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16/04/2007

16 AVRIL 1917: LE BACILLE DE LA PESTE ARRIVE EN RUSSIE

Dans la série des anniversaires à ne pas oublier, rappelons qu’il y a tout juste 90 ans, Vladimir Ilitch Oulianov, dit Lénine, rentrait triomphalement en Russie après dix ans d’exil.

La première guerre mondiale faisait rage, les troubles intérieurs russes dégénéraient en révolution et le tsar Nicolas II avait abdiqué un mois plus tôt. Les conditions étaient donc réunies pour récupérer la mise et achever la formidable révolution libératrice qui mit à genoux pour longtemps les pays qui eurent le malheur de tomber sous son joug.

Lénine avait quitté la Suisse le 10 avril dans un train tout à fait ordinaire. Avant son départ, il avait pris soin de spécifier dans un document les conditions matérielles dans lesquelles devait s’effectuer sa traversée de l’Allemagne, conditions que le gouvernement allemand avait acceptées. Le droit d’exterritorialité était notamment reconnu au wagon où se trouvait le groupe des révolutionnaires, pudiquement qualifiés d’ « émigrés ». Ils étaient 32 en tout: 20 hommes, 10 femmes et 2 enfants.

Le 13 avril, le groupe quitte le territoire allemand et embarque à bord d’un petit bateau à vapeur pour la Suède. Il sera très bien reçu à Stockholm par le maire socialiste en personne.

C’est un train spécial qui emmènera ensuite Lénine à Petrograd où il est accueilli triomphalement le 16 avril, aux accents de La Marseillaise. Kamenev, le rédacteur en chef de la Pravda, est là, avec d’autres.

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Grimpé sur une table, Lénine ne tarde pas à haranguer la foule :  

« Chers camarades, soldats, matelots et ouvriers ! Je suis heureux de saluer en vous la révolution russe victorieuse, l’avant-garde de l’armée prolétarienne mondiale. La guerre de rapine impérialiste est le commencement de la guerre civile dans l’Europe entière. L’aube de la révolution socialiste mondiale se lève. En Allemagne tout bouillonne. L’impérialisme européen peut s’effondrer du jour au lendemain. La révolution russe accomplie par vous a ouvert une ère nouvelle. Vive la révolution socialiste mondiale ! ».

Les pauvres gens qui l’acclamaient criaient « A bas la guerre meurtrière et abhorrée ! ».

Ils ne savaient pas ce qui les attendait ...

Commentaires

Il faudra bien recenser et débaptiser un jour toutes les rues, avenues et places de nos "banlieues rouges" (que-le-monde-entier-nous-envie) ayant reçu le nom de cette suprême ordure, en compagnie d'autres célèbres bienfaiteurs de l'humanité tels que Robespierre ou Staline.

Écrit par : Martial | 16/04/2007

Ce qu’il convient surtout de ne pas oublier est que l’écrasante majorité des dirigeants bolchéviks avaient des origines juives. Même Lénine était quarteron juif aussi bien du côté paternel que maternel et se considérait volontiers comme juif, ou du moins un métis. D’ailleurs, il ne cachait pas son mépris pour les vrais russes qu’il trouvait intellectuellement « frustes » et se faisait surtout entourer de collaborateurs juifs. Kroupskaïa, son épouse avait également des origines juives. Et il en était de même du georgien Staline (pour ses deux épouses, et même semble-t-il, la plupart de ses belles « collaboratrices » du Kremlin !), ainsi que pour les quelques chefs bolchéviks « goy » à qui on avait confié d’importantes responsabilités, pour autant qu’on puisse le savoir.

Les exécuteurs, et sans doute même, largement concepteurs des massacres communistes étaient ainsi juifs en très grande majorité. Parmi eux, les pires étaient sans doute Genrikh Yagoda et Lazare Kaganovitch, responsables chacun de la mort de 6 à 10 millions de personnes, ce qui les place en haut du podium parmi les plus grands tueurs de l’histoire de l’humanité, aux côtés de Staline, et même au fond Lénine. Mais si Yagoda finit lui-même victime des purges en 1938, Kaganovitch, qui était également le beau-frère de Staline ne devait disparaître tranquillement dans son lit qu’en 1991 à plus de 97 ans. De quoi se poser sérieusement des questions métaphysiques.

