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10/09/2007

DES NEO-NAZIS EN ISRAEL: DECIDEMENT, ON AURA TOUT VU

Scandale en Israël depuis samedi dernier, avec l'arrestation de huit jeunes de 17 à 19 ans accusés d'activités néo-nazies. Parfaitement, néo-nazies. Ces jeunes, qui sont originaires de l'ex URSS, se seraient rendus coupables de taggages de synagogues et d'attaques contre certaines catégories de la population, telles que juifs pieux, travailleurs étrangers, homosexuels ou drogués.

Ce qui est étonnant, c'est que certains faits remontent à l'année dernière: ils avaient alors vandalisé la synagogue de leur ville, Petah Tikva, mais avaient été relâchés une semaine plus tard car "aucune loi précise ne condamne ce genre d'agissements en Israël".

Une carence qui risque d'être rapidement comblée car devant  l'émotion suscitée par cette affaire, les réactions politiques ne se sont pas fait attendre: ainsi, le député national religieux Zevoulon Orlev a annoncé qu’il proposerait, à la rentrée parlementaire, une loi visant à retirer la nationalité israélienne à toute personne soupçonnée d’actions antisémites.
Effie Eitam, député membre du même parti, a quant à lui, demandé une révision de la Loi du retour afin d’interdire le droit d’alya aux non juifs.

Justement, ces jeunes qui se revendiquent néo-nazis, sont-ils juifs ou non? Ce qui est sûr, c'est qu'ils ont bel et bien bénéficié de cette loi du retour car pour chacun d'eux, l'un de ses grands-parents au moins était juif. Ils ont donc obtenu le droit d'émigrer en Israël et d'en obtenir la nationalité. Un seul grand-parent juif fait donc de vous un juif au regard de la loi israélienne? On perçoit à travers ce fait-divers tous les problèmes posés par des critères assez élastiques. Et d'ailleurs, dans les commentaires parus sur les sites juifs qui relatent l'affaire, on se plaint assez fréquemment de cet état de choses: à savoir que pour minorer le nombre d'arabes israéliens, les autorités ont accueilli très (trop?) largement les occidentaux. Essentiellement des Russes comme dans ce cas précis.

Ce n'est du reste pas la première fois que ce type d'agissements survient en Israël: en 2005, un militaire avait été condamné pour avoir créé un site néo-nazi surnommé L’union des Israéliens blancs dans lequel figurait un lien vers "Mein Kampf". Et en août et septembre 2006, un jeune Israélien, venant de l’ex-URSS, avait également été victime de harcèlement antisémite lors de son service militaire sur une base de Tsahal.
Zalman Gilichenski, responsable du centre Dmir, qui offre une assistance aux victimes des néo-nazis, estime ainsi à 500 le nombre d’actes antisémites perpétrés chaque année en Israël.

Ce qui a sans doute fait dire au ministre Eli Yishaï qu'il ne fait aucune doute que ''la mouvance néo-nazie est un cancer qui ronge la société israélienne''.

Source: http://www.guysen.com/articles.php?sid=6131

Commentaires

Ils sont terribles ces israeliens! ( lol )

Écrit par : OLivier V | 10/09/2007

La dernière citation est absolument magique.
Ce doit être absolument épouvantable d'abriter en son sein une communauté qui vous hait à mort, et avec laquelle la loi vous oblige de fraterniser.

Écrit par : Hervé | 10/09/2007

Pour être précis, il eut fallu écrire "des néo-nazis antijuifs", sans quoi c'est plutôt banal...

Écrit par : Eric | 11/09/2007

Les méfaits d'une politique eugéniste vieille de plusieurs siècles engendrent ce genre de comportement.

Vraiment les lois de la nature sont impénétrables...

On ne bénira jamais assez le métissage chez les autres peuples moins à cheval sur la pureté de la race.

L'obéissance aux directives du peuple béni, nous préservent de ce fléau.

Car 500 actes anti sémites chez eux, c'est plus que chez nous, ou nous comptons plus de populations. Le rapport est édifiant.

De plus, si l'on considère que certains des actes furent le faits de quelques-uns, voir plusieurs personnes revendiquant sa différence raciale et son amour de la Loi du livre, nous sommes confondus...

Écrit par : Looserman | 11/09/2007

moi ce qui m'étonne ce n'est pas tant l'existence d'une frange de jeunes marginaux en révolte contre tel ou tel aspect de leur société, c'est l'utilisation à dessein du terme néo-nazi par les autorités et les médias.
Puisqu'ils sont contre la société israélienne sensée représenter le Bien absolu, nécessairement ils sont le Mal donc néo-nazis cqfd !

Écrit par : Paul-Emic | 12/09/2007

Ces délinquants profitent de la loi du retour et comme Israël est essentiellement pour eux un refuge tel qu’il fut pour les anciens militants communistes, épuisés d’avoir mis tous les pays d’Europe à feu et à sang pendant la période de l’entre-deux guerres. C’est aujourd’hui un refuge pour les juifs névrosés qui ne peuvent plus supporter le déchirement identitaire entre leur judéité et leur fidélité au pays d’accueil. C’est encore un refuge pour les retraités, et, bien évidemment, un refuge pour les nombreux juifs “persécutés” par la justice de leur pays, milliardaires peu scrupuleux ou malfrats “à la petite semaine”, qui bénéficient en Israël d’un lieu de villégiature définitif, assurés qu’ils sont de ne jamais être extradés.
Alors que peuvent bien ourdir des déracinés en provenance de l’ex Ostblock, si ce n’est appliquer ce qu’ils ont appris dans leur enfance…

Écrit par : Le passant ordinaire | 13/09/2007

1. Affirmer que Israël est "à cheval sur la pureté
raciale" relève du fantasme pur et simple (cf. ce qui a été indiqué à ce propos dans d'autres messages de ce blog).

