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21/04/2007

LA SHOAH, UNE NOUVELLE RELIGION?

A la suite de la note Le Vatican a finalement baissé sa soutane, Radwulf a envoyé le commentaire suivant, que je donne en clair car il expose un point de vue très intéressant, susceptible de susciter à son tour d’autres réactions :

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« Qu’est-ce qu’il faudrait donc pour faire admettre enfin aux responsables de l’Eglise catholique qu’ils sont en réalité confrontés aux exigences d’une nouvelle religion résolue à supplanter, entre autres (et plus particulièrement ?), la leur ? Car l’évidence est là - comme beaucoup s’en sont déjà rendus compte (y compris, à leur manière, des intellectuels juifs, dont par exemple Esther Benbassa qui avait signé dans Libération du 11 septembre 2000 un article intitulé La Shoah comme religion; voir également, du même auteur et J.-C.Attias, Les Juifs ont-ils un avenir ? Hachette 2002) - toute cette gesticulation à propos de la « shoah » ambitionne aussi d’imposer à la planète entière une nouvelle religion de circonstance que pour une fois, on pourrait peut-être qualifier de véritablement «judéo-chrétienne».

Ce serait l’ainsi nommé « peuple juif » qui servirait alors de nouveau messie, ayant souffert le « martyre » de l’holocauste, par la faute du « démon nazi », représentant ici l’ensemble du monde européen qui doit donc aussi partager sa culpabilité jusqu’à la fin des temps. Comme nouveau Golgotha, on aurait Auschwitz et en remplacement du « tombeau du Christ » de nos croisés, le lieu saint suprême vers qui les regards des croyants (qu’on pourrait même en fait appeler les « soumis » ou « muslim » !) devraient obligatoirement se tourner, serait ce Yad Vashem de Jérusalem. D’ailleurs, les israélo-américains, qui sont à la tête de la nouvelle religion, font tout en ce moment même pour nous entraîner dans une croisade au profit avant tout de leur « Terre Sainte » ! Pour faire enfin office de temple ou d’église, nous avons tous ces « mémoriaux » de la shoah qu’ils tentent d’implanter « jusqu’aux extrémités de la terre ». A telle enseigne que depuis janvier 2006, l’ONU lui-même a consacré une journée pour la célébration mondiale du nouveau culte dont le catéchisme est déjà enseigné dans nos écoles, ainsi qu’à travers les innombrables émissions de propagande des médiats qu’on nous impose en permanence.

On comprend alors pourquoi les principaux réfractaires à cette déferlante judéolâtrie sont qualifiés de négationnistes. Ceux-ci apparaissent inévitablement aux tenants de la nouvelle religion comme des négateurs, des hérétiques et des blasphémateurs inspirés par le « diable » en personne, connu également dans leur langage comme étant la « haine » et le « racisme ». Ils sont supposés habités par le mal car en contrariant de cette manière les intérêts du « peuple élu », ils se rendent coupable d’antisémitisme, le nouveau péché mortel propre à vous damner, à vous exclure à jamais de la communauté des « fréquentables » et des « civilisés ».

A l’égard de ces mécréants-là, l’intolérance est même devenue telle qu’il suffit maintenant de sembler émettre des « doutes » ou même de « minimiser » l’importance du martyre (en tant que souffrance absolue, causée par le crime absolu, à jamais inexpiable, comme l’avaient été la passion et le meurtre du Christ !) pour aussitôt encourir une persécution impitoyable. Les inquisiteurs, servis par une armée innombrable de délateurs et d’accusateurs publics sont tout puissants, faisant même trembler les présidents, les rois et les papes. Ils ont pour eux la force, l’argent, les lois, le contrôle du savoir, et jusqu’à la bonne conscience. Même dans les pires moments du Moyen-âge, on n’avait pas connu cela.

