Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

30/10/2009

VIVE LES MINARETS !

Avant-hier, j’évoquais certains mouvements politiques soi-disant de « notre mouvance » en ces termes :  « Mais voilà : une part non négligeable de ladite « extrême-droite » a choisi de faire l’impasse sur ces questions trop brûlantes et risquées pour concentrer ses tirs sur les seuls musulmans, coupables de tous les maux. C’est tellement plus commode. Or ces gens ne sont pas entrés dans le pays par un coup de force. Ils sont entrés en masse parce que certains leur ont ouvert toutes grandes les portes et ont empêché toute contestation. »

 

Pour ceux qui auraient quelque mal à l'admettre, en voici la dernière illustration en date, qui prouve au passage la grande connivence qui existe entre responsables juifs et musulmans dès lors qu'il s'agit de faire plier les « de souche » sommés d’accepter sans broncher le grand métissage universel au nom de la « paix religieuse ».

 

minar.jpgSous le titre « Les organisations juives suisses s’opposent à l’interdiction de construction des minarets », voici ce que le CRIF nous révèle hier:

 

« Les organisations des juifs suisses ont dit non à l'initiative visant à interdire la construction de minarets, mercredi 28 octobre 2009. Au nom de l'égalité de traitement et de la justice, elles s'opposent résolument à toute loi qui ne s'applique qu'à certaines communautés religieuses.

La communauté juive, une des plus anciennes minorités en Suisse, est aujourd'hui établie et intégrée, écrivent la Fédération suisse des communautés israélites (FSCI) et la Plateforme des Juifs Libéraux de Suisse (PJLS), dans un communiqué commun. C'est précisément parce que la communauté juive sait ce que signifie la discrimination qu'elle considère qu'il est de son devoir de s'engager activement contre la discrimination, en faveur de la liberté de religion et de la paix religieuse. »

 

Et voilà. Vive les minarets en Suisse ! En attendant de les voir un peu partout en Europe …

 

Source : http://www.crif.org/?page=articles_display/detail&aid=17128&returnto=accueil/main&artyd=5

 

28/10/2009

UNE FRACTURE QUI IRA EN S’AMPLIFIANT

Je me rends compte qu’une fracture de plus en plus nette est en train de se creuser dans notre mouvance politique, dite « d’extrême-droite », et je crois qu’il faut en parler clairement et mettre les choses sur la table, afin surtout que les militants soient tenus informés des enjeux et ne se laissent pas mener en bateau. Afin qu’ils puissent choisir leur « tribu » en toute connaissance de cause.

 

La raison de cette fracture, c’est bien sûr la question « juive » ou « sioniste » et l’attitude qu’ont les uns et les autres à cet égard. Je mets ces mots entre guillemets car je suis assez bien placée pour savoir que la majorité des juifs français ne prend aucune part aux pressions incessantes, voire aux menaces, que leurs divers responsables communautaires et élites autoproclamées font peser sur la politique tant nationale qu’internationale.

 

Car ces pressions, je regrette de le dire aussi nettement, sont bel et bien une réalité et nullement un fantasme né de l’imagination délirante des « antisémites ». Une réalité facilement démontrable et que l’on peut observer au quotidien. Il faut être aveugle, ou aveuglé par certains mirages, pour le contester.

 

Mais voilà : une part non négligeable de ladite « extrême-droite » a choisi de faire l’impasse sur ces questions trop brûlantes et risquées pour concentrer ses tirs sur les seuls musulmans, coupables de tous les maux. C’est tellement plus commode. Or ces gens ne sont pas entrés dans le pays par un coup de force. Ils sont entrés en masse parce que certains leur ont ouvert toutes grandes les portes et ont empêché toute contestation.

 

Je ne vois pas comment un mouvement politique digne de ce nom et non inféodé au système pourrait faire l’économie d’une réflexion sur la question.

 

Cette attitude « prudente » pour ne pas dire lâche, ne concerne pas les seuls groupements politiques. Certaines revues suivent fidèlement le mouvement. Il se trouve que je viens de recevoir par courrier le compte-rendu que la revue Eléments a cru devoir faire de mon livre Révolutionnaires juifs dans son numéro d’été.

 

C’est très gentil à eux et je les en remercie, mais je reste quand même fort surprise par le contenu de cet article. C’est entendu, ils ont la pleine liberté de leurs écrits et je serais la dernière à vouloir empiéter sur ce droit sacré. Ceci dit, je me reconnais la même liberté, en vertu de quoi j’apporterai l’un ou l’autre correctif.