La plupart des grandes civilisations indo-européennes ont pratiqué l'eugénisme. En revanche, aucune espèce de politique eugéniste n'a jamais été menée en Israël, ni, a fortiori, dans les pays occidentaux sous contrôle juif. Bien au contraire, ce à quoi on assiste actuellement est une sorte de sélection raciale à rebours : c'est-à-dire la sélection systématique et rationalisée, presque scientifique, des pires ; et, correlativement, la sublimation de tout ce qui est
faible et débile, tout cela avec la bénédiction de
l'Eglise, jamais en reste quand il s'agit de détruire
les traditions et les bases ethniques d'un peuple.
L'Eglise et la République se complaisent toutes deux dans l'exaltation du "droit à la vie" et d'autres billevesées droits-de-l'hommesques proclamées d'une maniere ou d'une autre 24 heures sur 24 sur tous les grands médias.

Ce qui est vrai, c'est que certaines familles juives
parmi les plus influentes ne se mélangent pas (souvent) à des non-Juifs, tout comme, jusqu'à une époque pas si lointaine, aucun homme bien né d'origine européenne ne se mariait à une non-Européenne. Comme le faisait remarquer fort justement de Gobineau, seul le métis
peut être en faveur du metissage.

2. Comme en témoignent un certain nombre de passages de l'Ancien Testament, Israël s'est developpé à partir de races fort nombreuses et variées, à une époque où le métissage était encore relativement rare et très mal vu, voire sacrilege. Puisque le métissage est à l'origine d'Israël, Israël peut être considéré comme le peuple originellement le plus métissé du monde. D'où, sans doute, le fait que, dès qu'il prend le pouvoir dans une culture qui n'est pas la sienne, il promeut plus ou moins inconsciemment le métissage des non-Juifs.

3. En principe, il n'est pas exclu qu'il puisse y avoir
des néo-Nazis israéliens (une petite poignée) tout
comme il y a (eu) des néo-Nazis noirs (une petite
poignée). Il y a des excentriques chez tous les
peuples). En principe, il n'est pas non plus exclu que les "néo-Nazis" israéliens complaisemment montrés à la télé ces derniers jours soient des acteurs recrutés par les services secrets israéliens pour "chauffer la salle". Ce ne serait certes pas la première fois que cela arriverait.

De toutes facons, la naïveté avec laquelle même des esprits qui se prétendent et se croient critiques traitent des informations comme celles-la est inquiétante.

Écrit par : nic | 17/09/2007

Et voilà reparti notre Nic dans sa "croisade" contre l'Eglise ET la République, comme si l'une et l'autre pouvaient être complices l'une de l'autre, fût-ce sans le savoir... Comme si l'une pouvait être le fruit de l'autre... Comme si l'une n'avait pas fait tout ce qu'elle pouvait pour détruire l'autre depuis la Révolution dite française !... Arrêtez vos délires d'extrême droite antichrétienne, et retournez ululer à la lune avec vos copains cueilleurs de gui, car vous n'allez pas tarder à vous ridiculiser, si ce n'est déjà fait ! Assimiler l'Eglise à la République, c'est assimiler l'ange au démon, mais il est vrai que vos copains de la nouvelle droite païenne font ça très bien. Certains benêts nous serinent : "Pas d'ennemis à droite"... Eh bien, je pose cette question : "Avec des amis de droite tels que vous, qui a besoin d'ennemis à gauche ?

Écrit par : Martial | 17/09/2007

Vous avez tort d'en faire une "affaire personnelle" : cela offusque votre vue et vous perdez toute lucidité. Ce que je mets en lumière au sujet de la collusion entre la République et l'Eglise est tellement incontestable que vous n'avez pas le moindre argument à y opposer, sinon que "ce n'est pas vrai parce que cela ne peut pas être vrai". Il faut d'ailleurs être aveugle et sourd pour ne pas se rendre compte de cette collusion. Prenez, par exemple, les discours de campagne de Sarkozy, et relisez-les : ce sont de véritables homélies qui exaltent tout ce qui est faible et débile. - Et, soi dit en passant, même Marx avait remarqué les points communs entre la doctrine de l'Eglise et le marxisme.

Je n'ai d'ailleurs ni l'envie ni l'intention de vous convaincre. Peut-être que mes messages sur ce sujet amèneront d'autres lecteurs et/ou intervenants de ce blog, plus curieux et plus lucides que d'autres, à s'intéresser à la question.

Écrit par : nic | 18/09/2007

Accuser autrui de "perte de lucidité" quand on fait soi-même une véritable fixette sur les torts réels ou supposés de l'Eglise, au point d'assimiler l'Eglise à la Révolution (c'est-à-dire la raie publique), voilà qui est pour le moins gaulois. Avant de parler du "droit à la vie" droit-de-l'hommard par sa doublure interposée (la secte conciliaire qui l'éclipse pour l'instant), l'Eglise une, catholique, apostolique et romaine ne connaissait en la matière que les Dix commandements, qui sont un résumé forcément magistral de la morale naturelle. On sent bien vos influences nitzschéenne à travers votre eczéma anti-vie et anti-faibles. Continuez, si vous y tenez absolument, à croire que la secte conciliaire n'est autre que l'Eglise de toujours, mais n'essayez pas de nous le faire accroire, car tout dans ce que dit ou fait actuellement ladite secte est contraire à tout ce qu'a toujours dit ou fait l'Eglise authentiquement catholique. Mais il est normal qu'en tant que païen regrettant les danses autour du feu, les sacrifices sanglants et autres joyeusetés pré-chrétiennes, vous fassiez - volontairement ou non - la confusion entre les deux. Si vous êtes de bonne foi, c'est vous qui êtes aveuglé, et par le pire aveuglement qui soit : l'antichristianisme, c'est-à-dire l'anticatholicisme. Ce n'est pas grave : le catholicissme en a vu d'autres et enterrera en définitive tout ce qui s'oppose à lui, car l'Eglise a les promesses de l'éternité. On ne peut pas en dire autant des couillonnades plus ou moins New Age qui font florès à l'heure actuelle.