Une chose en tout cas me paraît certaine. Si l’Eglise officielle ne se reprend pas pour entreprendre enfin une véritable résistance (et elle en a les moyens, y compris par le recours à la recherche historique, en s’appuyant sur les archives qu’elle détient !) elle signe son arrêt de mort. Et je suis même persuadé que dans cette noble cause, la grande majorité des fidèles européens qui lui restent, tout comme ceux des pays non européens, ne demandent qu’à la suivre. Il suffirait qu’elle en exprime la volonté et agisse en conséquence. Autrement, elle se condamne irrémédiablement et nous oblige, pour notre propre survie, à tourner la page de plusieurs siècles de notre histoire qu’elle aura profondément marquée de son sceau. Ce serait infiniment regrettable mais nous ne pourrions accepter sans réagir l’asservissement de notre civilisation, en attendant de la voir disparaître. »

Radwulf

(dessin de Chard)

Commentaires

La nouvelle religion de la shoah est protégée par un arsenal législatif qui la rend inattaquable...
Ainsi J. bourbon dans Ecrits de Paris du mois de mars (n° 696) signale que "le 26 Janvier l'Assemblée générale de l'ONU a adopté par consensus des 190 états membres (mais sans vote) une résolution condamnant . Ce texte dont seul l'Iran s'est dissocié, a été présenté à l'initiative des Etats-unis et a été coparrainé par 103 pays dont les 27 de l'Union Européenne, Israël bien sûr, le Canada, l'Australie, la Turquie mais aussi la Russie."
Le filet englobe de plus en plus de poissons...
Même la Russie semble se laisser prendre au piège !
Si elle ne réagit pas efficacement j'ai bien peur que rapidement les lois liberticides s'abattent sur elle l'empêchant dans un second temps de s'opposer à l'invasion de son vaste territoire...
L'Eglise orthodoxe sera-t-elle moins frileuse que celle de Rôme ?

Écrit par : esprit5 | 21/04/2007

C’est vrai que la situation peut paraître tellement désespérée qu’il y a des moments où on se dit qu’il n’y a plus grand-chose à faire. Mais lorsqu’on y pense davantage, on en déduit vite qu’une conception qui n’arrive à s’imposer qu’en se transformant en dogme de type religieux comporte aussi de graves faiblesses. Pour des raisons que l’on comprendra, je vais prendre l’exemple du 11 septembre pour illustrer mon propos.

Nous avons ici un événement exceptionnellement dramatique dont l’interprétation par la pouvoir dominant a servi de prétexte à des guerres d’invasion et à des mesures arbitraires de privations de liberté. Cette interprétation officielle paraît cependant tellement absurde que les gens qui se penchent sur la question en arrivent fatalement à la contester. Et d’autant plus que les tenants du pouvoir renoncent même maintenant à essayer convaincre pour se contenter d’intimider ou de réprimer. Les contestataires se voient donc traiter d’illuminés, de conspirationnistes, de complices du terrorisme, ou même de négationnistes !... Comme la légitimité même du pouvoir se repose cependant sur l’adhésion à leur version, seuls les pays entrés ouvertement en dissidence, comme l’Iran ou le Venezuela, osent exprimer un point de vue différent. Tout dépend donc désormais des rapports de force. Tant que les puissants ont des moyens de faire des représailles, on feint d’adhérer à leurs vues, ou plutôt de s’y soumettre, mais cela s’arrête là. A la première occasion, au moindre signe de faiblesse du tyran, bien des têtes ne manqueront de se redresser... Et en attendant, ceux qui n’ont pas renoncé à résister poursuivent leurs recherches de la vérité et le font savoir en multipliant les campagnes d’information.

Pour la « shoah » même donc, on a aussi fait remarquer que depuis justement 1990 dans le cas de la France qui servira ici de modèle au reste de l’Europe, les tenants du pouvoir ont renoncé à discuter pour essayer de convaincre. Pour eux, il ne reste plus que l’interdiction de toute contestation, la répression et l’intensification de la propagande, quitte à faire disparaître jusqu’à la liberté d’expression...

