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30/04/2007

BRUXELLES : ENCORE UN TOUR DE VIS A LA LIBERTE D’EXPRESSION

medium_Reviso051120.jpgPendant que nous avions le dos tourné, les yeux rivés sur la fin de la campagne et les résultats du premier tour, on s’activait à Bruxelles. Les ministres européens de la Justice sont parvenus à accoucher l’autre semaine d’un avorton destiné à lutter une énième fois contre le racisme et le négationnisme. Je dis avorton, car ce compromis prévoyant un certain nombre de sanctions pénales communes est finalement assez éloigné de ce dont rêvaient les apôtres de la pensée unique et obligatoire.

Mais certainement pas grâce à la France, comme vous pouvez vous en douter. Ni à l’Allemagne qui, au nom de « son devoir historique particulier » se croit apparemment obligée d’en rajouter encore et toujours dans l’autoflagellation.

Mais grâce aux anglo-saxons, Angleterre et Irlande, et aux pays nordiques qui souhaitaient, eux, - qu’ils en soient ici remerciés – conserver la liberté d’expression la plus large possible. Les efforts d’harmonisation européenne dans ce domaine sont « non seulement anti-libéraux, mais absurdes, car l’UE n’a pas à légiférer sur l’histoire », a déclaré Graham Watson, leader britannique des eurodéputés centristes.

Et grâce aux pays baltes et à certains pays de l’est, qui, dans la foulée, ont demandé un traitement parallèle entre les crimes staliniens* et nazis. Ennuyeux, ça.

Alors, dans un grand élan de générosité, histoire de les calmer, l’Union Européenne s’est fendue d’une Déclaration dans laquelle elle déplore les crimes commis pour d’autres raisons par des régimes totalitaires. C’est quand même sympa de déplorer, non ? Elle n’y était pas obligée, après tout. Même que, lorsqu’elle aura le temps, elle a promis d’étudier la possibilité de légiférer là-dessus.

L’Italie, elle aussi, mérite une citation. A la suite d’un manifeste publié par quelque 200 historiens italiens qui dénonçaient le risque d’une « vérité historique d’Etat », le gouvernement italien a renoncé il y a quelques semaines à introduire le délit de « négation de la shoah » dans le code pénal italien.

* Cet entêtement à parler des crimes « staliniens » est des plus suspects. Nous savons bien tous ici sur ce blog qu’il s’agit des crimes « communistes » perpétrés DES LE TOUT DEBUT. On ne le répétera jamais assez.

Commentaires

À propos des crimes "staliniens" : on s'est dépêché de programmer une version "autorisée par le ministère de l'éducation" (sic) récemment sur la chaine M6 autrefois présidée par Jean Drucker, dans laquelle il était question de l'antisémitisme de Staline, mais où il n'était nullement fait mension du juif au 6 millions de mort Genrikh Yagoda, ou le vrai nom de Trotsky, Lev Bronstein, n'est jamais prononcé, et ou les images habilement montées ne s'attardent pas sur certains faciès.
Quelle houtspa ! Dans ce documentaire, les pôôôvres juifs étaient encore des victimes !
http://france-licratisee.hautetfort.com/archive/2007/03/03/les-juifs-de-staline.html

Écrit par : Hervé | 30/04/2007

Il faudrait vraiment que l’on prenne nous aussi l’habitude de rappeler à chaque occasion que les judéo-communistes sont responsables de l’anéantissement de plusieurs dizaines de millions d’Européens innocents. Et comme nos modèles obligés pour la circonstance, réclamer des réparations et des commémorations rituelles, par "devoir de mémoire"! Aux Arabes aussi, on devrait rappeler qu’ils sont responsables de l’asservissement et de la déportation d’au moins 15 millions d’Africains, sans parler des quelques 2 à 3 millions d’Européens victimes des Barbaresques. Aux Africains eux-mêmes, qui se complaisent tant dans le rôle de la victime innocente, on ne manquera d’insister sur le fait que les négriers européens ont toujours dépendu de la collaboration des négriers africains, dont les royaumes côtiers ont bâti leur prospérité sur ce trafic. Et au passage évidemment, chacun devrait être informé que les armateurs juifs ont toujours joué un rôle de premier plan dans la traite atlantique, ainsi que comme marchands de "bois d’ébène", en Amérique même.

Écrit par : Marina | 30/04/2007

Je m'effarouche pieusement à la lecture de ces contre-vérités capitalo-impérialistes et petit-bourgeois. Le communisme étant une excellente chose en soi (mais n'ayant malheureusement jamais été bien appliqué, ce qui n'est pas de sa faute), il faut être une fieffée vipère lubrique pour le présenter comme criminel, ne serait-ce que parce qu'il part des meilleurs sentiments du monde.

Il est tout de même terrible d'avoir à redire - aujourd'hui encore - de pareilles évidences.