Écrit par : Martial | 19/09/2007

De nouveau, pas le moindre argument. Des voeux pieux, des attaques ad hominem, tout ce qu'il y a de plus bas et de plus infantile dans la rhétorique catéchétique. Pour ceux qui voudraient éviter cette régression au sens psychanalytique du terme, il reste des ouvrages comme, par exemple, et pour me limiter à des textes religieusement corrects et dénués de toute intention polémique, "D'où vient le christianisme ?", de Justin Taylor :

"Comment une secte juive marginale est-elle devenue une église universelle ? Pour tenter de répondre à cette question, l'auteur étudie le milieu où est né le christianisme et les cent cinquante premières années. Les deux rites fondamentaux et complémentaires que pratiquent les chrétiens sont le baptême et l'eucharistie. Si l'on recherche l'origine de ces deux institutions, on rencontre, au le, siècle, des groupes juifs marginaux, et même sectaires, caractérisés par un genre de vie très particulier : ils accueillaient de nouveaux membres après un long parcours d'initiation et de probation sanctionné par des ablutions spéciales. Une fois admis au sein du groupe, les membres participaient à l'action centrale de la communauté : un repas de pain et de vin, strictement réservé aux initiés."

Au passage, et au cas ou ne vous en seriez pas rendu compte, vous donnez l'impression de n'avoir jamais ouvert le Nouveau Testament. Laissons donc la parole à un des Juifs les plus célèbres qui soit avec Karl Marx:

"N'allez pas croire que je sois venu apporter la paix sur la terre ; je ne suis pas venu apporter la paix, mais le glaive. Car je suis venu opposer l'homme à son père, la fille à sa mère et la bru à sa belle-mère : on aura pour ennemis les gens de sa famille."
Mt 10 34--36

"Pensez-vous que je sois apparu pour établir la paix sur la terre ? Non, je vous le dis, mais bien la division. Désormais en effet, dans une maison de cinq personnes, on sera divisé, trois contre deux et deux contre trois : on sera divisé, père contre fils et fils contre père, mère contre sa fille et fille contre sa mère, belle-mère contre sa bru et bru contre sa belle-mère."
Lc 12 51--53

(destruction de la famille romaine, base de l'Etat et de la tradition ; cf. Celse)

Quant au christianisme et au communisme, on peut lire, par exemple, "Les liens entre le communisme et le christianisme, par Yann GERMAIN (chrétien et membre du Parti Communiste Français) : http://www.voxdei.org/afficher_info.php?id=17582.74

Tout cela en tant qu'introduction au problème en question.

Écrit par : nic | 20/09/2007

Vous êtes vraiment perclus de préjugés, mon pauvre ami. Au point d'en arriver à éructer des insultes gratuites, à lire de travers quand ça vous arrange et à faire mine de ne rien comprendre à ces paroles sur le glaive, c'est-à-dire sur ce qui sépare la vérité du mensonge, apanage de la Divinité. Vous n'avez jamais lu les Ecritures qu'à charge, en y mettant tout ce qui n'y est pas et en refusant de voir tout ce qui y est. Des yeux pour ne pas voir, des oreilles pour ne pas entendre... Votre cas est décidément sérieux.

Par ailleurs, il est étrange de constater combien la férocité gratuite de votre haine antichrétienne vous rapproche de ces pharisiens qui auront été les pires de tous les Juifs et dont la descendance en ligne directe est ici sur la sellette. Vous en oubliez du reste complètement le véritable sujet de ce blog, ce qui en dit long sur vos véritables inimitiés. Nous aurons déjà appris cela sur votre compte.

Écrit par : Martial | 20/09/2007

Ah oui, j'oubliais le plus drôle : in fine, vous présentez votre référence, l'auteur de votre longue et écumante citation comme "chrétien et membre du Parti Communiste Français" !!... Les connaisseurs apprécieront votre sens très sûr de l'amalgame. Cette expression est en effet un oxymore de la plus belle eau. Serait-ce trop vous demander que de manifester un minimum de discernement ? Quand on sait avec quelle haine active tout ce qui est communiste a toujours traité tout ce qui est chrétien, on ne peut que s'étonner de vous voir prendre au sérieux l'étiquette que l'intéressé s'est sans doute autocollée pour ratisser plus large.

Écrit par : Martial | 20/09/2007

Qu'on le veuille ou non, le fait est que Y. Germain est chrétien et membre du PC français, et, que je sache, il n'a pas été excommunié. Y. Germain est chrétien et membre du PC, et il n'est pas le seul. Hormis les cadres de l'Église catholique et leurs ouailles ploutocrates, c'est toute Amérique latine catholique qui est a la fois chrétienne et communiste. Il est donc faux d'affirmer que "tout ce qui est communiste a toujours traite" avec une "haine active" "tout ce qui est chrétien". L'Église vivante, un courant schismatique de l'Église orthodoxe russe crée en 1922 par l'archiprêtre Vedensky, qualifiait la Révolution d'Octobre de "création chrétienne" et Lénine de "tribun de la vérité sociale". Le Conseil de l'Eglise Vivante déclara même que le pouvoir soviétique était la seule entité au monde à même d'instaurer le Royaume de Dieu sur terre. A moins d'être de mauvaise foi, tout chrétien et tout communiste ayant lu les écrits de Marx et d'Engels sur le christianisme est d'accord avec Malaparte pour dire qu'ils n'en parlent pas avec haine, mais avec la froideur avec laquelle le chirurgien joue du scalpel. Il eut d'ailleurs été difficile pour eux d'éprouver de la haine pour une religion dans laquelle, comme bien d'autres communistes, ils voyaient, au moins dans sa forme primitive (l'ecclesia) une anticipation du communisme.

Les Romains n'ont pas attendu les Juifs, pharisiens ou non, pour critiquer le christianisme, qu'ils considéraient comme une secte juive. Ils n'avaient pas tort. L. Rougier a expose magistralement leur point de vue dans son commentaire de "Contre les Chrétiens" de Celse. Dans Mt 10 34--36, ce qui est digne d'attention, ce n'est évidemment pas la référence au glaive, mais la suite : "Car je suis venu opposer l'homme à son père, la fille à sa mère et la bru à sa belle-mère : on aura pour ennemis les gens de sa famille." Et, de fait, du haut moyen âge a la seconde guerre mondiale, le christianisme, sous ses différentes formes, n'a fait que détruire l'Occident en provoquant à travers toute l'Europe des guerres entre peuples européens : entre frères. A. Rosenberg et d'autres l'ont bien vu. Dans la mesure ou le christianisme est une secte juive, c'est-à-dire un judaïsme pour les goyim, il devient clair que les juifs se sont servis de cette religion pour détruire graduellement, systématiquement, insidieusement, l'Europe, dans ses fondations spirituelles et politiques.

