bête immonde, mais les choses étant ce qu’elles sont, il a dû rajouter un s à sa spécialité afin de pourfendre tous les salauds d’antisionistes répandus sur l’échiquier politique.

 

Des salauds, mais aussi des débiles.

 

Justement, il vient de traiter de malades mentaux certaines personnes ayant le tort de ne pas penser comme lui, c’est-à-dire comme le système, lors d’une interview sur Guysen. Lisez-la, dans son genre, elle est assez intéressante (http://www.guysen.com/articles.php?sid=11218) On y apprend entre autres que Dieudonné « n’a pas de pensée politique propre » et qu’il n’est que « dans une logique de dénonciation du système ». Je ne voudrais pas contredire ce monsieur si péremptoire, mais être dans une logique de dénonciation du système, me semble déjà l’expression d’une pensée politique plutôt claire. Mais bon …

 

Toujours est-il que les « débiles » se sont rebiffés et sur le site La plume et l’enclume, répondent la lettre qui suit. Le site n’est pas vraiment de notre bord politique, mais nous avons un énorme point commun : nous sommes tous dans la dénonciation du système. Et donc peut-être tous des "débiles "? Je relaie donc leur lettre, qui est très pertinente  (j’ai bien aimé les « juifistes absolutistes ») :

 

« JYC, la plume de l’ambassade israélienne à Paris, et se croyant bien renseigné par l’extrême-droite à laquelle il appartient, affirme que Dieudonné n’a pas de pensée politique, qu’il se laisse guider tantôt par l’extrême gauche tantôt par l’extrême droite, ou encore par des malades mentaux qui figurent sur la Liste Antisioniste.
Pourtant, la Banlieue S'Exprime,
 il pourrait l’écouter gronder, autour de Dieudonné. Et par ailleurs nous confirmons, oui, nous sommes de grands malades.
- Malades de voir ce que les réseaux pro-israéliens font de notre pays, et veulent faire de notre conscience.
- Les massacres de Gaza, et nos gouvernants qui ferment les yeux, ça nous rend malades.
- Le parti socialiste incapable de se joindre à l’indignation populaire contre les massacres de Gaza, ça nous rend malades.
- Sarkozy pressé d’envoyer des Français bombarder les Afghans et les Iraniens qui ne nous ont rien fait, ça nous rend malades.
- Sarkozy manœuvrant en douce pour faire rentrer l’Israël dans l’Union européenne, sous prétexte d’Union méditerranéenne, ça nous rend malades.
- Sarkozy défendant à outrance la transplantation d’organes, au moment précis où on découvre le scandale de l’industrie transnationale du vol d’organes centralisée et protégée par Israël, ça nous rend malades.
- Sarkozy essayant de nous fourguer « démocratiquement » son gosse à la tête du plus gros budget immobilier de France, parce qu’il s’imagine que le lobby pro-israélien, dont dépendent les médias, lui prêtera son parapluie contre l’indignation générale, ça nous rend malades.
- La télévision comme écran de fumée pour nous empêcher de réfléchir aux mensonges officiels ISRAELO-AMERICAINS sur le 11 septembre, ça nous rend malades.
- Les opposants aux lobbies médicaux-pharmaceutiques traités comme des malades mentaux par Roselyne Bachelot, ça nous rend malades.
- La peur, si on dit un mot de travers contre les juifistes absolutistes comme JYC, de se retrouver devant les tribunaux, ça nous rend malades.
- Le pays d’Astérix et d’Obélix vendu pour un plat de lentilles aux Romains de notre temps, ça nous rend malades.
- L’impuissance des grands organes qui devraient constituer des bastions de la tradition critique française pour freiner l’aventurisme aveugle des politiciens, ça nous rend malades.
- Que ni l’Eglise, ni la Presse, ni l’Armée ne parviennent à se faire entendre pour dire : ce ne sont pas les puissances d’argent qui doivent s’emparer du destin de la France et de l’Europe, ça nous rend malades.

Nous, les malades, avons dit très clairement ce que nous voulons: UNE EUROPE LIBÉRÉE DE LA CENSURE, DU COMMUNAUTARISME, DES SPÉCULATEURS ET DE L’OTAN. Ces mots d’ordre de la Liste Antisioniste te semblent négatifs, JYC ? Oui, la résistance à l’occupation commence par dire un NON retentissant à l’occupant, et NON à tous ceux qui le protègent, NON à tous ceux qui relayent la logique impériale de l’état maffieux d’Israël, des pauvres types dans ton genre, JYC.

