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13/08/2009

LA VENGEANCE EST UN PLAT QUI SE MANGE FROID. ET MEME CONGELE.

Guysen News nous informe que:

0,,4555309_1,00.jpg« Josef Scheungraber, 90 ans et ancien soldat nazi, a été condamné mardi matin à la prison à perpétuité pour crime de guerre par le tribunal de Munich en Bavière.

Après la justice italienne qui l’avait condamné par contumace (une condamnation prononcée à l'issue d'un procès pendant lequel le condamné n'était pas présent) à la prison à perpétuité en 2006, le tribunal de Munich l’a lui aussi condamné à la prison à vie.

Bien que l’ancien officier ni toujours les faits en bloc, il est accusé d’un massacre qui avait fait 14 morts, des civils italiens en 1944 en Toscane dans le village de Falzano di Cortona.

Un témoin du massacre, Gino Massetti, alors âgé de quinze ans à l’époque raconte ce qui s’était passé le 26 juin 1944. «Le bataillon de chasseurs alpins commandé par M. Scheungraber a enfermé les futures victimes dans une maison villageoise avant de la faire exploser ». 

Le Centre Simon Wiesenthal de Jérusalem a tenu à rappeler toute l'importance de ce dernier procès : « Le jugement d'aujourd'hui confirme que le temps qui nous sépare des faits n'atténue en aucune manière la culpabilité des criminels et que le grand âge ne doit pas permettre aux meurtriers de se soustraire à la loi ». 

images.jpgC’est bien vrai, ça. On se demande vraiment dans ces conditions pourquoi et comment Solomon Morel est mort tranquillement dans son lit, à Tel Aviv, en février 2007, à l’âge respectable de 87 ans. La Pologne avait pourtant demandé à plusieurs reprises son extradition à Israël pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité. Mais évidemment, Israël a toujours fait la sourde oreille (voir archives du blog en date du 22/11/07). Pour sa défense, Morel avait clamé qu’il s’agissait d’un complot antisémite. Dans ces conditions, évidemment, ça changeait tout …

22.jpgEt Helena Wolinska ? Encore une grande humaniste devant l’Eternel qui n’a pas répondu de ses crimes. Son extradition avait également été réclamée par la Pologne. Mais à la Grande-Bretagne, cette fois, où cette ancienne juge de la belle époque bolchevique, s’était installée avec son mari, l’économiste marxiste Wlodzimierz Brus, né Beniamin Zylberberg. Elle s’était plainte, en 2007 à l’âge de 88 ans, lors de la 3e demande d’extradition, de voir resurgir ces spectres du passé. Deux fois auparavant, les autorités britanniques avaient rejeté la même demande d’extradition pour des « motifs humanitaires », dus à l’âge notamment, et aussi en raison de l’éloignement des faits. Bizarres comme arguments, vous ne trouvez pas ? (voir archives du blog en date du 21/11/07).

On vous rassure tout de suite, Wolinska était restée tranquillement à Oxford où elle est morte de sa belle mort en novembre 2008. Le juge anglais n’avait pas eu le cœur de la faire traduire devant les tribunaux. Pensez, à son âge …

Source : Guysen News

Commentaires

Voici un site permettant de mieux saisir ce type étrange de discrimination, qui s'apparente au principe bien connu des deux poids et deux mesures :

http://22.alloforum.com/goyim-selon-talmud-t415332-1.html

Écrit par : Martial | 13/08/2009

histoire à deux vitesses c'est malheureusement la triste vérité

Écrit par : Paul-Emic | 14/08/2009

Disons que ce sont toujours les mêmes qui sont au volant, mais pour combien de temps ?

Écrit par : l'Eurasien | 15/08/2009

Toujours très choqué par ces procès où tout est une affaire de propagande et non de justice. En effet, jusqu'à Nüremberg, on ne pouvait juger des faits commis avant la promulgation d'une loi qui les condamne. C'est le principe de la rétroactivité. C'est parfaitement logique, puisqu'on ne peut punir un individu si les faits reprochés ne contreviennent à aucune règle au moment de leur commission. De plus, jamais aucun législateur n'avait légiféré sur ces notions de droit permettant la qualification de ces faits. Le procès concerné par cet article procède du même principe. Un homme est jugé et condamné pour des faits prescrits, dont il n'existe quasiment aucun témoin pour éclairer les débats (à quoi bon les éclairer puisqu'on condamne d'avance). Enfin un homme est jugé par une justice qui dit l'histoire et non le droit. Le jour où un citoyen de l'Etat d'Israël ou même un justiciable de confession israélite sera jugé devant une juridiction internationale, alors ce jour-là, sans croire au bienfondé de cette justice, nous croirons à la sincérité de ceux qui jugent dans des procès iniques les Papons et les scheungraber.

Écrit par : Jacques Frantz | 17/08/2009

Petit rectificatif: J'ai voulu parler du principe de non-rétroactivité.
Jacques

Écrit par : Jacques Frantz | 18/08/2009

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