Le christianisme fut leur cheval de Troie.

Écrit par : Nic | 25/09/2007

Si les millions de martyrs chrétiens du communisme vous lisent là où ils sont (j'espère qu'ils ont mieux à y faire !), ils n'ont pas fini de rigoler. Votre assimilation des "catholiques" d'Amérique latine à des communistes n'est évidemment pas fausse, surtout si l'on considère le cas exemplaire d'un Chavez, mais ce qui est faux, c'est de croire (ou de faire semblant de croire?) que le "catholicisme" latino-américain - comme, du reste, l'immense majorité du "catholicisme" mondial actuel - a quoi que ce soit à voir avec les enseignements multiséculaires de l'Eglise, qui n'a pas manqué de s'exprimer à maintes reprises contre le communisme, ses pompes et ses oeuvres. Preuve que le catholicisme est complètement dégénéré en Amérique latine, la secte conciliaire y laisse revenir en force les cultes païens, de même qu'elle autorise les sacrifices d'animaux à la sortie des églises en Afrique australe. Pouvez-vous comprendre cela ou préférez-vous continuer à l'ignorer pour mieux faire passer votre antichristianisme épidermique ?

Écrit par : Martial | 26/09/2007

Quant à votre affirmation selon laquelle le christianisme n'aurait fait que détruire en Occident alors que c'est lui QUI A CONSTRUIT l'Occident (lequel est en train de retomber en ruine comme conséquence directe de l'éclipse de l'Eglise romaine), elle est tellement échevelée que je préfère en laisser l'écho s'évanouir dans l'insignifiance. Il est divertissant aussi de relever, au passage, votre autre affirmation décoiffante selon laquelle les Juifs se seraient servi du christianisme, alors qu'ils n'ont eu de cesse de le dégommer, et ce depuis la plus haute antiquité, lorsqu'ils caressaient vos amis romains et païens dans le sens du glaive.

Quand on prétend critiquer une chose, encore faut-il en avoir une connaissance minimale et sans a-priori viscéraux : cela dispense de proférer de grossières contre-vérités à son sujet.

Écrit par : Martial | 26/09/2007

Ceux qui entendent poursuivre aujourd'hui la critique, entamée par leurs ancêtres il y a deux millénaires,
du culte sémite qu'est le christianisme tireront profit de cet essai sur les origines juives de Jésus-Christ, prolongement de certains des points sur lesquels j'ai attiré l'attention dans mes messages précédents :

http://perso.orange.fr/fdomi.fournier/H%20antique/Masse/MASS_104.htm

Écrit par : nic | 28/09/2007

Ohla!

Je n'ai pas lu toute la dispute. Je vais tacher de vous mettre d'accord.

A la base republique et eglise sont en lutte. La republique est l'emanation des loges et des antichambres qui ont complote en angleterre, france, russie et turquie pour renverser l'ancien ordre monarchique qui regentait le monde (et ils y ont reussi, en faisant plier la couronne anglaise, en eliminant la couronne francaise, russe et le califat turc).
Or ces officines ont fini par prendre le pouvoir au sein du Vatican meme, depuis au moins Vatican II.

Donc dans le fond, chacun de vous a un peu raison.

Pour en revenir sur le metissage des juifs: cela depend fortement des epoques.

A la base la religion des hebreux n'a rien a voir avec la reecriture qu'en ont fait les rabbins pendant 1500 ans (lorsqu'ils ont commence a ecrire le deuteronome "la deuxieme loi" sous entendu supplantant celle de Moise originelle, puis avec l'ecriture de la tradition orale sous forme des Talmud).
Donc a la base la religion juive est une religion universelle, tres ressemblante au christianisme d'aujourd'hui, vu que les 10 commandements de Moise ont une portee universelle, sachant que Moise est inspire du mythe du roi Sargon, un akkadien, et qu'il n'a vraisemblament jamais existe, et que les 10 commandements n'ont pas ete "inventes" par les hebreux, mais etaient bien en vigueur chez les aryens habitant la perse et le nord de l'Inde, et qui sont ceux qui ont invente la morale moderne, voir le cylindre de Cyrus entrepose au British Museum et qui constitue la premiere charte des droits de l'homme, base sur le tres chretien "ne pas faire aux autres ce que tu ne voudrais pas qu'on te fasse".

Ces memes aryens qui ont invente le monotheisme qui se manifeste clairement dans le zoroastrisme, qui n'est pas moins monotheiste que l'est le judaisme (qui reconnait une incarnation du mal, et qui fait souvent reference aux dieux du pantheon mesopotamien).

Donc quand les juifs se vantent avec chutzpah d'avoir invente le monotheisme, riez un bon coup.

Donc selon les premieres versions de la bible, Moise est mort en pays moabitte apres avoir epouse une moabite...

Or sachant que l'ancien testament n'est qu'une reecriture continuelle du dogme religieux pour refleter les lubbies et imposer le pouvoir des rabbins, la mort de moise a ete reecrite des decennies plus tard dans un autre livre. Dieu mecontent qu'il ait vecu avec une moabite le renvoit sur terre pour massacrer ceux ci et se faire pardonner avant de rentrer au paradis.

De meme, il semble que les textes ou Moise appelle les siens a aller genocider les cananeens soit un rajout. Quelques mois avant il leur lisait les 10 commandements... Entre temps les rabbins avaient decide que les 10 commandements ne concernerait que les juifs...

Les juifs qui a l'epoque ou la reecriture continuelle de la bible a commence, n'etait plus que 2 tribus sur les 12: la tribu de Juda essentiellement, et la minuscule tribu de Benjamin, avec une petite partie des Levy.