Notre programme, concrètement, pour casser l’occupation ?
Avec les Palestiniens, le boycott des produits israéliens, le désinvestissement des entreprises françaises en Israël, la dénonciation des accords de coopération avec l’Etat « hébreu ».
Avec la population française, d’abord et avant tout l’unité dans un Front de Libération Nationale, la subordination de nos divergences légitimes sur mille sujets à la nécessité d’UNION NATIONALE CONTRE L’OCCUPANT.
C’est qui, l’occupant ?
On le reconnaît à sa façade de sable: sa puissance financière, et à son flanc sournois: le mensonge qui tue, l’inquisition, la répression et la censure contre toute expression de la santé mentale dans sa richesse et sa créativité. Le CRIF demande au gouvernement de faire lire nos emails, tu es au courant, JYC ? Et tu voudrais qu’on s’écrase, qu’on s’aplatisse ? Et puis quoi encore, messire Tartuffe ?

Le rôle de Dieudonné le bien nommé, dans tout ça ?
Il est notre Obélix à nous. Astérix le gringalet, censé porter l’intelligence gauloise, est notoirement en manque de potion magique, mais Obélix, lui, il fait le con, et il soulève les menhirs. Dieudonné c’est un héros de Rabelais, il est la voix du peuple pété de rire, hypercritique mais étranglé, sarcastique, déniaisé, offensé. Et comme il n’a pas peur, il fait peur. Face à tous ceux qui trouvent normal de fricoter avec les massacreurs des enfants de Gaza, il l’est notre Ogre de Barbarie, notre ritournelle subversive, notre Rappeur Majeur, celui qui ose dire : tout le monde ment, entre autres JYC le mandaté.

Voilà pourquoi les mégamenteurs ont si peur, si peur des malades mentaux qui se battent avec Dieudo. »

 

Source : http://www.plumenclume.net/articles.php?pg=art183

26/11/2009

OH, CE SOURNOIS D’OBAMA …

images.jpgLe malheureux a mis quelque temps à s’apercevoir qu’il y avait loin de la coupe fleurie de l’idôlatrie planétaire aux lèvres amères de la désillusion et qu’avec la situation au Proche Orient, il s’était fait refiler une sacrée patate chaude dans les mains.

 

Comment faire, mon Dieu, pour sortir de ce guêpier ? Apparemment, faute d’avancées spectaculaires, l’ « homme le plus puissant du monde », le lauréat du Prix Nobel de la Paix qu’il va bientôt recevoir – et qui va qu’on le veuille ou non lui lier les mains pour la suite des événements. Bravo les juges du Nobel, ils lui ont bien compliqué la vie ! – se contente à présent de tous petits pas fort modestes sur ce terrain brûlant.

 

Ce qui nous donne ceci :

 

« L’ingérence tangible d’Obama

 

L’avocat Elyakim Aetzni, qui défend la cause des implantations juives,  met en garde les responsables des localités juives de Judée-Samarie contre des représentants d’Obama présents sur le terrain. Mercredi, ils ont sillonné la localité d’Ephrat pour essayer d’obtenir des témoignages d’habitants. Ils en ont interrogé tout particulièrement le maire. Il semble que les Américains vont tenter d’envoyer d’autres émissaires dans la région: « Je vous fais parvenir ce message car a priori l’émissaire/enquêteuse risque de se présenter un peu partout et je me permets d’exprimer ma désapprobation au sujet de la coopération qu’a montrée le maire d’Ephrat… Le pouvoir américain tente dans un premier temps de bloquer la construction  pour ensuite nous détruire. Remettre des informations consiste en une coopération de la victime avec son bourreau ».

 

Source : http://www.juif.org/go-news-114556.php

 

Ce que j’aime, moi, chez les Israéliens, c’est leur sens de la mesure, leur approche nuancée des choses, leur souci de toujours équilibrer les jugements. Et leur réelle propension à savoir  se remettre en question.

 

Coopération de la victime avec son bourreau !! S’agissant des Américains ! Quelle ingratitude ! Après tout ce qu’ils ont fait pour eux.

 

C’est bien fait. Ca leur apprendra. 

25/11/2009

«NOUS DEVONS DELEGITIMER LA DELEGITIMATION »

Un peu compliqué à prononcer, mais il paraît que c’est le nouveau slogan de l’Etat d’Israël. Qui se plaint d’une « tentative de délégitimation d’Israël à l’échelle planétaire » parfaitement inexplicable. Et qui se cherche des alliés un peu partout, d’où le nombre impressionnant en ce moment de voyages à l’étranger de ministres israéliens désireux de nouer ou de rafistoler le maximum de liens.