 

Voici ce qu’ils écrivent :

 

« Les juifs de la révolution

 

L’histoire, disait Soljénitsyne, a fait entrer beaucoup de Juifs soviétiques dans les rangs des exécuteurs de la triste destinée de tout le peuple russe ». Il n’est en effet pas contestable que le bolchevisme, surtout à ses débuts, a attiré vers lui un nombre remarquable de personnalités d’origine juive, à commencer par celles dont Anne Kling brosse dans son livre un rapide portrait (environ 70 notices consacrées à Trotsky, Kamenev, Zinoviev, Radek, Iagoda, Iakovlev, Yourovski, Frenkel, etc). Ainsi est né le mythe du « communisme juif », dont le nazisme ne fut pas le seul à faire grand usage (rappelons seulement les ouvrages de Léon de Poncins), au point qu’il survécut même (notamment en Pologne, en Roumanie et en Hongrie) aux grands procès de Moscou et aux purges « antisémites » de l’époque stalinienne. Anne Kling précise que « tous les juifs ne furent pas bolcheviks et tous les bolcheviks n’étaient pas juifs », ce qui est le moins que l’on puisse dire. Elle aurait pu ajouter que la principale caractéristique des « révolutionnaires juifs » est qu’ils avaient rompu avec le judaïsme, d’où le terme de « renégats » que leur appliquait Soljénitsyne (le sioniste Robert Stricker, plus radical, parlait en 1929 d’ « Abfalljudentum ». La vérité est que les juifs qui furent parmi les plus enthousiastes partisans du communisme russe comptèrent aussi parmi ses principales victimes. Il reste que les causes profondes du « radicalisme juif », qui mériteraient un examen dépassionné, ont rarement été étudiées. Karl Marx fut lui-même, bien à tort, dénoncé comme antisémite après la parution de son essai sur la « question juive » (Zur Judenfrage, 1843, réponse au livre éponyme de Bruno Bauer). C’est peut-être à cet essai qu’il faudrait commencer par se reporter. »

 

Donc, si l’on veut tout savoir sur les bolcheviks juifs, il faut lire Karl Marx et Bruno Bauer, qui ont écrit leurs livres … en 1843. Bien, je note. Je note surtout qu’Eléments en pince sacrément pour le « mythe du communisme juif », cette incroyable invention antisémite. Apparemment, pour eux, les juifs en furent victimes, comme toujours. Ils furent même les « principales victimes » de l’abject « communisme russe ». Bon, je veux bien, quand la machine à broyer s’est mise en marche, elle n’a épargné personne. Mais qui l’a mise en marche, cette machine ? Pas les martiens, tout de même. Et qui a fourni l’argent pour la fabriquer, la machine ? Et qui était à la tête, comme par hasard, des révolutions bolcheviques un peu partout en Europe ?

 

Je veux bien que ces juifs étaient des renégats, comme je l’ai du reste indiqué : « …Toute une génération de jeunes juifs que Soljénitsyne qualifie de « renégats », en ce sens qu’ils se détournèrent du judaïsme pour s’abandonner aux vertiges du nouveau pouvoir à leur portée, pouvoir dont ils firent un usage sanguinaire et dévastateur ». Et après, qu’est-ce que ça change ?  Renégats ou non, ils étaient juifs et les juifs du monde entier, en 1917, les reconnaissant comme tels, dégoulinèrent d’admiration et de sympathie pour ces héros qui avaient renversé le tsarisme. Un avenir radieux s’annonçait. On a vu la suite sans tarder.

 

Oui, il faudrait un débat dépassionné sur la question. Mais en attendant ce jour lointain, soyons passionnés, ainsi que le sont les élites juives lorsqu’il s’agit de défendre les causes qui leur sont chères. Elles ne font pas vraiment dans la dentelle, je crois, lorsqu’il s’agit de nous renvoyer le fascisme et le nazisme dans les gencives ? Rappelons-leur en retour quelques souvenirs fâcheux mystérieusement engloutis dans un trou noir de l’histoire...

27/10/2009

GOOGLE ….

kk.jpgC’est grâce à la Hebrew Immigrant Aid Society (HIAS) qu’on a Google. Oui, car cette fondation créée en 1881 pour aider les émigrants juifs de Russie à s’installer sous des cieux plus cléments – généralement les Etats-Unis – a aidé un certain petit Sergey Brin, qui avait alors six ans, et sa famille, à quitter Moscou où l’antisémitisme faisait rage, pour venir s’installer dans le Maryland. C’était en 1979 et ça fait trente ans déjà.