Bref, il semble qu'a l'epoque ou l'ecriture mensongere de la bible a commence, il y a eu un schisme entre les 10 principales tribus d'Israel, et les 2 tribus extremistes restantes, de Juda et de Benjamin. En fait les 10 tribus alentour avaient choisi l'universalisme, contrairement au racisme des judaites qui refusaient meme le mariage avec les autres tribus (comme les ashkenazes repugnent a epouser les sefarades aujourd'hui, encore plus les falashas noirs). Les redacteurs de la bible ont donc declare les 10 tribus comme perdues, soit disante prise en exil, ce qui est faux (une partie infime seulement). Un peu comme on declare sa fille perdue si elle decide de vivre une vie debridee contraire a nos valeurs.

Apres que le judaisme se soit restreint aux seuls membres des tribus de juda et benjamin (et une poignee de levy), les juifs se murent dans le racisme pour un temps. Leurs chefs religieux ne sont meme pas en Judee, mais a babylone ou en perse, puissances de l'epoque (un peu comme les plus grands sionistes se trouvent aujourd'hui a londres ou a new york plutot qu'a tel aviv).

Le racisme etait tellement grand que se marier avec un samaritain ou un galileen etait condamne severement, ceux ci etant declare impurs (les samaritains sont toujours traites comme de la merde aujourd'hui en israel, alors que genetiquement on ne doit surement pas trouver plus purs juifs sur la terre vu que leur lignee n'a jamais ete rompue depuis les temps bibliques... et ce sont des juifs russes, arabes ou berberes qui n'ont pas une goutte de sang hebreux qui les meprisent!!!).

Mais comme ce n'est pas forcement une solution viable a long terme, selon les epoques, les juifs acceptent les conversions.

Exemple, dans la bible jesus mentionne explicitement les rabbins proselytes... Il y a eu la gigantesque conversion des khazars (que certains attribuent a une volonte du roi khazar d'echapper a la domination chretienne ou musulmane, ce qui ne tient pas quand on sait que vu le poids de la khazarie a l'epoque, sur le plan geographique et economique, il y aurait eu au contraire danger pour les dynasties musulmanes au pouvoir de se voir supplanter par des khazars musulmans... en fait selon les chercheurs russes, les commercant juifs rhadanites, extremement puissants a l'epoque en khazarie, ont force le roi a se convertir et ainsi tout le pays. Le royaume khazar etait une importante etape des marchands rhadanites sur la route de la soie, avant de passer au moyen-orient puis en meditterannee. Ils avaient acquis un pouvoir enorme sur le royaume. Sans doute ont ils voulu contrebalancer les pouvoirs chretiens et musulmans et s'assurer une terre où leur commerce serait a l'abri. Dans ce cas, ils ne pouvaient mieux choisir que cette immense royaume a cheval entre orient et occident, entre chretiente et islam, en plein milieu des routes commerciales...). Mais je diverge, je diverge...

En fait, selon les besoins politiques des rabbins des differentes epoques, les divers livres de la bible ont d'abord ete ecrit, puis les talmud, entre -500 avant jc, jusqu'a +1500 apres jc.

D'ailleurs toutes les grandes religions monotheistes venant apres le judaisme auront comme message de retablir le message divin dans sa voix originale, non denaturee par les rabbins.

C'est bien ce que dis clairement jesus a de multiples reprises dans les evangiles. C'est ce qu'affirme Mahommet avec le Coran. Chretiens et musulmans s'accordent donc a reconnaitre que les rabbins ont falsifie la parole de Dieu. Ce que les rabbins eux memes reconnaissent lorsqu'ils disent que la loi ecrite compte moins que la loi orale, la seule "vraie" loi, dont ils sont evidemment les detenteurs.

Donc le metissage chez les juifs, oui et non, tout depend de l'epoque ou on se place.

Derniere anecdote au passage: la prochaine fois qu'un juif vous dira avec aplomb "jesus etait juif" vous lui repondrez que oui bien sur, mais alors pourquoi le talmud s'est efforce de nier au maximum sa judaite? Il est appelle galileen par les rabbins, alors qu'a l'epoque les galileens ne valaient pas mieux que les samaritains, consideres comme non juifs. Il est soit disant fils du legionnaire pandera, donc a moitie juif seulement, et batard donc en fait meme pas reconnu comme juif... Donc vous pourrez leur retorquer: oui selon les chretiens jesus etait juif, mais ne me faites pas croire que le talmud le considere comme juif merci...

Écrit par : bugsy | 28/09/2007

Intéressant. Je voudrais juste y ajouter ceci.

Selon l'Évangile, Jésus a dit : « Je ne suis pas venu abolir la Loi, mais l'accomplir ». Il y avait en effet beau temps que la Religion mosaïque originelle avait été pervertie par les Pharisiens et les Saducéens. Il fallait donc remettre ladite religion sur ses rails et ces orgueilleux hypocrites à leur place. Jésus était justement là pour ça, quitte à se faire exécrer et mettre à mort par ses contradicteurs, qui ne voulaient entendre parler que d’un messie dominateur, guerrier et conquérant capable et désireux de leur donner le pouvoir sur la terre entière, ce qui n’était évidemment ni sa mission, ni son propos. Or, telle est la vision que les talmudistes modernes ont toujours de leur « messie à venir » ; à ce titre, ils sont les dignes continuateurs de la « race de vipères » dénoncée par Jésus, ce que démontre à l’évidence la haine antichrétienne inexpiable qui exsude de leur seul véritable livre saint (à cet égard, on lira avec profit l’ouvrage d’Hervé Ryssen « Le fanatisme juif », dans lequel l’auteur rhabille cette engeance pour tous les hivers à venir). Dès le début, il y a donc eu à l’évidence une incompatibilité TOTALE entre les Juifs christianisés et les Juifs qui rejetaient le Christ, comme en témoignent les persécutions acharnées que les seconds ont fait subir aux premiers dès après la mort du Christ, le premier Juif chrétien à en faire les frais ayant été le diacre Étienne, mort lapidé à Jérusalem. En outre, dans toutes les colonies romaines où se trouvaient des Juifs (surtout après la destruction de Jérusalem et du Temple par Titus, en 70), les Juifs de la diaspora n’avaient de cesse de remonter le pouvoir romain et les peuples restés païens contre les chrétiens, qu’ils soient juifs ou non. On ne fait donc qu’enfoncer des portes ouvertes en disant que le christianisme est issu de la religion juive : jamais l’Église n’a cherché à nier ce truisme de la plus belle eau. Encore faut-il préciser que la religion en question n’est nullement le judaïsme tel que nous le connaissons – qui est postérieur au Christ –, mais le mosaïsme initial. C’est dans cette mesure qu’on peut dire qu’il n’existe aucune césure, aucune contradiction ontologique ou sémantique entre l’ancien et le nouveau Testament, quand bien même il va de soi que l’apport christique aux saintes Écritures est essentiel, ainsi qu’en témoigne le commandement « Aimez vos ennemis » (Luc, 6, 27-38), qui n’a pas manqué d’atténuer le fameux « Œil pour œil, dent pour dent » de l’ancien Testament,