 

Heureusement, il y a aussi les fidèles, ceux qui vont en Israël pour l’assurer de tout leur soutien indéfectible. Justement, l'exécutif du CRIF y est en ce moment pour une « mission » de quatre jours, au cours de laquelle il a rencontré de nombreux responsables de haut niveau. Comme le ministre des communications, Moshe Kahalon, qui leur a tenu ce langage : « L’inquiétude en Israël est réelle, car le rapport Goldstone marque incontestablement un tournant. Pourtant, Tsahal est reconnu, par tous les observateurs impartiaux, comme l’armée la plus morale du monde ». Le CRIF rapporte que pour le ministre, « il faudrait que, partout, des hommes et des femmes se lèvent et, à l’instar d’Emile Zola, lancent très fort le cri : « J’accuse ! ». En un mot, « partout où l’on ment, notre rôle et celui du CRIF est de dire, de crier, d’asséner la vérité ».

 

Vaste programme. Au chapitre des fidèles inconditionnels, notons aussi la présence de Christian Estrosi, lui aussi en Israël en ce moment. Il a fait le voyage accompagné de plusieurs personnalités de la communauté juive de Nice, dont Martine Ouaknine, maire adjoint. Et ancienne présidente du CRIF local.

 

Et justement, comme le monde est petit, il a rencontré à Jérusalem lundi dernier la délégation du CRIF à qui il a remis un message de Sarkozy : « Le président de la République m’a demandé de vous transmettre toutes ses amitiés et son soutien pour l’action que vous menez. (…) Vous avez toute notre confiance. », leur a-t-il déclaré.

 

On aimerait bien en savoir un peu plus sur ce « soutien pour l’action que vous menez ». Et toute cette confiance, c’est pour qui, pour quoi ?

 

Ce que je pense surtout, c’est que les subtiles manoeuvres ont déjà commencé afin de s’assurer l’appui du CRIF en vue de 2012 qui sera vite là. Apparemment, on tremble en haut lieu que le CRIF n’aille porter son soutien ailleurs. Après tout, il aurait bien d’autres choix, non ?

 

Ce qui me fait tout à coup songer à une chose : le CRIF aurait-il donc une quelconque influence sur la vie politique française ? Je n’y avais jamais pensé, mais maintenant …

 

Source : http://www.crif.org/index.php?page=articles_display/detail&aid=17516&artyd=2

24/11/2009

LA FAMILLE SERVAN SCHREIBER VUE PAR LE CRIF

Le CRIF nous annonce avec beaucoup de fierté dans les termes suivants la diffusion prochaine à la télévision d’une saga consacrée à la famille Servan Schreiber :

 

« Le film raconte la réussite de cette grande famille bourgeoise juive partie de rien, en se focalisant sur sa fondatrice, Clara Schreiber, incarné par Hanna Schygulla. En 1879, cette jeune juive allemande a quitté Berlin pour rejoindre son mari Joseph à Paris avec le rêve de devenir française, coûte que coûte, malgré le climat antisémite. Cette ambition chevillée au corps, elle l'a transmise à ses enfants Emile, Robert et Georges, puis à ses onze petits-enfants.


L’histoire retrace en deux épisodes le parcours de deux branches de la famille, celles de Robert et d'Emile, fondateurs des
Echos de l'exportation, premier bulletin des achats par correspondance - l'ancêtre du premier quotidien économique français.


« Clara, une passion française »,
sur France 2 le 25 novembre et le 2 décembre 2009, à 20h35. »


Source :
http://www.crif.org/index.php?page=articles_display/detail&aid=17490&artyd=4

 

Hum… une grande famille partie de rien …. Le rêve de devenir française malgré le climat antisémite …. Si le climat était si furieusement antisémite, on se demande vraiment pourquoi ils tenaient tant que ça à venir *…

 

Enfin, le CRIF a réussi à placer l’antisémitisme. Une seule fois en onze lignes, ce n’est pas énorme, mais c’est déjà ça.

 

Pour en savoir un peu plus et vérifier ces affirmations criffiennes, ouvrons donc l’excellent ouvrage de Jean Bothorel, paru en 2005, Celui qui voulait tout changer – Les années JJSS.