Pour célébrer dignement cet anniversaire, Sergey Brin, qui a bien grandi depuis et mis pleinement à profit les possibilités offertes par sa nouvelle patrie, vient de faire don de un million de dollars à la HIAS. Une paille, une misère pour celui qui est à présent billionnaire. Car la création de Google, c’est lui, avec son compère Larry Page, et, il faut le reconnaître, de bons paquets de dollars investis par des personnages avisés.

images.jpgL’investissement fut rentable puisque le site Google était estimé à 140 milliards de dollars en 2006.

  •  

Source :  http://www.vosizneias.com/40330/2009/10/25/new-york-google-billionaire-aids-jewish-charity-that-aided-him

 

26/10/2009

JUSQU’OU VA SE NICHER LA CONNERIE

c’est vraiment ce que je me suis demandé en apprenant que la compagnie financière American Express avait … clôturé le compte de l’historien David Irving pour les raisons hautement politiquement correctes que vous pouvez deviner. Ah, c’est qu’on est moral, aux States, quand on s’y met. Faudrait pas croire …

hik.jpgVoilà l’histoire : Dov Hikind, membre de l’assemblée de New-York et juif orthodoxe, entraînant une douzaine de collègues, a adressé la semaine dernière un courrier virulent à la direction d’Amex, insinuant qu’en gardant ce personnage comme client, le public pourrait bien être tenté de croire que la compagnie l’approuvait. De quoi faire dresser les cheveux sur la tête à n’importe quel chef d’entreprise, pas vrai ?

La lettre spécifiait : "… selon votre charte de la marchandise, « American Express a construit une marque dont le nom est synonyme de confiance, d'honnêteté, d'assurance, de qualité et de service clients. Nous œuvrons avec constance afin de préserver notre réputation et de limiter des commerçants se livrant à des activités commerciales qui risqueraient d'endommager notre renommée ». Il n'y a aucun doute sur le fait que l'activité de Mr. Irving représente la violation de la charte du commerce. Mes collègues et moi-même, soussignés, vous demandons de manière virulente d'annuler le contrat commercial avec Irving."

Message reçu 5 sur 5, bien sûr. La vice-présidente d’Amex, Christine Elliot, a réagi au quart de tour en annulant derechef le compte du Maudit. A la grande satisfaction de M. Hikind qui a aussitôt remercié: "Nous félicitons American Express qui a fait la bonne chose. Cela nous est leçon afin que nous restions vigilants contre les chercheurs de haine comme Irving".

irv.jpgMoi, je n’ai pas de carte Amex. Je l’ai annulée il y a pas mal de temps car elle ne me servait à rien. Mais je le regrette. Je me serais fait un plaisir de l’annuler aujourd’hui en faisant connaître aux responsables mon point de vue.

Qui est que la sagesse, quand on n’est pas blanc-bleu soi-même en toutes circonstances, c’est de ne surtout pas mêler business, mémoire, shoah et servilité éhontée. Ca fait un drôle de mélange peu ragoûtant.

Sources : http://antisemitism.org.il/fra/

http://www.vosizneias.com/

24/10/2009

RIFIFI A USAGE INTERNE

Chacun sait que la France est un pays férocement antisémite et que le Français moyen, en se réveillant le matin, ne songe qu’à chercher noise à quelque membre de la communauté juive du pays et à manifester d’une façon ou d'une autre son prurit. Vous aurez noté que je choisis très soigneusement mes mots, c’est préférable par les temps qui courent. De toute façon, vous m’avez fort bien comprise.

Du reste, si d’aventure on oubliait à quel point la France est antisémite, le CRIF serait là pour nous le rappeler sans relâche. Il y avait bien aussi la LICRA pour le faire jusqu’à ces dernières années, mais elle est aux abonnés absents depuis quelque temps. Pour tout dire, elle m’inquiète, et même, elle me manque.

Eh bien, malgré ce fait bien établi – par le CRIF - il s’est trouvé un membre parfaitement éminent de cette même communauté pour aller raconter des horreurs en Israël au journal Haaretz. Parfaitement. Le 16 octobre, Jacques Attali – car c’est de lui qu’il s’agit – a affirmé dans une interview qu’il n’y avait pas d’antisémitisme en France et que tout ça, c’était rien que de la propagande israélienne : “Ce n’est pas un problème au niveau national. C’est un mensonge. Je pense qu’il s’agit de propagande, de propagande israélienne ».

