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14/11/2008

IL EST OU, LE COURAGE POLITIQUE ?

Puisque nous parlions hier de cette importante question du courage politique, je me fais un plaisir de répercuter – quoiqu’il ne me l’ait nullement demandé – un message envoyé par le professeur Faurisson qui se retrouve à nouveau en butte à des tracasseries sans fin.

 

Je le fais afin que ces pressions et intimidations soient connues, sans prendre parti sur le fond de la question. J’estime qu’un pays libre et adulte doit pouvoir discuter de certains sujets – qu’on soit pour ou contre, là n’est pas la question – et je trouve éminemment suspect que la recherche, y compris celle des historiens, soit tabou et interdite dès lors que l’on approche d’une certaine zone dangereuse.

 

Qu’est-ce qu’ils gardent donc de si précieux, les persécuteurs ? S’ils n’avaient rien à craindre, se donneraient-ils tant de mal ?

 

« Aujourd’hui, jeudi 13 novembre, à 6h15 du matin, deux officiers de police judiciaire (OPJ), venus la veille de Paris et accompagnés de deux (ou trois ?) policiers en uniforme, ont  fait irruption à mon domicile non sans provoquer un fracas délibéré. Ma femme, qui est cardiaque, en a éprouvé une commotion dont je crains maintenant les suites. Pendant une heure et demie elle a été confinée dans une pièce, sous bonne garde, avec l’un de ses frères et l’épouse de ce dernier qui, cette nuit-là, se trouvaient à notre domicile et qu’en criant un policier s’est employé à faire sortir de leur lit.

 

Ce comportement de malotrus est d’autant moins admissible que les deux OPJ savaient le mauvais état de santé de ma femme. Ils avaient déjà perquisitionné mon domicile le 24 janvier de cette année. Ce jour-là, placé en garde à vue dès mon arrivée au commissariat de Vichy et averti qu’après mon audition les policiers se porteraient avec moi à mon domicile pour une perquisition, j’avais signalé aux deux OPJ que, ma femme étant cardiaque, je lui avais  caché ma convocation au commissariat. Je leur avais précisé qu’à une heure donnée ma femme quitterait notre domicile et je leur demandais d’attendre cette heure-là pour y faire leur apparition. Or ils n’avaient tenu aucun compte de mon avertissement et, par leur arrivée intempestive à la maison, ils avaient provoqué chez ma femme un sérieux malaise cardiaque.

Ce 13 novembre, je les ai vertement tancés. Je leur ai dit leur fait. Ils se sont calmés. 

 

Les policiers en uniforme sont repartis à 7h30. Les OPJ, une jeune femme et un homme jeune, ont opéré de 6h20 à 10h30. 

 

J’ai refusé de répondre à leurs questions. A toutes les questions de la police, j’ai pris le pli, depuis près de trente ans, de répondre : “Pas de réponse”, et cela même si la question est bénigne. Je refuse de collaborer avec la police et la justice françaises dans la répression du révisionnisme historique.

 

Une fois de plus, mes deux OPJ ont fait chou blanc. Une fois encore, ils n’ont trouvé ni l’ordinateur, ni les documents recherchés.

 

Ils étaient porteurs de cinq (!) commissions rogatoires. Les plus importantes concernaient ma participation à la conférence de Téhéran (11-12 décembre 2006). Jacques Chirac est à l’origine de ces plaintes-là ainsi qu’une organisation essentiellement juive. 

 

Je sollicite l’indulgence de mes correspondants si, à l’avenir, je suis amené, pendant un certain temps, à laisser leurs messages ou leurs lettres sans réponse. J’entre dans une période de turbulence. Je ne trouve toujours pas d’avocat pour succéder à Eric Delcroix, qui a pris sa retraite. Soit dit en passant, je prie mes correspondants de ne pas venir me recommander tels ou tels avocats, réputés courageux mais qui ne sont que des lâches habitués à plastronner. (Un modèle du genre : Jacques Vergès. Je suis peiné de voir combien peu ont percé à jour la comédie qu’il nous joue. Sa ficelle, de la grosseur d’une corde : la surenchère dans l’antiracisme. Barbie raciste ? Vous plaisantez ! Il n’y a pas eu plus racistes que les colonialistes français ou encore les Australiens, exterminateurs de la race tasmanienne).

 

En France comme ailleurs, les juifs exigent, en ce moment, une répression accrue du révisionnisme. A mesure que l’Etat d’Israël multipliera les provocations à l’endroit des Palestiniens, il se mettra dans un péril croissant (…).

 

Attendons-nous tous à être traités en Palestiniens. Pour ma part, je ne plierai pas. Certains me reprochent parfois d’oublier, dans mon combat, que le premier devoir d’un homme serait de préserver la sécurité de sa femme et de ses enfants. Mais peut-être n’est-ce là que le second devoir d’un homme. Peut-être le premier devoir d’un homme est-il d’être un homme. »

11:31 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (4)

Commentaires

Bravo! pour soutenir ce grand homme qui nous montre
le chemin à suivre,et une pensée aussi pour ceux qu'on
embastlle.

Écrit par : Galilée | 14/11/2008

Cher professeur

Tout d' abord, je souhaite un bon rétablissement a votre femme ainsi que mes sincères salutation.

J'ai beaucoup d'admiration pour vous surtout pour vos recherches historiques.j'aimerais vous exprimer mes salutations et félicitations les plus sincères pour cet ardent travail de recherche que vous avez effectué. Vous méritez le poste de ministre de l' information dans une vrai démocratie digne de ce nom...


COURAGE AU PROFESSEUR SOLITAIRE FAURISSON QUI NOUS ÉCLAIRCIT !


Lassen.

Écrit par : Lassen | 14/11/2008

je lis votre blog avec beaucoup de plaisir !
Toujours intéressant et instructif, Merci pour votre excellent travail.


Lassen.

Écrit par : Lassen | 14/11/2008

Soutien total d'un pourtant sioniste!

Écrit par : HerbeDeProvence | 15/11/2008

Les commentaires sont fermés.