Autre récit évangélique à signaler : à la mort du Christ, le rideau du Temple s'est déchiré. Or, ce rideau fermait le Saint des Saints, auquel seul avait accès le Grand Prêtre, et encore, une fois par an seulement, et en tremblant. Il masquait, en quelque sorte, le lieu où Dieu se tenait symboliquement présent. Ce fait a une force évocatrice considérable, car il indique que Dieu désertait désormais Son temple, où Il n'était plus adoré, puisqu'on venait de mettre à mort Son Messie. Il se tiendrait désormais aux côtés des chrétiens, juifs, auvergnats, berbères ou tonkinois, continuateurs lointains, mais bien réels de la religion mosaïque et forcément opposés à la religion judaïque.

Un dernier mot au sujet de la prétendue contradiction entre les Évangiles. D’une part, ils délivrent tous en substance le même message. D’autre part, s’ils exposaient tous les mêmes faits dans les mêmes termes, le même esprit et le même style, ceux qui croient malin de signaler leurs prétendues divergences ne manqueraient pas de prétendre que tel évangéliste a fait rien qu’à copier sur tel autre. Reprocher aux évangélistes de n’avoir pas raconté exactement les mêmes choses et de la même manière, c’est faire mine d’ignorer combien la subjectivité humaine – y compris lorsque le scripteur est inspiré – peut laisser sa marque à tout récit. Ainsi, saint Luc a été le seul évangéliste à être frappé par le fait que durant son agonie, Jésus avait sué du sang (phénomène rarissime connu sous le nom d’hématidrose et se produisant en cas d’immense détresse, d’insondable anxiété). Or, saint Luc était le seul des quatre évangélistes à être médecin… C’est à des détails aussi révélateurs pour toute personne de bonne foi que l’on reconnaît à la fois l’authenticité et la sincérité des Évangiles, qu en dérange tant certains.

Écrit par : Martial | 29/09/2007

Martial vous faites erreur, et n'avez pas bien compris bugsy...

En réalité si on est vraiment objectif, Jésus n'est techniquement pas juif: il est galiléen, à l'époque non reconnu comme faisant partie du "nouveau" peuple juif tel que décrété par le roi Josias de la tribu de Juda.

Pour compléter ce que dit bugsy, il faut lire "La bible dévoilée" écrit par des universitaires juifs (croyants par ailleurs mais pas rabbins). Ils expliquent que ce qu'affirment des auteurs "antisémites" depuis des siècles est vrai: la bible a été réécrite vers -500 pendant plusieurs générations afin de créer un nationalisme permettant l'émancipation de la région. Nationalisme essentiellement centré sur la tribu de Juda.

Le terme Judaisme qui s'applique à la doctrine (je n'ose parler de religion, il s'agit plus d'un nationalisme forcené) des juifs porte donc bien son nom.

Là où vous avez raison est qu'effectivement Jésus vient restaurer le mosaisme originel perverti par les rabbins, mais ce dès l'écriture de l'ancien testament.

A ce titre, c'est une erreur fatale de la part de l'église d'avoir intégré l'ancien testament. En fin de compte les évangiles suffisent (et tout comme vous, je pense que les divergences entre les évangiles plaident plus pour leur authenticité que l'inverse. Tous les témoignages divergent toujours, il suffit de demander à un officier de police. L'absence de divergence étant généralement le signe d'une connivence entre témoins).

Il y a de très bon résumés de "La bible dévoilée" sur internet. On ne trouve aucune trace de migration, de massacre de cananéens, d'esclavage en égypte etc. Tous les mythes fondateurs de la religion juive ne sont que ça: des mythes. Il semble même que les juifs se soient attribués des victoires et des batailles qui ne les ont en aucun cas concerné, mais qui étaient apparemment fameuses à l'époque. Premiers signes de chutzpah juive...

En fait à l'époque, la Judée a été rejetée par la Samarie et le reste de l'"antique" royaume d'Israel (qui n'a pas duré plus de 50 ans en réalité). Les 10 tribus "perdues" ont en fait rejeté l'extrémisme et le repli sur soi des judéens, qui voulaient prendre le pouvoir sur les autres et imposer leur loi à eux, pour continuer leur communauté de destin régional c'est à dire commercer et communiquer avec toutes les tribus de la région.

Je ne sais pas si on peut réellement parler de "juifs" à cette époque, puisque l'ancien testament n'est même pas écrit.

Au contraire, la religion pratiquée, la religion mosaique, semble très éloignée de ce qui aura été écrit dans la bible... Vraisemblablement elle se limite à une morale basée sur les 10 commandements, et une loi basée sur celle du talion, qui sont en réalité les lois et morales pratiquées chez les perses ou les mésopotamiens, mais dont on retrouve l'équivalent chez des peuples qui n'ont rien à voir avec la région (qui relève du bon sens premier semble t'il).

S'il semble donc exact que certains épisodes de l'ancien testament aient une base traditionnelle, bon nombre d'entre eux sont par contre ajoutés pour les "corriger" d'un point de vue doctrinaire et nationaliste (en effaçant la portée universaliste). A partir du moment où on commence à l'écrire (processus de plusieurs siècles) la loi de Moise commence donc à être altérée.

Il suffit en fait de voir nombre d'épisodes bibliques contradictoires où on voit apparaitre des "prophètes" qui semblent ne pas suivre du tout la loi rabbinique et au contraire précher des choses contradictoires... Généralement, ils émanent de toutes les autres tribus sauf évidemment celles de Juda.