Vous voyez le tableau. On s’étrangle d’indignation du côté du CRIF qui qualifie ces propos d’ inacceptables. Il faut les comprendre : à quoi pourrait bien servir cette officine dans l’hypothèse Attali ? Elle n’aurait plus qu’à mettre la clé sous la porte. On serait bien tristes.

Bernard-Henri Lévy a pris lui aussi sa plume des grands jours pour enfoncer le clou et soutenir de toutes ses forces le CRIF. Il a « choisi de revenir sur l’état actuel de la haine des Juifs en France : « Un virus qui prend aujourd’hui une nouvelle forme », selon lui. Celle de « la haine et parfois même de la « satanisation » d’Israël ». Manifestations récurrentes d’un antisionisme féroce dans l’Hexagone, présence d’un ennemi dont « le seul agenda reste l’annihilation pure et simple » de l’Etat hébreu… » etc, etc.

Du coup, Attali est devenu le méchant juif à abattre et les ultrasionistes de rappeler fielleusement ses antécédents pas tous mirobolants. A ce propos, lisez donc ce petit chef-d’œuvre dans son genre de notre ami Garroté. Il se fend d’une Lettre ouverte à Attali dans laquelle il rappelle – « sauf erreur de sa part » – tous ses ennuis à la tête de la BERD :

« Vous étiez alors à la tête de la BERD, une organisation internationale basée à Londres, fondée en 1990 et inaugurée en 1991. Le but de la BERD que vous présidiez était de favoriser la transition vers une économie de marché dans les pays d’Europe centrale et orientale (PECO) et dans l’ex-URSS. Je me souviens très bien que votre gestion de la BERD avait été mise en cause - à tort ou à raison - du fait de dépenses fastueuses, tel le coût de la construction du siège de la BERD à Londres (construction ayant couté l'équivalent de 85 millions d’euros), avec un hall d’entrée somptueux en marbre. Ont aussi été critiqués - à tort ou à raison - vos voyages en jet privé, vos rémunérations pour des conférences, des repas ainsi que - à tort ou à raison - des dépenses personnelles nocturnes à caractère récréatif (je crois même me souvenir que la presse britannique s'était penchée - sans doute à tort - sur votre fréquentation, présumée, d'un club privé londonien, club fort onéreux, du fait de l'exceptionnelle qualité de son personnel féminin). Votre gestion de la BERD a été mise en cause - à tort ou à raison - dans un rapport effectué par Coopers and Lybrand dénonçant - à tort ou à raison - un gaspillage considérable. Vous avez démissionné - à tort ou à raison -, suite à ce rapport, en 1993. Tels sont mes souvenirs. Si ma mémoire me trahit et si je suis mal informé, n'hésitez pas à me le faire savoir. Je vous présenterai alors - par écrit sur Internet - toutes mes excuses. »

 

(http://www.drzz.info/article-lettre-ouverte-a-jacques-att...)

 

Voilà ce qui arrive – même à Attali – quand on s’écarte du droit chemin.


Enfin, tous ces personnages – Lévy, Attali, Prasquier, du CRIF, et bien d’autres, ont eu l’occasion cette semaine de régler leurs comptes entre quatre yeux. Ils étaient tous à la conférence du président, Facing Tomorrow, organisée à Jérusalem par Shimon Pérès du 20 au 22 octobre. Il y avait même Richard Attias, accompagnant madame, car elle y « intervenait » elle aussi. Une certaine Cécilia Attias, ex-Sarkozy. Vous vous souvenez sûrement de l’éphémère First Lady française, celle qui se disait « fière de n’avoir aucune goutte de sang français dans les veines ».

Elle était en très bonne compagnie. Outre les sus-mentionnés, il y avait aussi : Abby Joseph Cohen, stratégiste en chef de Goldman-Sachs; David de Rothschild, Président de NM Rothschild & Sons; James D. Wolfensohn, ancien président de la Banque Mondiale; et Axel Weber, Président de la Bundesbank.

Parions qu’ils n’auront pas manqué de sujets de conversation. Avec ou sans Attali.

22/10/2009

LE GRAND RENDEZ-VOUS NATIONAL ET IDENTITAIRE DE L'AUTOMNE...

DSCF1907.jpg

 

RASSEMBLER ET RESISTER !