Du paaassé faisons tableu raaa-seu !... ne serait-ce que pour faire oublier les prétendus crimes du communisme !

Écrit par : martial | 30/04/2007

Cher Martial,

Faites gaffe à l'humour au deuxième ou troisième degré. Si je ne savais pas qui vous êtes (Robert Grossmann), j'aurais pris pour argent comptant votre commentaire...

Écrit par : Robert Spieler | 01/05/2007

Marina a tout résumé de façon magistrale : BRAVO !!

Écrit par : Martial | 01/05/2007

Cette participation de la France à la mise en place de lois liberticides est une véritable constante qui doit nous interpeller plus particulièrement. Il semble bien en effet qu’après les bolchéviques de 1918 qui condamnèrent d’office à mort les accusés d’antisémitisme (mesure bien commode pour éliminer tous les opposants !), ce fut en France, avec le décret-loi Marchandeau de 1939 que la première loi antiraciste vit le jour. Et comme le rappelle l’ouvrage d’A.Kling, ce fut déjà à l’initiative de la LICA/LICRA. Après avoir été abrogée par le régime de Vichy, cette loi fut rétablie après la guerre mais n’eut que des effets limités car d’application difficile (il n’était pas encore évident de définir ce qu’était une "diffamation raciste" !) et seules les victimes pouvaient porter plainte. Ce ne sera donc qu’en 1972 avec la loi dite Pleven (car en réalité, à l’initiative de la LICRA !) que la machine à broyer la liberté pourra véritablement démarrer, pilotée par les associations antiracistes. Et même là, ce fut encore une première puisque les autres pays européens n’auront des lois analogues que par la suite, en s’inspirant de l’exemple français.

Quant aux lois anti-révisionnistes, la première en date est celle proclamée en Israël en 1981, en réaction aux répercussions des procès attentés par la LICRA contre Faurisson. Une mesure bien compréhensible car, en dépit de sa condamnation (pour avoir "outragé" et "blessé la mémoire" des victimes de l’holocauste !), le tribunal de Paris avait dû reconnaître que les travaux du professeur étaient "sérieux" et exempts de négligence ou de légèreté dans sa façon d’exploiter sa documentation. (Voir pour les détails les "Ecrits révisionnistes, 1974-1998" de R.Faurisson, accessibles en version papier dans plusieurs bibliothèques universitaires : Sorbonne, Nanterre, Montpellier, Strasbourg, Aix-Marseille, etc.). cf. http://www.sudoc.abes.fr/DB=2.1/SET=2/TTL=5/CLK?IKT=1016&TRM=Ecrits+re%CC%81visionnistes+(1974-1998)

Après Israël et, plus ou moins l’Allemagne (où la loi du 1er août 1985 considère la négation de l’holocauste comme un acte de diffamation), ce fut encore la France qui allait prendre en 1990 l’initiative d’une loi véritablement anti-révisionniste avec la loi Fabius-Gayssot. L’idée même avait été émise dès 1986 par le Grand Rabbin Sirat et un certain nombre d’intellectuels juifs (P.Vidal-Naquet, G.Wellers, etc.) mais on était au début de la cohabitation et le projet ne put aboutir. Ce ne fut donc qu’à la suite de l’énorme tapage médiatique exploitant l’affaire Carpentras (où ni les révisionnistes, ni le FN, ni de quelconques membres de l’"extrême droite" ne furent en fait impliqués, mais on ne le reconnaîtra que bien des années plus tard !) que la loi put enfin passer. Et il était bien temps car, comme le reconnaissait le quotidien juif "Jour J" du 15 juin 1990 sur la base d’un sondage, "un tiers des Français doute de l’existence des chambres à gaz".

Sous la pression des organisations juives, de nombreux autres pays européens se calqueront ensuite sur la France pour adopter à leur tour des lois anti-révisionnistes, dont beaucoup, comme en France, durciront encore avec le temps.

La France fait également figure de pionnière dans l’adoption de nouvelles lois dites "mémorielles" avec en 2001, la reconnaissance du génocide arménien de 1915 et ensuite, la reconnaissance de l’esclavage et de la traite négrière comme crimes contre l’humanité.

Le problème est que toutes ces reconnaissances ne manquent d’être suivies par des avalanches de revendications, y compris financières à titre de "réparations", ainsi que des plaintes, de plus en plus ubuesques. Ayant pris modèle sur les associations juives, les autres communautés entendent aussi profiter au maximum de la culpabilisation de la France et de la majorité, réduite au silence, de sa population autochtone.