Bien que largement reconnue depuis toujours, cette responsabilité juive dans le carnage communiste (y compris dans les démocraties populaires !) n’est que très rarement évoquée de nos jours, y compris parmi les dénonciateurs professionnels des « génocides ». Ici également, la mainmise sur l’information fait merveille ! Il est vrai que si on avait appliqué contre le communisme ce qu’on avait fait contre le nazisme, la grande majorité des « intellectuels » des pays occidentaux auraient sans doute été balayés. Parmi les documents facilement accessibles sur le sujet, on peut consulter le vieil ouvrage de Frank L.Britton, « Behind Communism », proposé on-line sur de nombreux sites (par exemple http://www.skrewdriver.net/behind.html). En plus récente et plus complete, la référence obligée est l’ouvrage en 2 volumes d’Alexandre Soljenitzyne, « Deux siècles ensemble. 1795-1995. Juifs et Russes avant la Révolution », puis « Pendant la période soviétique », édité en français chez Fayard en 2002. Comme prévisible, les médiats de notre pays en ont bien sûr très peu parlé. La question est également largement évoquée dans le travail superbe d’Hervé Ryssen, « Les espérances planétariennes », Baskerville, 2006 (http://herveryssen.blogspot.com/2007_02_01_archive.html).

Écrit par : Radwulf | 19/04/2007

En plus du sang juif, Lénine avait également des ascendants kalmouks de Sibérie (ce qui explique la forme de ses yeux !), russes, allemands et suédois. L’élément russe ne représentait qu’une part modeste chez lui, sauf pour la langue et les habitudes culturelles, sans compter qu’il était violemment athée. En fait, il se sentait surtout révolutionnaire cosmopolite juif, comme la plupart de ses compagnons, même s’il ne pratiquait pas lui-même le yiddish. Comme eux, ce qui l’animait était surtout une haine aveugle du tsarisme, et plus largement de la civilisation traditionnelle russe. Le peuple russe lui-même, comme tous les autres peuples, ne représentait pour lui qu’une "masse" humaine que l’on pouvait pétrir à volonté, pour en faire ce que l’on désire. Un homo sovieticus par exemple. Un nouvel humanoïde libéré de toutes les traditions et des "préjugés", en particulier "racistes" comme diraient nos contemporains, et qui n’aspire qu’au bien-être matériel à force de labeur. Comme on le voit, Lénine était vraiment un beau produit du multiethnisme cosmopolite et du messianisme républicain! Il aurait très bien pu avoir sa place auprès de nos néo-gauchistes mondialistes.

Notons que Staline aussi était un mélange de géorgien et d'ossète et certains auteurs prétendent que son nom de famille, Djougachvili, comporte l'élément "juif". Ce qui est certain est que sa mère était orthodoxe dévote et que lui-même avait été séminariste.

Écrit par : Marina | 19/04/2007

A propos de cette nécessité de rebaptiser bien des noms de rue en France, je suis tout-à-fait d’accord avec Martial. Et j’irai même plus loin puisque je souhaite non seulement retirer le noms des leaders communistes et celui de nos sanguinaires nationaux, mais aussi d’autres personnages douteux dont on n’a rien à faire dans le genre Nelson Mandela (adulé comme un saint de son vivant, et avant même qu’il n’accède aux responsabilités car militant noir anti-blanc et communiste !). On doit certainement trouver dans le "Tiers monde" d’autres personnages plus consensuels, et en tout cas, moins répulsifs pour nous autres européens ! Je suis également révolté par le fait qu’on ait pu remplacer à Paris ou ailleurs une rue portant le nom d’Alexis Carrel, que des millions de Français (sans parler des étrangers qui lisent son livre !) admirent et continuent d’admirer avec raison, par celui d’un individu plus que contestable comme Jean-Pierre Bloch. On est bien placé ici pour le savoir ! J’espère bien que le jour où nous seront enfin libérés de cette sinistre engeance qui a accaparé le pouvoir aux dépens du peuple de ce pays, on arrangera tout cela vite fait. Je trouve enfin ridicule que l’on n’ait toujours pas corrigé le fanatisme mesquin des républicains de la IIIe République qui ont systématiquement éliminé de nos rues le nom de la plupart des souverains qui ont fait la grandeur de la France durant des siècles. Comment pourrions-nous espérer que les autres respectent notre histoire si nous-mêmes la traitions de cette manière !

Écrit par : Radwulf | 20/04/2007

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