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04/08/2009

L’IMMIGRATION, UNE CHANCE POUR ISRAEL

Je reviens sur le sujet d’hier car, vous serez d'accord avec moi, il soulève des questions fort intéressantes. Sans compter que c’est un domaine que nous connaissons bien, nous autres Français. Grâce surtout, rendons-lui cette justice, à la LICRA et consorts.

 

Mais oui, c’est elle – et la ribambelle de ses amis - qui nous a ouvert les yeux sur les splendeurs du droit à la différence, les richesses incalculables nichées en tout étranger nous faisant l’honneur de bien vouloir s'installer chez nous. Sans les efforts inlassables de tous ces gens désintéressés, est-il sûr que nous nous en serions rendu compte par nous-mêmes ?

 

C’est pourquoi, devant cette fois l’incompréhensible mutisme de la LICRA – et autres CRIF – sur ce sujet tellement sensible, j’ai envie de tirer la sonnette d’alarme et de prévenir solennellement Israël. Attention ! Sans vous en rendre compte, une véritable catastrophe vous guette !! En vous privant ainsi inconsidérément de 300 000 immigrés clandestins (tiens, ils ne sont pas sans papiers, eux, ils ont de la chance), vous vous privez d’autant de chances incroyables pour l’avenir. Toutes ces forces, toutes ces richesses que vous rejetez sans réfléchir à la mer, y avez-vous pensé ?

 

Vous ne voulez donc pas vous enrichir à leur contact ? Comme nous? Positivement incroyable. Il n’y a donc pas de LICRA chez vous pour vous garder dans le droit chemin ? Pas de Bernard Stasi pour pondre un livre définitif sur le sujet ?

 

Vous n’allez quand même pas nous faire croire que vous seriez … xénophobes ?? Non, non, laissez ça à ces sales racistes de Français. Ces sales racistes qui ont quand même, dans un moment d’aberration – en 1976, merci Chirac – autorisé le regroupement familial. Alors que vous, si j’ai bien compris, vous en seriez plutôt à l’expulsion familiale.

 

Non, non, nous vous empêcherons de commettre l’irréparable. Gardez précieusement ces forces vives, tout comme nous l’avons fait nous-mêmes, vous en aurez tellement besoin à l’avenir. Si, si, vous verrez, un jour vous nous remercierez.

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