 

LA 3ème JOURNEE DE SYNTHESE NATIONALE

 

Mercredi 11 novembre 2009, de 11 h 00 à 18 h 30, à Paris (Forum de Grenelle - 5, rue de la Croix Nivert 75015 - métro Cambronne), se déroulera la 3ème journée nationale et identitaire organisée à l'occasion du 3ème anniversaire de la revue Synthèse nationale.

Ont déjà annoncé leur participation à cette journée :

- Gabriel Adinolfi, écrivain et journaliste (Rome)
- Francis Bergeron, écrivain
- Hilde De Lobel, Vlaams belang (Anvers)

- André Gandillon, rédacteur en chef de Militant
- Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale
- Carl Lang, Président du Parti de la France
- Annick Martin, secrétaire générale du MNR
- Frédéric Pichon, président d'Europae Gentes

- Philippe Randa, écrivain et éditeur
- Jean-Claude Rolinat, écrivain et journaliste
- Robert Spieler, délégué général de la NDP
- Nicolas Tandler, écrivain et journaliste

- Alberto Torresano, Identidad (Madrid)
- Pierre Vial, président de Terre et Peuple.

11 h 00 : ouverture des portes, visite des stands.

11 h 45 / 12 h 45 : 1ère table ronde avec des représentants de la presse nationale et du monde associatif.

12 h 45 / 14 h 00 : restauration rapide sur place.

14 h 00 / 15 h 00 : 2ème table ronde sur la nécessaire reconquête culturelle.

15 h 15 / 16 h 00 : interventions des invités européens.

16 h 30 / 18 h 00 : "RASSEMBLER et RESISTER" avec Annick Martin, Pierre Vial, Carl Lang, Robert Spieler et Roland Hélie.

18 h 00 / 18 h 30 : c'est la tournée de Synthèse nationale, apéritif géant offert aux participants...

Les collaborateurs de la revue, Franck Abed, Lionel Baland, François Ferrier, Patrick Parment, Marc Rousset, Vincent Valois... seront présents.

De nombreux stands de librairies, revues, associations, mouvements, blogs sont prévus.

PAF : 10,00 euros.

Retenez cette date, venez nombreux...

Renseignements : synthesenationale@club-internet.fr

17:15 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0)

21/10/2009

COCORICO !!!! LA FRANCE ENTRE LE SURINAM ET LE CAP-VERT

Reporters Sans Frontières (RSF) vient de publier son classement mondial de la liberté de la presse. 175 pays ont ainsi été passés en revue, avec des résultats fort instructifs.

Dans le palmarès des vingt premiers, nous trouvons bon nombre de pays européens, nordiques notamment, ainsi que l’Australie (16e), le Japon (17e), l’Allemagne (18e), le Canada (19e) et les Etats-Unis, qui remontent – effet Obama oblige - de la 40e à la 20e place.

Vous ne serez sans doute pas étonnés d’apprendre que la France se situe glorieusement à la … 43e place, juste entre le Surinam (42e) et le Cap-Vert (44e), mais loin derrière le Ghana et le Mali.

Elle poursuit ainsi sa descente aux enfers, où elle s’enfonce année après année,  une reculade qui n’a certes pas été freinée par l’arrivée du Grand Conducator que le monde nous envie. Au temps jadis, en 2002, à la création du classement, elle était 11e.

Autre dégringolade remarquée : celle d’Israël qui perd carrément 47 places d’un coup, se retrouvant au  93e rang, loin derrière le Koweit (60e) et les Emirats Arabes Unis (86e), mais ouf, quand même devant son ennemi juré, l’Iran, sans surprise à la 172e place.

Dans cette liste établie entre le 1er septembre 2008 et le 1er septembre 2009, les critères sont basés sur un questionnaire recensant des atteintes directes contre les journalistes (assassinats, emprisonnements, agressions, menaces...) ou les médias (censures, saisies, perquisitions, pressions...).


Source: http://humanrights-geneva.info/Classement-mondial-de-la-l...

http://www.rsf.org/fr-classement1001-2009.html

20/10/2009

QUAND CERTAINES VERITES SORTENT DU PUITS…

images.jpgIl n’y a pas si longtemps, Turquie, Israël et Etats-Unis formaient une sacrée bande de copains. L’harmonie régnait entre ces partenaires stratégiques et militaires qui tous n’avaient qu’un mot à la bouche : il était essentiel que la Turquie, ce grand pays à l’islam « modéré », intègre au plus tôt l’Union Européenne où elle avait absolument toute sa place et qu’elle enrichirait de ses multiples spécificités.

