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07/06/2007

COMBIEN COUTE L’EUROPE A LA FRANCE ?

873935fdc9ad3301954deaafd975f061.jpgUn flou artistique est généralement entretenu autour du budget européen et nous en savons finalement peu de chose. A part les sinécures qu’il offre, comme on a eu l’occasion de le voir, aux députés européens. Le Cri du Contribuable s’est penché sur la question et nous rappelle un certain nombre de chiffres intéressants.

Le budget de l’Union européenne est de 126 milliards d’euros. Il a été multiplié par dix en trente ans. La contribution de notre pays sera cette année de 18,7 milliards d’euros, soit quand même 300 euros par habitant. 

De cette somme, elle récupère en moyenne 84%. Ce qui en fait, avec l’Allemagne et le Royaume-Uni, l’un des plus gros contributeurs européens. « Depuis trente ans, l’Europe a coûté à la France trente milliards, en solde net (la différence entre notre contribution et nos subventions , commente Nicolas-Jean Brehon, enseignant en finances publiques à Paris I. Soit 1,5 milliard par an ».

Que fait l’Union européenne de cet argent ? Ses deux principaux postes de dépenses sont la PAC (40% du budget) et les « fonds structurels » (35%), qui bénéficient surtout aux pays les moins riches de l’UE : routes, gares, réseaux… En ce qui concerne la France, l’aide agricole représente 80% des subventions qu’elle reçoit.

Le budget est alimenté par des contributions prélevées sur les recettes des impôts de chaque Etat. Exemples : sur 100 euros d’impôt sur le revenu, 6,70 vont à l’UE. De même que 2,60 euros sur un plein d’essence de 50 euros.

Elargissements : comment on cache les chiffres

Si, au niveau du budget européen, règne un certain flou, en matière d’élargissement de l’Europe, c’est plutôt à une manipulation que nous avons affaire. « Le coût a été occulté à dessein », constate Nicolas-Jean Brehon. Lors de l’élargissement de 2004 – quand l’Europe est passée de 15 à 25 – le chiffre officiel était de 15 euros par habitant et par an, soit 41 milliards en tout. C’était vrai…en partie. Cela concernait le premier chapitre, celui qui va de 2004 à 2006. On avait « oublié » le chapitre suivant : celui qui va de 2007 à 2013. Celui-ci va coûter aux Européens 66 euros par an et par habitant en moyenne. Pour la France, cela reviendra à une somme comprise entre 80 et 90 euros.

C’est que les élargissements successifs ont considérablement évolué. On intègre de plus en plus de pays (3 en 1973, 10 en 2004) et des pays de plus en plus pauvres. En 1973, le pays entrant est l’Irlande. Son niveau de vie par habitant atteint 61% de la moyenne des niveaux de vie des six pays européens. 1986 : le niveau de vie du Portugal, le plus pauvre des pays entrants, est de 54% de la moyenne des dix pays européens. En 2004, les deux pays les plus pauvres sont la Roumanie et la Lettonie : leur niveau de vie, rapporté à la moyenne des quinze, est de … 35%.

Quant à l’adhésion de la Turquie, elle coûterait, à elle seule, autant que l’adhésion des dix.

Source : www.contribuables.org

Commentaires

Le plus choquant dans cette histoire de "construction européenne" n'est pas d'aider financierement nos amis d'Europe Centrale à se développer un peu, mais de faire subir à l'ensemble du continent les méfaits de l'immigration et du libre-échangisme made in asia.

Écrit par : Nicolas | 07/06/2007

A propos de gabegie, voici le pieux exemple que l'hexagone donne à l'Europe :


Pour chaque député non réélu, les Français devront payer
417 120 euros = 60 mois (5 ans) x 6 952 euros d'indemnités...


Nouvelle indemnité chômage des députés

Les élus, de la gauche à la droite, sont tous d'accord !

Et la plupart des médias ne pipent pas mot !

Et à l'issue de ces cinq ans, les intéressés (c'est le cas de le dire !) percevront "à vie" 20 % de ce traitement !!!

Alors , faites des efforts , travaillez pour payer des impôts qui serviront à payer les "golden parachutes" de nos députés .

Cinq ans d'indemnité "chômage" pour les députés = parachute en or de 417.120 euros !

Mais pourquoi cinq ans ? Parce que c'est précisément le temps d'une alternance législative !

C'est évidemment scandaleux, surtout au moment où les candidats nous parlent des efforts que devront consentir les Français pour réduire la dette et dénoncent le train de vie dispendieux de l'Etat !!!

Homme ou femme politique = menteur professionnel !

L'information sur la nouvelle indemnité "chômage" des députés a d'abord été révélée par "Le Canard Enchaîné" du 7 fevrier 2007. Puis reprise et précisée par le Midi Libre le 1er Mars 2007. Curieusement, à part ces deux medias, silence du côté des télés, des radios ou des autres journaux, toujours prompts à dénoncer les parachutes en or de certains grands patrons (certes avec raison). Pourquoi une telle affaire n'a-t-elle pas reçu plus d'écho ? Sans doute parce que cette loi a été votée en douce et à l'unanimité de tous les groupes politiques : UMP, PS, UDF et PCF, qui, pour s'octroyer des avantages, savent parfaitement s'entendre.