 

Au sujet des origines de la famille, on apprend que  « …Le grand-père de Jean-Jacques est né à Gleiwitz, aux confins de la Silésie, entre Moravie, Hongrie et Pologne. Il a probablement fait la « guerre de 70 » dans les rangs prussiens. Quand Bismarck inaugure la Constitution impériale d’Allemagne et le IIe Reich, Julius-Joseph ouvre une poste privée municipale à Berlin et essaye de l’étendre à Vienne. L’entreprise n’est pas rentable et il met la clé sous la porte. C’est ainsi qu’il décide de tenter sa chance ailleurs et qu’il arrive à Paris, investi de la confiance de quelques industriels berlinois et viennois. Notre capitale lui semble la meilleure place pour partir à la conquête des marchés coloniaux et américains. Il a trente-deux ans. Comme beaucoup d’immigrés allemands d’origine juive, il s’installe dans le Xe arrondissement. Ce quartier regroupait les « commissionnaires », c’est-à-dire les importateurs-exportateurs.

 

(…) Libre penseur agressif, franc-maçon, il avait pris en aversion toutes formes de religion et flirtait avec les idées libérales. Aujourd’hui on le classerait à l’extrême-gauche.

 

Paris va lui sourire. La société JJ Schreiber qu’il crée dès son arrivée démarre bien. …. Son avenir assuré, il reviendra à Berlin en 1879 pour épouser sa fiancée, Clara Feilchenfeld. Les Feilchenfeld, après s’être enrichis dans le domaine du blé à Dantzig, vivaient en rentiers à Berlin. …

 

Une belle réussite familiale et commerciale que rien ne semble devoir assombrir. »

 

Trois fils vont naître. Allemands. Car la naturalisation française tant souhaitée – malgré le climat antisémite - n’interviendra qu’en 1894 pour toute la famille. L’année même où démarrera l’affaire Dreyfus.

 

Cette famille juive partie de rien  pourra cependant offrir études, vacances à la mer et à la montagne, escrime, équitation, etc, etc, à ses rejetons et, nous dit Jean Bothorel, «… quand le ministre des Finances, Paul Doumergue, publie le premier tableau de revenus des Français, il [Julius-Joseph] découvre avec fierté qu’il est dans le peloton des 175 000 privilégiés qui gagnent entre dix mille et cinquante mille francs par an ».

 

Et tout ça en dépit de l’horrible climat antisémite, qui sévissait déjà et n’a fait depuis que croître et embellir. Hélas.

 

Mais au fait, cette famille exemplaire était-elle juive ? Angoissante question à laquelle en bonne logique, on devrait répondre par la négative. Voyez plutôt.

 

Nous sommes en 1940. Et là, c’est vrai, un certain climat antisémite s’est installé dans la France en guerre. Face à cette nouvelle donne, Clara lâche sa petite bombe :

 

« Clara va sur ses quatre-vingt-cinq ans. Prise parfois d’une profonde lassitude, elle sent venir la fin et se décide à révéler à ses trois fils un secret qui n’a rien de bien grave, mais qui peut les aider. Elle va d’abord les sidérer : « J’ai été baptisée en Pologne, comme l’ont été mes parents, leur annonce Clara. Votre arrière-grand-père Feilchenfeld avait épousé sa maîtresse qui était chrétienne et il fut émancipé par Napoléon en même temps que les autres juifs de Pologne. En signe de reconnaissance, il baptisa son fils qui, lui-même, épousa une chrétienne d’origine juive, Sara Perels, ma mère. »

 

Les voilà fort étonnés. Ils se croyaient juifs, ils se retrouvent chrétiens. Juste au bon moment. Heureusement, cette famille partie de rien avait des relations. Le Vatican va immédiatement s’entremettre pour retrouver – dans la Pologne occupée – les précieux certificats de baptême.

 

Qui seront bel et bien retrouvés. La famille pourra donc déposer un dossier d’aryanité à Vichy, auprès des services de Darquier de Pellepoix. Le certificat d’aryanité de la famille Schreiber sera signé en décembre 1942.

 

 

* L’affaire Dreyfus a démarré en 1894. Je rappelle dans La France LICRAtisée, cette anecdote : Chalom Aleikhem, écrivain yiddish du début du XXe siècle, met en scène dans un de ses livres un personnage qui veut se rendre en France et qui est mis en garde par ses amis : « Attention, vous risquez gros. Là-bas, on a arrêté un capitaine juif et la moitié de la France est contre lui ». La réponse de l’écrivain par le biais de son personnage est la suivante : « Je veux sans plus attendre aller dans ce pays où un juif peut être capitaine et où il n’a que la moitié des gens contre lui ! ». 

23/11/2009

VIVE LES MINARETS SUISSES ! (2e épisode)

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Dimanche prochain 29 novembre, les Suisses auront la chance, eux, de pouvoir se prononcer par "votation populaire" sur une initiative de l'UDC visant à interdire la construction de minarets dans le pays. La campagne fait rage et tout l’establishment est mobilisé jusqu’aux yeux pour que les électeurs suivent bien docilement les ordres venus d’en haut. Et tremble qu’il ne fasse preuve de résistance, malgré toutes les pressions et les diktats.