Ce qui témoigne du fait qu'en réalité, il a du coexister plusieurs communautés religieuses plus ou moins traditionnelles et qui n'acceptaient pas la bible... qui de toutes façons n'était pas écrite et devait différer énormément de celle qu'on connait (traduite en grec vers -50).

Ce qui semble être le cas de Jésus: il n'en fait pas référence, il prêche une loi qui n'a strictement rien à voir avec la loi de la vengeance et du génocide pronée par les livres juifs, et son enseignement est oral comme devait l'être celui des authentiques disciples de Moise à l'époque. Jésus était vraisemblablement un Essenien, qui avaient des croyances et un mode de vie strictement différents de ceux des "juifs". Il est probable qu'il n'ait jamais eu "l'ancien testament" de Juda entre ses mains, mais qu'il ait basé sa foi sur la propre doctrine des esséniens, vraisemblablement plus "pure" en cela qu'elle descend sans altération des anciennes religions mosaiques pratiquées dans la région. Il serait donc de toute première importance qu'on ait enfin accès aux rouleaux des esséniens pour savoir quelle était la religion qu'ils pratiquaient...

En fait, la force des judaistes a été d'écrire leurs mythes noir sur blanc: cela leur a conféré une force qui perdure jusqu'aujourd'hui, tandis que les traditions orales étaient condamnées à s'effacer avec le temps... Il faudrait en fait voir avec les samaritains d'aujourd'hui quelle religion ils pratiquent et sur quels livres sacrés ils se basent...

Il existe encore de nombreuses sectes juives (ultra minoritaires en nombre) qui ne reconnaissent pas le talmud, et seulement une partie de l'ancien testament.

En fait, toute les parties de l'ancien testament qui tournent autour des thèmes de la vengeance, de la guerre contre les autres tribus, des malédictions contre l'étranger, des génocides et de la doctrine raciste doivent avoir été rajouté à des fins "victimaires" et nationalistes.

Le schéma qui s'est impliqué dans la pensée juive date de l'époque du roi Josias quand il a voulu raffermir l'unité de son peuple, menacé d'universalisme (la norme régionale à l'époque). Rappellez vous l'histoire de Salomon qui a épousé des centaines de princesses voisines de toutes tribus et races.

Le schéma central de la religion juive est donc le suivant: les juifs vivant dans une nation étrangère sont forcément persécutés (même si dans les épisodes bibliques eux-mêmes ils ont en fait accès aux plus hauts postes politiques). Dieu leur donne vengeance en dominant cette nation étrangère, puis en l'exterminant. Le seul endroit sûr est la terre promise (purgée rituellement de ses habitants par les génocides de Josué).

On retrouve ce schéma jusque dans le destin des juifs en diaspora: ils s'installent en Espagne et font venir les arabes. Ils sont la superclasse dans l'Espagne Andalouse, les super administrateurs, collecteurs d'impôts etc. Mais à la suite de dissenssion avec les arabes (ceux-ci finissent par être inquiets du pouvoir des juifs et commencent à entreprendre des purges), ils font revenir les catholiques et aident à chasser les arabes grâce à qui ils ont pu grassement vivre (sur le dos des espagnols). Mais les catholiques comme les arabes prennent conscience du pouvoir démesuré des juifs, et décident de les chasser... Retour parmi leurs "frères" arabes... Mais aussi en Provence, en Grèce etc. (pendant ce temps les rhadanites avaient achevé la conversion des Khazars dans le Caucase qui donneront les ashkénazes).

Puis, après avoir été hôtes en afrique du nord pendant des siècles ils font venir les français... Puis après 130 ans, on les retrouve aux côtés des indépendantistes algériens... Enfin quand je dis "on", je devrais dire "des", à chaque fois il s'agit de certains juifs activistes pas de tous. En tout cas le fait est qu'ils participent à tous les renversements de l'histoire d'un côté et de l'autre, soit en même temps, soit alternativement, et qu'à chaque fois, ils se hissent aux sommets du nouvel ordre qui émerge... Puis crient aux persécutions avant de plonger le pays dans la révolution... C'est en fait un schéma biblique qui n'a pas de bases réelles, mais uniquement fantasmées dans les divers livres nationalistes de l'ancien testament...

Enfin bref, tout ça pour dire que l'ancien testament c'est une erreur de l'avoir intégré avec le nouveau testament.

Quand Jésus dit qu'il vient restaurer la loi, ça veut bien dire qu'elle a été pervertie, et ce dès que l'ancien testament a été écrit. Je ne parle même pas du Talmud qui n'était pas écrit à l'époque.

Ce qui est intéressant c'est que les dernières recherches universitaires israéliennes vont tout à fait dans le sens de ces thèses longtemps estampillées "antisémitisme chrétien".

Or il faut savoir que ces recherches ont été financée par Israel pour accréditer la réalité de l'Israel biblique, justification du retour des juifs en Eretz Israel. Or les conclusions sont strictement inverses...

Il faut aussi savoir que les rabbins juifs eux mêmes ont reconnu que l'ancien testament avait été écrit pour tromper les gens. Et que la vrai loi était la loi orale qui a donné le Talmud, qui constituait la "loi secrète" donnée à Moise sur le mont Sinai.

De tout cela il ressort selon moi que la religion juive s'apparente en réalité plus à une secte qu'à une vraie religion.

Une vraie religion ne doit elle pas être universaliste?

Dans le Kaddish récité à la mort de Jean-Marie Lustiger, les juifs appellent nommément à la mort de tous les "paiens", dont on sait depuis l'écriture du talmud, qu'ils désignent tous les non juifs, donc y compris les chrétiens et les musulmans.

Le repli sur soi et le rejet des autres n'est il pas la marque d'un comportement sectaire? Le petit effectif des juifs dans le monde et leur immense pouvoir ne plaide t'il pas aussi pour cette thèse? On hésite pas à qualifier ainsi la scientologie, qui lui ressemble drôlement en fait...

Pour conclure peut on dire que Jésus était juif?

Même si perfidement les juifs laïcs l'affirment, les juifs orthodoxes ont tout fait pour le rejeter pendant des siècles.

