Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

20/10/2007

IL Y A 90 ANS, ON PROMETTAIT (DEJA) DES LENDEMAINS RADIEUX… (2)

LEV BRONSTEIN, dit TROTSKY

b2ac7527315110cca7907ef71a9907b0.jpgIl n’y a guère qu’en France - faut-il s'en étonner? - que Trotsky continue encore à jouir d’un prestige et d’un notoriété intacts. Son fan club, qui s’est enrichi dans les années 60-70 de nombreux juifs et intellectuels, a même réussi le tour de force – avec l’aide complaisante des médias – à imposer une vision positive du personnage, occultant soigneusement quelques légères « ombres » de sa biographie. Celles-là même que nous allons relever, dans un souci d’exactitude.

Lev Davidovitch Bronstein naît en 1879 en Ukraine dans une famille de commerçants juifs. Il entre en révolution comme d’autres entrent dans les ordres, très tôt. Il participe à la révolution de 1905 et dès cette époque invente avec un coreligionnaire, Alexander Helphand, dit Parvus, le concept de « révolution permanente ».

Après bien des péripéties au cours desquelles il adopte son nom « de guerre », Trotsky, on le retrouve à New York en 1916, où il nouera de très fructueux contacts. Autre bacille de la peste, il rentre en Russie en 1917 et participe activement avec Lénine au coup de force des bolcheviques qui les portera au pouvoir.

Dès lors, il aura l’occasion de déployer tous ses talents en tant que commissaire de la guerre de 1918 à 1925, lui qui déclarait en décembre 1917 : « Dans moins d’un mois, la terreur va prendre des formes très violentes, à l’instar de ce qui s’est passé lors de la grande révolution française. Ce ne sera plus seulement la prison, mais la guillotine, cette remarquable invention de la grande révolution française, qui a pour avantage reconnu celui de raccourcir un homme d’une tête, qui sera prête pour nos ennemis ».

Il ne se vantait pas car les bolcheviques ne vont lésiner sur aucun moyen criminel pour faire triompher la société « plus juste et plus humaine » qu’ils envisageaient pour la planète entière. On ne fait pas d’omelettes sans casser des œufs, n’est-ce pas ? Comme le disait justement Trotsky, au temps de la terreur rouge dont il fut un acteur efficace :  « On peut et on doit faire comprendre qu’en temps de guerre civile nous exterminerons les gardes blancs afin qu’ils n’exterminent pas les travailleurs. Dès lors, notre but n’est pas de supprimer des vies humaines, mais bien de les préserver. (…) L’ennemi doit être mis dans l’impossibilité de nuire, ce qui, en temps de guerre, ne peut se traduire que par sa suppression ».

De proche en proche, et d’ennemis en contre-révolutionnaires, ce sont des pans entiers de la société qui vont y passer. Toujours pour la bonne cause, évidemment.

C’est dans ce louable but d’assainissement que Trotsky présidera, avec Lénine, à l’ouverture des camps de concentration, un peu partout dans le pays, dès août 1918. Tous les « éléments douteux » y seront internés à tour de bras, sans le moindre jugement, est-il besoin de le préciser.

Il créera l’Armée rouge, dont il sera le chef incontesté durant toutes ces années. Cet instrument essentiel de la dictature bolchevique fera régner la terreur, surtout parmi les masses paysannes qui seront matées par le « balai de fer » employé par Trotsky notamment pour le  nettoyage de l’Ukraine.

C’est lui également qui noiera la révolte de Cronstadt, en 1921, dans le sang. Les marins de cette base navale, autrefois qualifiés par le même personnage de «valeur et gloire de la Russie révolutionnaire » furent à l’origine d’une révolte de la population due à l’insupportable misère qui régnait. Tous demandaient que le carcan de fer qui enserrait le pays se desserre quelque peu. La seule réponse de Trotsky, et des bolcheviques, fut une répression sanglante qui fit des morts par milliers.

Voilà déjà quelques années – de 1918 à 1925 – bien employées. Celui qui avait écrit, en 1920, Terrorisme et communisme, s’opposera ensuite à Staline et sera exclu du parti en 1927, puis expulsé d’URSS en 1929. Commencera alors une longue errance qui s’achèvera en 1940, au Mexique, sous un coup de piolet administré  par un agent de Staline.

Et la légende dorée pourra commencer.

Commentaires

Je pense que derrière cette furie meurtrière, se cache fondamentalement la haine de l'Autre, du Caucasien en l'occurence.

Écrit par : Eric | 21/10/2007

Chère Anne, allez-vous entamer une série de bios des criminels juifs communistes ? Vous ne sortirez pas de l'auberge de sitôt !

A ce point de vue, le dictionnaire du communisme que vient de publier Stéphane Courtois est-il parlant ?

http://www.editions-larousse.fr/Service_Presse/Communique/PDF/COMMUNISME.pdf

Sinon, le sujet a déjà été défriché par Henri de Fersan :

http://publicationshdf.blogspot.com/2006/12/limposture-antiraciste.html

Écrit par : l'Eurasien | 21/10/2007

Merci à Anne Kling pour ces rappels.

Écrit par : Ingomer | 21/10/2007

Je viens de trouver un site qui peut être intéressant, je ne sais pas si vous connaissez :

http://www.jewishracism.com/

Je ne l'ai pas approfondi, cela étant.

Écrit par : Bob | 21/10/2007

Pour ma part, j'attends toujours la preuve que les "protocoles des sages de sion" est un faux, car je suspecte le soit disant livre dont il est inspiré d'être lui-même un faux fabriqué pour discréditer le protocole révélé.

Écrit par : Eric | 22/10/2007

Pour répondre à Eric, "se non é vero, é ben trovato" !...

Écrit par : Martial | 22/10/2007

@ Eric : S'il est difficile désormais de savoir qui a écrit les Protocoles des sages de Sion, on peut toujours essayer de trouver qui les applique.

Écrit par : Hervé | 22/10/2007

... Mais ce n'est pas la peine de savoir dans quelle mesure ils sont fantaisistes, puisqu'ils se réalisent chaque jour un peu plus devant nos yeux ! Comment expliquer leur interdiction autrement ?

Écrit par : Martial | 23/10/2007

Les commentaires sont fermés.