 

La presse est en première ligne pour parer au danger. En témoigne l’article suivant paru dans le journal Le Temps, autoproclamé « média suisse de référence », samedi dernier, sous la plume de son rédacteur en chef, Jean-Jacques Roth, intellectuel libéral genevois.

« Minarets: non à l’offense irréparable!

Jean-Jacques Roth

Sommes-nous prêts à blesser nos libertés fondamentales pour parer un danger largement imaginaire?

Il faut dire non. Un non catégorique, vibrant, indigné. L’initiative qui veut interdire la construction de minarets est tout d’abord inutile: les minarets de Suisse (quatre!) ne dérangent personne, et nul ne projette d’en construire une marée. Les lois actuelles suffisent à les proscrire là où on ne les veut pas, et les muezzins ne sont pas tolérés. C’est donc une mauvaise réponse à une question qui ne se pose pas.

Mais ce n’est pas aux minarets qu’une forte proportion de citoyens s’apprête à dire «stop», comme les y invitent des affiches menaçantes. Derrière ces tours virtuelles, les motifs d’inquiétude se bousculent: les visées de la cinquième colonne terroriste, la charia qui voudra un jour voiler nos femmes et interdire Noël, l’allégeance religieuse plutôt que le respect de la laïcité républicaine. Non au Hamas, non à la burqa! Et si l’on ne pose pas cette limite aujourd’hui, demain sera trop tard…

Qu’elle soit d’inspiration politique, culturelle ou laïque, cette vigilance est légitime. Et quelle meilleure occasion de l’exprimer que le minaret? S’agissant d’un élément symbolique aux yeux mêmes des musulmans, puisqu’il ne met pas en jeu la pratique de leur religion, pourquoi ne pas en profiter pour une expression symbolique de notre hostilité vis-à-vis de l’islam extrémiste?

Tel est le piège.

Car le bénéfice de la campagne, s’il en est un, aura été de montrer à quel point la réalité des 400 000 musulmans de Suisse est éloignée de ces représentations. Les pratiques et les obédiences y présentent la même diversité que dans les autres confessions. Les crispations communautaires restent rares, signe d’une intégration réussie. La plupart des fidèles, issus d’une immigration récente, se rattachent davantage à leur nation d’origine, à ses mœurs et sa culture, plutôt qu’à une religion vécue comme un facteur d’identité très relatif.

Alors, bien sûr, il est juste de dire que l’interdiction des minarets provoquerait, en bouquet final d’un «annus horribilis», la colère du monde arabo-musulman, qu’elle ferait une nouvelle tache sur l’image de la Suisse à l’étranger et qu’elle nuirait à son économie.

Les intérêts du pays sont en jeu, c’est l’évidence, mais c’est d’abord nos valeurs que nous jouons dans cette votation. Le «non» au fanatisme que l’on pensera exprimer deviendra, pour qui en serait touché, un «non» à sa dignité. Ce serait une offense irréparable faite aux musulmans de Suisse, et donc à une part de nous-mêmes. Sommes-nous prêts à blesser nos libertés fondamentales pour parer un danger largement imaginaire?»

Danger imaginaire, grosse colère du monde arabo-musulman, tache sur l’image de la Suisse…. Et, bouquet final, nuisance pour l’économie !!! Tout et n’importe quoi pour détourner les Suisses du choix fatal.

Les Suisses qui savent bien, eux, du moins espérons-le, que quatre minarets aujourd’hui, ça veut dire quarante dans un an, si la votation est rejetée, et quatre cents dans dix ans. A ce moment-là, il sera trop tard pour réagir et se mordre les doigts.

 

Dans un autre registre, quoique …, un correspondant m’adresse cette information concernant  un député européen socialiste qui fait beaucoup parler de lui en ce moment :

«  Le jeune Elie PEILLON a récemment célébré sa Bar mitsva à la synagogue de la Place des Vosges à Paris où il a lu la paracha « Tsav ». Pour la circonstance, son père Vincent PEILLON avait mis les téphilines et était monté à la Torah dès le jeudi matin. Manifestement, le député européen et dirigeant socialiste a préféré que la cérémonie se tienne dans une relative intimité. Si la famille et de nombreux amis étaient présents, aucun ténor du PS n’a été aperçu dans l’assistance.

Mazel-tov aux familles PEILLON et Bensahel !»

 

Source : Actualité juive, n° 1066, 7 avril 2009