Une preuve entre mille: en 2005, l’ambassadeur d’Israël en Turquie, Pinhas Avivi, réaffirmait officiellement le soutien d’Israël à l’entrée de la Turquie dans l’Union Européenne : « A mes collègues européens qui me demandent ce que deviendrait l’Union Européenne en intégrant la Turquie et ses 70 millions d’habitants, je leur dis de réfléchir en fait à ce que deviendrait le monde si la Turquie devait rester en dehors de l’UE. Partout dans le monde où il y a des ambassades d’Israël, il y a deux ambassadeurs qui servent la Turquie: le Turc et l’Israélien ».

Et tout le monde applaudissait des deux mains. Seulement voilà : tout se gâte et rien ne va plus entre les deux alliés d’hier, Turquie et Israël. Comble d’infortune, les Etats-Unis eux non plus ne sont plus vraiment au mieux de leur forme et semblent de moins en moins en mesure d’ imposer leurs vues comme au bon vieux temps. Le miracle Obama a l’air d’avoir du plomb dans l’aile.

Pour en revenir aux relations Jérusalem/Ankara, elles ont commencé à se dégrader sérieusement en début d’année, lors de l’opération dite Plomb durci. Reconnaissons aux Turcs d’avoir eu le courage de dire sans ambages ce qu’ils pensaient de l’offensive militaire israélienne et des tueries qui ont suivi. Depuis, rien n’est plus comme avant. Et le désamour s’est traduit concrètement par des actes tels que :

- l’éviction d’Israël de la liste des participants à des manoeuvres aériennes prévues de longue date. Ces manœuvres, auxquelles devaient également participer les aviations américaines, italiennes et les forces de l’OTAN, ont du coup été reportées.

- la diffusion d’un feuilleton « violemment antisémite » diffusé récemment par la télévision turque, qualifié de « nouvelle provocation » que le monde aurait découvert « avec effroi ». Ce « sinistre épisode » montre des soldats israéliens tuant délibérément des victimes palestiniennes innocentes.

-  l’injonction des responsables politiques turcs faite à Israël de « faire cesser la tragédie humanitaire à Gaza ».

Voilà où nous en sommes. Comme par ailleurs la Turquie poursuit une politique de rapprochement avec ses voisins, dont la Syrie et l’Iran, on peut se demander si elle ne s’éloigne pas en même temps de ses visées européennes, dont elle devine peut-être qu’elles n’aboutiront vraisemblablement jamais. Surtout maintenant. En tout cas, les Turcs doivent profondément – et à juste titre - mépriser les responsables européens qui n’ont même pas le courage de leur dire en face qu’ils ne souhaitent pas réellement leur intégration à une Europe dont ils ne font manifestement partie à aucun titre.

Ceci dit, il est fort intéressant de lire les réactions aux divers articles parus à ce propos sur des sites sionistes. Comme toujours, la vérité finit par sortir du puits et on peut lire ce genre de commentaires, impensables quand tout baignait :

Voilà messieurs les européens ce qui nous attend. Dés que les portes de l’Europe seront ouvertes, ce soit disant allié se retournera contre nous. A méditer

C'est un pays de plus de 80 millions de musulmans de plus en plus fanatisés que de nombreux pays d'Europe sont près à accueillir dans l'UE. C'est un pays, faisant partie de l'OTAN, qui dicte sa conduite aux Etats-Unis d'Obama qui ne disent rien de son rapprochement avec la Syrie et l'Iran et qui continue à écraser les Kurdes. C'est un pays de plus en plus anti israélien qui utilise sa position stratégique pour faire de la surenchère

Il faut purement simplement rompre avec la Turquie au niveau touristique , et commercial, car ce pays commence a se rapprocher des dictatures islamiques , et voilà un pays qui veut rentrer dans l'union européenne ils ont raison ceux qui sont contre

Allez encore un petit effort les Turcs! montrez à l' Amerique votre vrai visage et, elle cessera de faire pression sur l' Europe pour qu' on vous intègre avec vos esprits de négationniste pourris !
Tant que les turcs ne reconnaitront pas le GENOCIDE ARMENIEN j'éprouve un grand plaisir à ce qu' Israel n' ait plus de relations avec la Turquie car, comme j' aime à le repeter :" Il ne faut pas parler avec les cons, cela les instruit " !!!

Etc, etc, etc. Et j’ai choisi les plus modérés.

Source: Guysen.com