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25/07/2007

MONTEES ET DESCENTES (suite et fin)

J’ai oublié de préciser dans mon article d’hier sur l’alya d’un certain nombre de nos compatriotes, deux points importants :

1)      comme l’a judicieusement fait remarquer un des correspondants dans son commentaire, ces personnes ont effectivement la possibilité de conserver la double nationalité

2)      les nouveaux immigrants bénéficient par ailleurs d’un certain nombre  d’exonérations fiscales qui ne sont pas négligeables. Et qui contribuent peut-être, d’ailleurs, à aigrir les relations avec les « de souche », si je puis dire. Loin de moi l’idée que cet argument bassement matérialiste puisse jouer, mais enfin, il n’en demeure pas moins que sont prévues : des  réductions d’impôts sur le revenu durant 42 mois ; des exonérations sur les plus-values réalisées sur la vente de biens à l’étranger durant les 10 premières années de l’alya ; ainsi que sur les retraites, exonérées d’impôts durant les cinq premières année de résidence en Israël.

 

 

 

 

09:50 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1)

Commentaires

Certes, les nouveaux immigrants israëliens bénéficient d'un certain nombre d'exonérations fiscales. Mais pour leurs biens et revenus français, la convention franco-israëlienne recèle quelques pièges qui aboutissent à leur faire payer des impôts en France.

Par ailleurs, pour qui cherche un paradis fiscal, il y a des pays plus reposants qu'Israël : Belgique, Suisse, Royaume-Uni, etc, où les bombes n'explosent pas à chaque coin de rue (encore que...).

Même si la relation qu'entretiennent certains juifs avec l'argent est particulière, je ne pense toutefois pas qu'il faille chercher dans le tourisme fiscal la cause d'un alya...

Écrit par : Eric Lerouge | 25/07/2007

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