Écrit par : Radwulf | 22/04/2007

Bien vu, cher Radwulf ! Mais il faudrait s'entendre sur la signification de l'expression "Eglise catholique". Ce que vous considérez peut-être encore comme l'Eglise catholique n'est autre que l'astre noir qui, depuis le concile Vatican II, éclipse l'Eglise, la supplante aux yeux de tous... ou presque. La judéolâtrie de sa hiérarchie est patente, et sa complicité avec le néo-talmud né du "Shoah business" l'est non moins. Il n'y a rien de bon, STRICTEMENT RIEN DE BON à attendre de cette secte gnostique conciliaire issue des divagation de quelques "théologiens" parfaitement hérétiques et jugés comme tels jusqu'au début des années soixante ; ce n'est pas pour rien qu'après avoir été vomis par l'Eglise catholique - la vraie - ces individus ont été bombardés ensuite cardinaux : un tel revirement à 180° (et aussi rapide) sent très fort le soufre, c'est le moins qu'on puisse dire, surtout de la part d'une institution qui n'avait pas varié depuis plus de dix-neuf siècles. Vous n'avez pas fini de voir la secte gnostique conciliaire copiner avec les tenants de la religion du saint-six-milllions, auxquels elle a d'ailleurs commencé à se fondre. Tout ce que disent, tout ce que font ses clowns mitrés - en France, notamment - est là pour le démontrer. Et le pire de tous est le clown blanc qui occupe actuellement le siège de Pierre. Il est le digne continuateur de "santo Subito", qui ne loupait pas une occasion de se prosterner devant toutes les fausses religions, celle de la Shoah, entre autres. La photo de "santo Subito" baisant le coran a fait le tour du monde, pour la plus grande joie, non seulement des mahométans - qui y ont vu à juste titre le signe d'une coallahboration enthousiaste -, mais aussi des hauts initiés et des jobards qui sont en train de mettre en place la religion noachide universelle, évidemment cornaquée par les néo-talmudistes.

Écrit par : Martial | 22/04/2007

Il parait d'autant plus difficile de s'opposer à une nouvelle religion qu'elle s'adresse d'abord à l'émotionnel, au passionnel qui régit majoritairement les comportements de la plupart d'entre nous et que conditionné par les médias à la recevoir elle apparait comme salutaire pour tous, celui qui s'y oppose semblant être lui, aux yeux des croyants, un danger pour leur bonne conscience et leur quiétude spirituelle. La lutte contre l'irrationnel dans une époque où les certitudes les plus absolues sont devenues relatives, où les comportements sont essentiellement conditionnés par les battages médiatiques, sera probablement plus dure et plus longue qu'il n'y parait et rien ne semble présager qu'elle puisse meme être victorieuse un jour, d'autant qu'une religion asservissante à souhait s'avère être très utile à ceux qui aspirent à diriger les peuples.

Écrit par : N.Y.HUET | 06/05/2007

C’est sans doute le cas pour une véritable religion dont la vocation est d’essayer de satisfaire à des besoins spirituels, en passant aussi par l’émotionnel. Une religion authentique se doit de répondre à des questionnements métaphysiques, tout en établissant un lien (religare) entre l’homme et l’invisible, que celle-ci soit conçue sous l’aspect du divin ou seulement la croyance en une autre dimension de l’existant. Mais visiblement, ce culte de la shoah ne fonctionne pas vraiment de cette manière. En fait, de la religion, il n’en a que l’apparence, ou plutôt, la caricature, à l’exemple du communisme dont il est largement la perpétuation sous un nouveau masque. D’ailleurs, nombre de "prêtres" de la Shoah sont d’anciens militants communistes. Et comme d’autres en ont déjà fait la remarque, le marxisme lui-même n’est au fond qu’un "judaïsme impatient".

Par rapport au communisme, ce qui différencie le plus ce culte de la shoah (ou de l’antiracisme, dans son aspect le plus épuré, puisque l’essence même de l’antiracisme est en fait le combat contre l’antisémitisme, c’est-à-dire tout ce qui peut contrarier les intérêts des juifs, tels que ceux-ci les perçoivent eux-mêmes!) c’est que ses promoteurs ne cherchent même plus à se retrancher derrière des considérations pseudo-historiques ou socio-économiques. Cette fois-ci, au lieu du prolétariat du matérialisme historique, le nouveau messie est carrément le peuple juif qui tire son "élection" de la souffrance absolue qu’il prétend avoir subie par la faute du reste de l’humanité. Et c’est même ici que cela rejoint un peu le messianisme chrétien, même si l’eschatologie shoahtique est des plus frustes puisqu’elle se réduit à la perspective d’une société sans "haine" ni discrimination (sauf évidemment une "discrimination positive" au profit du seul peuple élu !).

