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01/10/2008

TOUT NOUVEAU, TOUT BEAU : IL VIENT DE SORTIR !

 

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 Voici sa Table des matières :

 

Avant-propos

Ceux qui ont ouvert la voie

           Gesya Gelfman, la régicide (1852-1882)

           Jacob Schiff, le banquier américain qui finança la révolution (1847-1920)

           Olaf Aschberg, le banquier suédois mécène (1877-1960)

           Evno Azev, l’agent double (1869-1918)

           Grigori Guerchouni, le spécialiste de l’assassinat politique (1870-1908)

           Alexandre Parvus, le promoteur de la révolution permanente (1867-1924)

           Jacob Ganetski, le porte-serviette de Lénine (1879-1937)

 

Les moteurs de la révolution

           Léon Trotski, la révolution permanente achevée à coups de piolet (1879-1940)

           Lev Kamenev, …quel malheur d’être le beau-frère de Trotski ! (1883-1936)

           Grigory Zinoviev, l’apôtre de la « terreur socialiste » (1883-1936)

           Iakov Sverdlov, l’assassin du tsar et de sa famille (1885-1919)

           Grigory Sokolnikov, le ministre des Finances des bolcheviks (1888-1939)

           Karl Radek, ou l’échec de la révolution en Allemagne (1885-1939)

           Maxim Litvinov, le ministre des Affaires étrangères bolchevique (1876-1951)

           Adolph Joffé, le commissaire du peuple aux Affaires étrangères (1883-1927)

           Moïsei Ouritski, le chef de la Tchéka de Petrograd (1873-1918)

           Moïsei Volodarski, “l’impitoyable apôtre de la terreur rouge” (1891-1918)

           Lazar Kaganovitch, un Eichmann soviétique (1893-1991)

 

Les rouages zélés et autres exécuteurs de basses oeuvres

           Genrikh Iagoda, « le plus grand meurtrier juif du XXe siècle » (1891-1938)

           Martyn Latsis, l’exterminateur de la « bourgeoisie » (1888-1938)

           Jacob Agranov, « S’il n’y a pas d’ennemis, il faut en créer » (1893-1938)

           Iakov Iakovlev, l’exterminateur de la paysannerie (1896-1938)

           Semyon Dimanstein, le rabbin promoteur de la région juive « autonome » (1886-1938)

          Alexandre Lozovski, chef syndicaliste et fondateur du Comité antifasciste juif (1878-1952)

           Jacob Yourovski, l’ordonnateur du massacre de la famille impériale (1878-1938)

           Yakov Davydov (1888-1938) – Solomon Mogilevsky (1885-1925) – Meïr Trilisser (1883-1938) : espionnage et contre espionnage en tous genres

           Abram Slutsky, celui qui traquait les opposants à l’étranger (1898-1938)

           Sergey Spigelglas, le liquidateur liquidé (1897-1941)

           Grigori Maïranovski, le Mengele bolchevique (1899-1964)

           Isaï Berg, l’inventeur des chambres à gaz ambulantes ( ? – 1939)

 

Au goulag

           Naftali Frenkel, « l’infatigable démon de l’Archipel » (1883-1960)

 

Quelques douces représentantes du sexe “faible”

             Fanny Kaplan, celle qui voulut tuer Lénine (1883-1918)

             Rosalia Zemliachka, une harpie bolchevique (1876-1947)

             Olga Kameneva, first lady du régime (1881-1941)

             Polina Jemtchoujina, une “fille du peuple juif” (1897-1970)

 

Les espions

              Mikhaïl Borodine, celui qui exporta la révolution en Chine (1884-1951)

              Yakov Blumkin, trotskiste, espion et assassin (1898-1929)

              Elizabeth Zubilin, agent recruteur aux USA (1900-1987)

              Alexander Orlov, l’épurateur des anarchistes espagnols (1895-1973)

               Manfred Stern, l’inspirateur ès extermination de Mao Tsé Toung (1896-1954)

               Nahum Eitingon, le recruteur de l’assassin de Trotski (1899-1981)

               Mark Zborowski, le chasseur de trotskistes (1908-1990)

               Walter Krivitsky, un as de l’espionnage (1899-1941)

               Leopold Trepper, chef de l’Orchestre rouge (1904-1982)

 