Mais tout a une fin. A force de tirer sur la corde... Et d’autant plus que depuis la reprise de l’intifada en 2000, ainsi surtout que les retombées du 11 septembre, les Juifs eux-mêmes ont revu leur stratégie, en jouant volontiers les "anti-racailles" (souvenons-nous de l’affaire S.O.S racailles sur internet !). D’ailleurs, en mars 2005, de nombreuses personnalités médiatiques juives se mirent à parler à leur tour de "racisme anti-blanc" pour dénoncer les agressions perpétrées par des bandes afro-maghrébines contre des lycéens "blancs". Rappelons au passage que Le Pen et les gens du FN avaient commencé à utiliser la même expression depuis déjà de nombreuses années. Et en 2000, Bruno Gheerbrant en fit le titre de son ouvrage que l’on peut télécharger (http://www.racismeantiblanc.bizland.com/livre/index.htm).

Ce qui semble le plus révélateur de la nouvelle donne est cependant la montée de la tension entre les deux communautés juives et noires. Avec Dieudonné, cela a même commencé dès janvier 2002 où, dans un entretien publié par le magazine Lyon capitale, il s’en était pris au "peuple élu" et encourut de ce fait une plainte de la LICRA. En décembre 2003, alors même qu’il attendait son jugement, il récidive lors de l’émission sur France 3, lançant ainsi l’"affaire" proprement dite. Les conséquences en sont d’ores et déjà énormes, même si nous ne sommes encore qu’au tout début d’un processus promettant d’apporter un bouleversement de grande ampleur dans les rapports inter-communautaires en France. Les événements d’octobre-novembre 2005 s’intègrent en effet dans cette ambiance (d’où par exemple les cris de "Sarkozy, sale juif !" des jeunes émeutiers, pudiquement retranscris "Sarkozy, fasciste !" par Canal+) ainsi que l’affaire Kemi Seba en 2006. Ce dernier affiche même son refus de l’"intégration", tout comme il rejette les mariages mixtes, et souhaite allier son groupe de "gros bras" aux "patriotes leucodermes" de l’"extrême droite", dans un front commun des "damnés du sionisme".

Autre conséquence inattendue de toute cette agitation, l’appel le 12 décembre 2005 de 19 historiens de prestige en faveur de la "liberté pour l’histoire", en abrogeant plusieurs lois liberticides, à commencer par celle de 1990. Parmi ces historiens figurent de nombreuses personnalités juives, dont P.Vidal-Naquet, J.-P.Vernant, Marc Ferro, M.Winock, P.Nora, et même Elisabeth Badinter. Par la suite, d’autres pétitions du même genre verront le jour, provoquant en réaction des contre-pétitions. Mais une fois de plus, le pouvoir a préféré ne pas réagir, par crainte sans doute de déplaire aux associations.

La situation est donc bloquée puisque la tension inter-communaitaires continue à s’exacerber de plus belle. Les Noirs surtout se montrent de plus en plus virulents, réclamant de bénéficier des mêmes avantages que les Juifs, y compris en matière de "réparations" pour 4 siècles d’esclavage et de colonisation. A les en croire, ce qu’ils ont subi ressemble à de la "shoah" en infiniment pire. Et pour se faire mieux entendre, ils ont même maintenant leur Conseil Représentatif des Associations Noires. Comment cependant leur dire "non" tout en préservant nos "dettes" pour "crimes inexpiables" envers leurs modèles et, de plus en plus, rivaux. Si bien que la seule issue semble effectivement l’abrogation de toutes ces lois liberticides, y compris pour certains, la Loi Pleven de 1972. C’est d’ailleurs ce qu’avait réclamé Dieudonné lui-même dès décembre 2005 lorsqu’il avait proclamé son intention de se porter candidat aux élections présidentielles de 2007.

Lorsqu’on a tout cela en perspective, on mesure tout le caractère surréaliste de ce projet européen de renforcer les mêmes lois répressives contre la liberté d’expression.

Écrit par : Radwulf | 03/05/2007

Merci, c’est très intéressant! Je pense qu’on devrait maintenant arrêter avec toutes ces foutaises au sujet de la "France, pays de la liberté", des "droits de l’homme" et autres âneries! Il est plus honnête de reconnaître:
- La France, pays de la Licra!
- La France, pays du Mrap, de SOS-Racisme et autres associations de malveillance.
- La France, pays du Crif, du Cran et du Conseil des musulmans.
- La France, pays de la judéocratie!
Un véritable pays de cocus! Le seul pays européen où une poignée d’immigrants ont réussi à accaparer tout le pouvoir, au point de menacer de faire disparaître les habitants d’origine, sans même avoir à les combattre. Car on n’est même pas fichu de résister ! On est tellement lobotomisé qu’on préfèrerait crever plutôt que de passer pour "raciste", ou même tout simplement "patriote". Il paraît que dans moins de 40 ans, une ou deux générations à peine, les Français de souche pourraient devenir minoritaires, avec une forte proportion de personnes âgées. D’ailleurs, dans quelques jours à peine, on va sans doute avoir un président judéo-hongrois. Après cela, pourquoi pas un président turc, indien ou africain?
Qu’est-ce qu’on a donc fait au diable pour mériter tout cela ?

Écrit par : Yann Amard | 04/05/2007

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