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12/01/2009

LA RIPOSTE MUSCLEE DU VENEZUELA

22.jpgLe Venezuela, en la personne de son président Hugo Chavez, n’a jamais caché ces dernières années où penchaient ses préférences, s’agissant du conflit au Proche-Orient. En voici le dernier développement :

 

 « À la suite de l’expulsion de l’ambassadeur d’Israël à Caracas par le président Hugo Chavez, Richard Prasquier s’est adressé à l’ambassadeur du Venezuela à Paris pour dénoncer cette « décision brutale et consternante ».

Le président du CRIF a écrit à Jesus Arnaldo Perez : « Est-ce ainsi que le Président Hugo Chavez entend promouvoir le dialogue entre le peuple palestinien et israélien ? Ou bien doit-on comprendre que des alliances récentes qui ont été tracées et les relations bilatérales plus que prometteuses entre le Venezuela et l’Iran notamment, passent avant toute autre considération ?

 

Vous me voyez encore plus écœuré, Monsieur l’Ambassadeur, après la déclaration qui a été faite par votre représentant au Conseil de Sécurité des Nations Unies, lorsque le Conseil de sécurité a poursuivi, le 7 janvier 2009, la réunion qu’il avait entamée la veille au niveau ministériel sur la situation à Gaza. M. Julio Escalona, le représentant de votre gouvernement, a ainsi déclaré : «  Le Venezuela a condamné le « génocide perpétré » par Israël à Gaza ».

 

L’utilisation même d’un terme comme celui-ci, « le génocide perpétré », montre à quel point votre gouvernement est imbibé d’antisémitisme. Cette déclaration fait pitié et déshonore votre pays. Je ne vous ferai pas l’affront, moi qui suis né en Pologne et dont la plupart des membres de ma famille ont été exterminés par les Nazis, de vous expliquer ce qu’est un génocide. Le comprendriez-vous seulement ? »

 

Source : http://www.crif.org/?page=articles_display/detail&aid=13177&returnto=accueil/main&artyd=2

 

 

images.jpgLes Venezueliens n’ont pas l’air de se rendre compte que le terme de « génocide » est réservé et qu’ils l’ont utilisé abusivement.

Et Richard Prasquier fait bien de mettre les points sur les « i » à cet ambassadeur qui ne comprend rien à rien.

« La plupart des membres de [s]a famille ont été exterminés par les nazis », lui a-t-il douloureusement rappelé. Mais pas tous, Dieu merci. Ses parents, M. et Mme Praszkier, ont décidé, en 1946, de s’installer aux Etats-Unis. Ils ont donc quitté Gdansk, en Pologne, avec le petit Richard, né en 1945, mais finalement, ils se sont arrêtés à Paris.  Où ils étaient encore jusqu’à une époque pas trop éloignée puisque M. Praszkier – devenu entretemps Prasquier – y est décédé en 1986.

La grand-mère maternelle de Richard, quant à elle, a convolé en justes noces en 1958 avec le rabbin Rubinstein, le « célèbre rabbin de la rue Pavée ».

Commentaires

On nous dit que les juifs sont bien intégrés et que le CRIF représente les juifs français. Je me demande donc pourquoi le CRIF organisent-ils des manifestations de soutient à Israel et se permet de s’ingérer dans les affaires souveraines d’autres états comme le cas présent le montre ?
Je me permets une légère liberté de penser que la principale préoccupation du CRIF et des membres de la communauté juive (puisque le CRIF les représente) est Israel.

Écrit par : Un passant | 13/01/2009

Qu'est ce que le CRIF vient faire dans un contentieux entre Israel et le Vénézuela?

Le CRIF est-il l'ambassade d'Israel?

Écrit par : Moon | 17/01/2009

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