Les militaires

               Ian Gamarnik, chef politique de l’Armée rouge (1894-1937)

               Lev Mekhlis, les yeux et les oreilles de Staline (1889-1953)

               Iona Iakir, général bolchevique (1896-1937)

               Semyon Krivoshein, l’organisateur des forces blindées soviétiques (1899-1978)

               Ivan Chernyakhovsky, le plus jeune général de l’Armée rouge (1906-1945)

 

Les intellectuels

               David Riazanov, le théoricien du marxisme (1870-1938)

               Ilia Ehrenbourg, « le barde attitré du régime » (1891-1967)

               Emelian Iaroslavski, le persécuteur de la religion orthodoxe (1878-1943)

               Mikhaïl Koltsov (1898-1940) - Boris Efimov (né en 1900) : deux frères aux destins bien différents

 

Quelques voisins

Allemagne

               Clara Zetkin, une pasionaria bolchevique allemande (1857-1933)

                Rosa Luxemburg, Rosa la Rouge et l’insurrection spartakiste (1870-1919)

                Kurt Eisner, l’éphémère ministre-président de Bavière (1867-1919)

                Eugen Leviné, le chef de la République soviétique de Bavière (1883-1919)

 

 Hongrie

                Bela Kun, l’organisateur de la terreur rouge en Hongrie (1886-1938)

                Tibor Szamuely, “La terreur est la principale arme de notre régime” (1890-1919)

                John Pepper, l’activiste du parti communiste américain (1886-1937)

                Matyas Rakosi, le stalinolâtre (1892-1971)

                Gabor Peter, l’apprenti tailleur devenu chef de la police secrète (1906-1993)

                Ernö Gerö, celui qui réclama l’intervention militaire des soviétiques (1898-1980)

 

Roumanie

                Ana Pauker, la pasionaria roumaine (1893-1960)

                Max Goldstein, le terroriste au crochet (1898-1924)

                Iosif Chisinevschi, « le bras droit de Moscou » en Roumanie (1905-1963)

 

Pologne

                Jakub Berman, l’homme des basses œuvres du régime (1901-1984)

 

Italie

                Angelica Balabanoff, la bolchevik qui forma Mussolini (1878-1965)

 

France

                Eugen Fried, l’agent du Komintern qui fut le vrai chef du PCF (1900-1943)

                Michel Feintuch, agent du Komintern et grand argentier du PCF (1906-1990)

 

Conclusion

Lexique

 

Ceux qui l’ont déjà commandé vont le recevoir. Pour ceux qui veulent le commander à présent :

224 pages

18 euros + 3 euros de frais de port

 

Envoyer chèque et adresse du destinataire clairement indiquée à Anne Kling - Editions Mithra
BP 60291 - 67008 STRASBOURG CEDEX

 

Pour ceux qui souhaiteraient acquérir les deux livres en même temps : 

REVOLUTIONNAIRES JUIFS et LA FRANCE LICRATISEE : prix spécial de 32 euros les deux, frais de port compris.

 

Commentaires

J'ose dire que la Pologne est sousrepresentee dans votre livre. Et Hilary Minc? Roman Zambrowski? Anatol Fejgin? Helena Wolińska? Julia Brystiger? Stefan Michnik? Bolesław Gebert?

et pour la Roumanie: Ana Pauker?

Et les "illegals"-espions sovietiques aux Etats-Unis?

Ah! Y'a suffisamment de personnages pour faier un gros Volume II!

Écrit par : Maciej | 01/10/2008

Ah là là! j'en étais sûre!!! Bon, c'est vrai, ils n'y sont pas tous, ce n'est pas un bouquin qu'il y aurait fallu mais une bibliothèque entière.
Pour cette première approche, j'ai ciblé les principaux. Tous mes lecteurs ne sont pas - comme je devine que vous l'êtes -des spécialistes de la question et ils en apprendront suffisamment pour un début. Vous savez que le mieux est l'ennemi du bien..

Ceci dit, Ana Pauker y est bel et bien, quand même.

S'agissant des Etats-Unis, j'ai carrément fait l'impasse sur le sujet qui m'est clairement apparu comme l'objet d'un livre à lui tout seul. Mais une chose après l'autre ...