D'un autre côté, peut on considérer comme juif un habitant de la Galilée, qui n'a jamais prêter la moindre attention à l'ancien testament, et encore moins à la loi orale des rabbins qu'il rejetait totalement, et qui pratiquait l'universalisme et l'amour forcené dans un monde où la violence et la vengeance étaient érigées en modèle de religion?
Je ne crois pas: certes il devait être circoncis, il devait porter la barbe et de nombreux signes partagés par les peuples sémites de l'époque, mais ça ne suffit pas pour faire de lui un juif. Les musulmans sont circoncis, portent la barbe, et ne mangent pas de porc: personne n'oserait les confondre avec les juifs sous ces simples prétextes...
D'ailleurs dans le nouveau testament, Jésus ne respecte même pas les interdits religieux juifs, il viole ostensiblement le sabbat par exemple (ce qui lui sera reproché lors de son jugement par les rabbins).
Un juif qui ne respecte pas le sabbat peut il être appellé un juif?

Franchement, c'est là qu'on voit qu'Hollywood est venu influencer notre vision de la religion depuis des générations...

Écrit par : duralex | 01/10/2007

Une simple preuve vous montrera que Jésus n'était pas juif, et n'a donc rien à voir avec les Judéens (d'ailleurs c'est bien un Juda qui le trahit).

A sa mort il dira: Eli, Eli, lamma sabachtani

Seigneur, Seigneur, pourquoi m'as tu abandonné...

Or comme les historiens l'ont montré, il y a deux grands schismes à l'époque dans l'antique Palestine.

Au sud, le royaume de Juda, qui adorent Yahvé, comme les juifs aujourd'hui. Yahvé, le dieu jaloux, qui n'accepte que les juifs comme élus.

Et au nord, la Samarie et la Galilée (terre de Jésus). Où on adore Eli, le dieu universel (qui donnera Allah chez les chrétiens arabes, ou les musulmans arabes, Allah étant le mot dérivé de l'araméen pour désigner la divinité unique et universelle).

Jésus n'a pas dit Yahvé, ou Yéhouvah, ou quelque soit la façon dont on prononce le YHWH sémitique désignant le dieu jaloux et vengeur des juifs.

Et oui, le malentendu depuis des siècles vient qu'il ne s'agit pas du même dieu, c'est un autre débat, mais ça explique le sourire en coin des rabbins quand les chrétiens et les musulmans tentent de leur expliquer qu'ils adorent tous les même dieu...

Écrit par : duralex | 01/10/2007

je n'ai certainement pas le niveau de connaissance sur le monde juif du temps du Christ qu'affichent certains ici, mais nier la qualité de Juif du Christ me semble tiré par les cheveux.
Autant il apparait clairement dans la Bible et le Nouveau Testament que les Samaritains étaient différents, religieusement s'entend, autant il n'est nulle part fait mention d'un statut particuliers des Galiléens.
A bonne preuve, les Galiléens comme les autres Juifs se rendent à Jérusalem, pour la Pâque, ce qui est la revendication de l'appartenance au peuple juif. Il n'est nulle part fait mention d'une interdiction générale faite aux Galiléens de pénétrer dans le Temple.
D'ailleurs, si Jésus n'avait pas été juif, le tribunal ecclésiastique qui l'a jugé n'aurait eu aucun droit de le faire et l'affaire aurait été menée du début à la fin par la justice romaine. Or, on voit dans le Nouveau Testament que le pouvoir romain essaie de se dépêtrer de cette affaire entre Juifs jusqu'à ce qu'il n'ait plus le choix, sa propre crédibilité pouvant alors être mise en jeu.
Pour reprendre l'argument selon lequel, ne pas respecter le Sabbat serait se mettre hors du peuple juif, (quatrième commandement) faut-il en déduire que tout photographe ou cinéaste ou peintre juif serait également banni de la religion de ses pères (second commandement) sans parler des adultères et indélicats (septième à dixième commandements)?

En ne respectant pas Un sabbat et non pas Le Sabbat, Jésus nous montre que l'essentiel doit prévaloir sur l'accessoire, contrairement à ce que préconisaient les Pharisiens de l'époque, dont les descendants ont créé la religion rabbinique actuelle .

Écrit par : Paul-Emic | 01/10/2007

Merci de cette mise au point, Paul-Emic, car elle ne semble pas superflue !

Écrit par : Martial | 02/10/2007

"Une simple preuve vous montrera que Jésus n'était pas juif, et n'a donc rien à voir avec les Judéens (d'ailleurs c'est bien un Juda qui le trahit).

A sa mort il dira: Eli, Eli, lamma sabachtani

Seigneur, Seigneur, pourquoi m'as tu abandonné...

Or comme les historiens l'ont montré, il y a deux grands schismes à l'époque dans l'antique Palestine.

Au sud, le royaume de Juda, qui adorent Yahvé, comme les juifs aujourd'hui. Yahvé, le dieu jaloux, qui n'accepte que les juifs comme élus.

Et au nord, la Samarie et la Galilée (terre de Jésus). Où on adore Eli, le dieu universel (qui donnera Allah chez les chrétiens arabes, ou les musulmans arabes, Allah étant le mot dérivé de l'araméen pour désigner la divinité unique et universelle)."

Jésus n'était pas Juif (au sens strict, seuls les descendants de la tribu de Juda le sont), mais bien israëlite de naissance.
Israël, le royaume du nord, adorait Eli, ou El ("Seigneur", dans les langues sémitiques, d'où Ba-El ou Baal, "Grand Seigneur" et ses divers avatars: Baal, Bel ou El-Mardouk à Babylone, Bel-Phégor, Bel-Zeboul, mais aussi Allah, avatar d'El, en Arabie.

Un peu comme Zeus, Théos, Djaus (en Inde) ont donné Dieu, Dios, Dio, etc.

Écrit par : Fred | 05/10/2007

"La prochaine fois qu'un juif vous dira avec aplomb "jesus etait juif" vous lui repondrez que oui bien sur, mais alors pourquoi le talmud s'est efforce de nier au maximum sa judaite"

Nul n’est prophète en son pays.

Écrit par : nic | 06/10/2007

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