Le problème c’est que, si le "prolétariat" lui, misait sur la "révolution" et sa dictature à lui (qui a donc fait plusieurs dizaines de millions de morts, on devrait toujours le rappeler !) pour s’imposer, les juifs, eux, ne peuvent compter que sur la culpabilisation générale. Une culpabilité qu’ils espèrent faire accepter en recourant d’une part à une propagande massive, et de l’autre, à l’interdiction de tout ce qui peut contrarier leurs discours. Ils prétendent carrément au monopole de la vérité historique et de la légitimité morale, et ce indéfiniment. Mais si, momentanément sans doute, cela peut encore marcher tant bien que mal auprès de certains occidentaux (et encore, soyons sérieux !), il n’y a aucune raison pour que le reste de la planète se laisse ainsi culpabiliser pour ensuite accepter de se laisser marcher dessus jusqu’à la fin des temps. On voit déjà par exemple en France la réaction des Arabes ou des Noirs qui ne feignent de jouer le jeu que parce que cela leur permet de faire avancer leurs propres pions. Les Noirs surtout n’acceptent le discours sur la shoah que dans l’espoir de s’en servir comme modèle et précédent en vue de la méga-shoah dont ils espèrent à leur tour profiter, aux dépens aussi bien des Européens que des... juifs eux-mêmes.

C’est dire jusqu’à quel point la construction est fragile ! En fait, celle-ci n’a l’air de tenir que parce que nous autres européens, nous ne réussissons pas encore à surmonter notre passivité. Mais il pourrait par exemple suffire que la chaîne qui entrave la liberté d’expression se distende pour que tout commence à s’écrouler. La domination antiraciste est aussi en effet le règne du mensonge, l’empire du bourrage de crâne !

Pour finir, j’en profite pour réagir aussi un peu aux remarques de Martial. C’est vrai que la direction officielle de l’Eglise catholique a dramatiquement failli à sa tâche à un moment historique décisive où tout semble en train de basculer. Et je comprends ceux qui vont jusqu’à l’accuser de trahison, tant vis-à-vis des principes (et de la Foi !) justifiant son existence que des fidèles qui lui ont fait confiance. Malheureusement, sa structure unitaire fait qu’au moins aux yeux de ce monde (et de nombres de fidèles !), elle continuera toujours à représenter la légitimité. A moins donc que la décision de réagir ne vienne d’en haut, il y a peu de chance que cela s’arrange.

Cela dit, par-delà même la politique du Vatican, une des caractéristiques fondamentales de notre époque postmoderne est l’éclatement des pouvoirs centraux traditionnels. Qu’on le veuille ainsi ou non, des positionnements locaux divergents se doivent d’apparaître. Et dans la perspective de la survie des peuples européens, ce n’est peut-être pas plus mal puisque l’église catholique est justement de moins en moins européenne. Il n’est donc plus très loin le jour où le Saint-Père sera d’origine "exotique". Si l’on s’en tient évidemment à sa prétention à l’universalité (d’où sa "catholicité" !), c’est parfaitement normal sauf que, pour nous, le Vatican incarne aussi d’abord un certain héritage européen. Dans ce sens, on peut se demander si l’expansion missionnaire, tout comme la colonisation qui en est indissociable, a vraiment été une bonne chose pour le destin européen.

En tout cas, tout ceci rend inévitable, pour ne pas dire indispensable, l’apparition d’églises locales conformes aux attentes de fidèles particuliers, et qui n’auraient plus, au mieux, que des liens théoriques avec Rome. Autant dire que, dans le cas français par exemple, le nom de Mgr Lefebvre comptera davantage que celui des papes contemporains dans les décennies ou les siècles à venir. D’ailleurs, cette tendance existe depuis toujours chez les protestants, et on ne peut que s’en féliciter, malgré les dérives lamentables de certains groupes vers le "sionisme chrétien". De même, on ne peut que s’attendre à un développement de ce que l’on qualifie de "néo-paganisme", qui n’est en fait, le plus souvent, qu’une réaffirmation au grand jour de la sensibilité religieuse traditionnelle.

Écrit par : Radwulf | 07/05/2007

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