Écrit par : anne kling | 01/10/2008

Ah oui! J'ai bien loupe A. Pauker...a vous l'honneur :)

Et je ne suis pas vraiment un specialiste - tous ces noms sont tout simplement connus a tous les polonais. Allez dans la rue et demandez n'importe qui :) Il ne faut pas oublier que le terme "judeocommunisme" est bel et bien d'origine polonaise ("zydokomuna") et n'existe pas dans le vocabulaire commun d'autres langues. La tradition oblige, quand meme.

Chapeau bas pour vos efforts qui certainement feront la contribution a la (re)education des Gaulois.

Écrit par : Maciej | 02/10/2008

Pour ma part je me fais déjà une petite encyclopédie personnelle en enregistrant vos notes, j'ai beaucoup appris (vraiment !) en vous lisant (et certains de vos commentateurs sont instructifs aussi) . Je suis "épaté" que vous ayez le temps et le flair nécessaires pour tout ça car ça demande beaucoup de travail et de réflexion. Et bravo pour le livre, j'ai déjà le 1er, j'attends de recevoir le nouveau.

Écrit par : philistin | 02/10/2008

Pour la Hongrie, il y manque Laszlo Rajk (Reich), l'épurateur épuré (1909-1949)

Écrit par : Fred | 02/10/2008

J'ai commandé votre livre.
Je l'attends avec impatience !
Cordialement

Écrit par : cosaque | 02/10/2008

Et Lavrenti Beria? Il a quand même été chef des services secrets soviétiques! Et il a achevé les purges, y compris les campagnes antisionistes, déformées à l'ouest comme antisémites, alors que c'était des juifs qui purgeaient d'autres juifs, des rivaux.
Et Walter Roman, le créateur de la securitate roumaine, partisan d'un état juif autonome dans les carpates (proposition qui fut rejetée par le kominterm et qu'il abandonna dans les années 30), père de Petre Roman reconverti dans le capitalisme financier (comme tous les anciens apparatchiks roumains), et oncle d'Alexandre Adler (lui aussi passé à la même époque du communisme au capitalisme débridé).

Et tant d'autres en fait...

J'espère qu'il y aura une suite... En tout cas je passe commande!

Écrit par : honkytonkman | 06/10/2008

Le titre de mon livre est "Révolutionnaires juifs". Lavrenti Beria, s'il était révolutionnaire - et sanguinaire - n'était pas juif, à ma connaissance.
Pour les autres, oui, je sais qu'il en manque. Mais encore faut-il trouver suffisamment d'infos vérifiées ...

Écrit par : anne kling | 06/10/2008

Comme Staline, Beria est originaire de Géorgie. Né d'une famille juive à Merkheouli près de Soukhoumi en Abkhazie, architecte de formation, Beria débute sa carrière à la Tcheka, la police secrète fondée par Félix Dzerjinski, et devient secrétaire du parti dans son pays, où il organise les premières purges pour Staline. Très impopulaire parmi les communistes géorgiens, il ne doit sa promotion qu'à la protection du chef suprême de l'URSS.

Il fut aussi le créateur du comité juif antifasciste d'urss.

La controverse au sujet de ses origines est savamment entretenu du fait que la révélation sur sa judaité réduirait en miette le mensonge comme quoi le régime stalinien était antisémite, ce qui est faux, il y eut autant de juif après qu'avant les purges dites antisémites, officiellement "antisionistes" dans le langage stalinien de l'époque.

Écrit par : goku | 06/10/2008

hum ... c'est effectivement ce que dit Wikipedia français. Mais je pense que c'est une erreur.
Wikipedia anglais ne reprend pas cette information, il signale simplement qu'il était originaire de Mingrelie. Le fils de Beria, dans son livre "Beria, mon père", publié en 1999, parle avec pas mal de précisions des origines de sa famille.
Je peux me tromper, mais je ne crois pas que Lavrenti Beria était juif. Son homologue - quelques années plus tôt - Iagoda, l'était, lui, sans contestation possible.

Écrit par : anne kling | 06/10/2008

Sans prétendre rien savoir de précis à ce sujet, je verse la pièce suivante au dossier :

http://www.voxnr.com/cc/d_pays_est/EEkyuuyFuVWWJEDsKR.shtml

Bien sûr, c'est l'Internet, c'est à vérifier !...

Écrit par : Martial | 06/10/2008

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