Pour chaque député non réélu, les Français devront donc payer 417.120 Euros = 60 mois x 6 952 euros d'indemnités !

Jean-Louis Debré, avant de partir a fait voter une loi à l'unanimité et dans le silence complet afin qu'un député non
réélu touchependant 60 mois au lieu de 6 mois son indemnité mensuelle nette, qui est à ce jour (selon une info figurant sur le site de l'Assemblée nationale de 5178 euros nets mensuels (6 952 euros en chiffres bruts).

Le total de 60 mois d'inactivité en brut mensuel coûte donc 417 180 euros par député non réélu !

Les indemnités attribuées aux députés ont été définies par l'ordonnance n° 58-1210 du 13 décembre 1958.
L'indemnité de base est calculée "par référence au traitement des fonctionnaires occupant des emplois de l'État classés dans la catégorie présentement dite hors échelle.
Elle est égale à la moyenne du traitement le plus bas et du traitement le plus élevé de cette catégorie", ce qui correspond au traitement d'un conseiller d'État ayant moins d'une année d'ancienneté dans son grade.
S'y ajoute l'indemnité de résidence, comme pour les fonctionnaires, au taux de 3 %.
Selon l'article 2 de l'ordonnance précitée : "L'indemnité parlementaire est complétée par une indemnité dite de fonction".
Le montant de cette indemnité est égal au quart du montant de l'indemnité parlementaire (indemnité parlementaire proprement dite majorée de l'indemnité de
résidence).
Depuis le 1er février 2007, les indemnités mensuelles brutes sont les suivantes :

- Indemnité de base : 5 400, 32 €

- Indemnité de résidence (3 %) : 162, 01 €

- Indemnité de fonction (25 % du total) : 1 390, 58 €, soit 6952, 91 € en chiffres bruts mensuels

Les retenues obligatoires sont à déduire du brut mensuel. Retenues diverses :

- Cotisation à la caisse des pensions pendant les 15 premières années de
mandat : 1 153, 08 €

- Contribution exceptionnelle de solidarité : 55, 62 €

- Contribution sociale généralisée et contribution au remboursement de la
dette sociale : 539,55 €

- Cotisation au fonds de garantie de ressources : 27,00 €

Soit, en net mensuel 5 177, 66 €"

Avant de quitter la présidence de l'Assemblée Nationale, Jean-Louis Debré, nouveau président du Conseil constitutionnel, a fait un joli cadeau à ses amis députés de tous les partis : une loi, votée en catimini par tous les
groupes, permettra en effet à tous les députés qui ne seront pas réélus en juin prochain (et ça fera du monde !) de continuer à percevoir leur indemnité parlementaire pendant encore 60 mois, au lieu de 6 actuellement (hé oui, les temps sont durs !).

Bien entendu, cette généreuse "indemnité chômage" est totalement inconditionnelle, et l'heureux bénéficiaire de cette jolie rémunération de quatre ans et demi n'est tenu à aucune obligation, comme par exemple celle de justifier de la recherche d'un nouvel emploi, d'une visite mensuelle auprès d'un conseiller ANPE, ou d'une activité ouvrant droit à cette "aide sociale", bref, tout ce qui est demandé à des chômeurs ordinaires de la "France d'en bas" (vouée à le rester à jamais, on l'aura compris).

Voilà de quoi crève la République : de la corruption de ses élites, car évidemment, aucun parti n'a protesté, puisque tous bénéficieront des largesses de M. Debré.

Voilà comment fonctionne la DÉMOCRASSE dans ce pays dégénéré.

Écrit par : Martial | 08/06/2007

N'évoquez même pas l'adhésion de la Truquerie, c'est inimaginable, c'est tabou, faites l'impasse.

Écrit par : Eric | 29/07/2007

A cela près que la Roumanie ne faisait pas partie des 10 pays entrants en 2004, mais est entrée au 01/01/2008 en même temps que le Bulgarie , si je me souviens bien...

Écrit par : Robert | 30/04/2008

C'est exact, la Roumanie ne faisait pas partie des entrants en 2004. Elle a rejoint l'UE, en même temps que la Bulgarie, le 1er janvier 2007

Écrit par : anne kling | 30/04/2008

Le 01/01/2007, c'est juste! Comme le temps passe vite...

Vivant à Bruxelles, je constate tous les jours le gaspillage institutionnalisé qu'est l'EU: des gens payés à ne rien faire ou plutôt à s'envoyer les nouvelles stagiaires fraîchement débarquées (plusieurs amis y ont travaillé et m'ont raconté), quartiers entiers devenus des bureaux/dortoirs...

Sans compter les conséquences pour le citoyen bruxellois: des loyers qui explosent, des quartiers agréables pris d'assaut par ces bobos cosmopolites qui ne parlent parfois aucune des langues nationales...

Comme disiaent les Guignols de l'Info, à part uniformiser la courbure du concombre et le diamètre de la mortadelle, on se demande à quoi ils servent...

Écrit par : Robert | 30/04/2008

URGENT !

SIGNEZ LA PETITION CONTRE LE PROJET D'ASSOCIATION EUROPE-Israël :

http://www.no-media.info/1246/petition-pour-la-suppression-de-1%e2%80%99accord-d%e2%80%99association-union-europeenne-israel

Écrit par : l'Eurasien | 06/09/2008

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