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08/03/2007

Journée internationale de la femme:

ENCORE UNE EXCEPTION FRANCAISE: LES FEMMES N'ONT VOTE QU'EN 1945!

medium_vote.3.jpgLa France est peut-être le pays des droits de l’homme, mais pas vraiment celui des droits de la femme. Les Françaises ont en effet été parmi les dernières occidentales à pouvoir voter et se faire élire. Presque un siècle après les hommes qui eurent droit au suffrage universel dès 1848. C’est le général De Gaulle qui prendra finalement cette décision historique le 21 avril 1944, presque en catimini, par ordonnance afin d’éviter un débat au Parlement. Pour le général, la chose allait de soi. Dès 1942, il annonçait : « Une fois l’ennemi chassé du territoire, tous les hommes et toutes les femmes de chez nous éliront l’Assemblée nationale ». Les femmes se rendront aux urnes pour la première fois l'année suivante. Mais quel chemin pour y arriver et quels obstacles à franchir !

La gauche, toujours prête à donner des leçons et à se poser en éternel moteur du progrès, n’a sur ce plan strictement rien à envier à la droite la plus réactionnaire, car dans ce domaine ce fut l’union sacrée pour empêcher de concert les femmes d’accéder à l’égalité civique. De 1919 à 1936, un certain nombre de tentatives parlementaires dans ce sens se soldèrent invariablement par des échecs car en fait, chaque parti craignait que les femmes ne déstabilisent le corps électoral et donc ne remettent en cause ses propres acquis : la gauche - favorable en théorie !!! – craignait que le vote des femmes favorise les conservateurs et les cléricaux, les conservateurs, quant à eux, considéraient que la place des femmes était au sein de leur famille et pas dans l’arène politique.

Pour apprécier pleinement les performances de la France dans ce domaine, il faut se référer aux pays étrangers précurseurs : la Nouvelle Zélande et l’Australie font voter les femmes respectivement en 1893 et 1902, les pays d’Europe du nord, protestants, entre 1906 et 1921. Les Irlandaises votent en 1915, les Canadiennes en 1917, les Russes en 1918, les Allemandes en 1919, les Autrichiennes et les Américaines en 1920, les Anglaises en 1928. Et Ataturk, en même temps qu’il dévoile les Turques, leur ouvre l’accès aux urnes en 1934 ! Restaient à transformer en citoyennes à part entière les femmes du sud de l’Europe. Ces pays finirent eux aussi par s’y résigner peu à peu: l’Italie en 1945, la Grèce en 1952 (la même année que l’Inde) et le Portugal … en 1976 !

Commentaires

L'égalité entre les hommes et les femmes est un mythe ridicule. T'as déjà essayé de fabriquer un bébé, Toto ?...

Bon, ben alors !...

Écrit par : Martial | 08/03/2007

Un livre à lire absolument : " Vers la féminisation ? Démontage d'un complot antidémocratique " d'Alain Soral .
On y apprend que La femme ( et donc aussi les éféminés, les tapettes) conforte l'installation de la social-démocratie néo-libérale qui réduit notre vision du monde à la société de consommation, au shopping, et maintient au pouvoir l'aristocratie actuelle. Il est vraiment étrange qu'il n'en tire pas les conclusions évidentes sur l'immigration et le métissage. Peut-être son ralliement au FN est-il la réponse. J'ai de mon côté remarqué que Yannick Noah et Élisabeth Badinter ( et ceux qui leur ressemblent) sont autant l'un que l'autre des bâtisseurs de cathédrales, des savants, des compositeurs de génie, des architectes, des conservateurs des joyaux de notre patrimoine, et des esthètes pouvant redonner un souffle au génie créatif Français ( je plaisante vous l'avez deviné ;-) "Saga Africa, ambiance de la brousse, Saga Africa, attention les secousses". Il y a plusieurs manières de tuer son ennemi. La plus dangereuse est le combat à armes égales. Si on peut l'empêcher de se reproduire, grâce à l'avortement ou à la castration, ou en faisant en sorte que sa femme se reproduise avec quelqu'un de "différent", le tour est joué en quelques décennies, sans prendre de risque.
Des propos d'Elisabeth Badinter :
http://www.dailymotion.com/visited/search/badinter/video/xye5v_fier-detre-francais
"Une société multiraciale tout de suite !"(pourquoi cet empressement ?) par contre, elle est contre le multiculturalisme (on peut très bien dire "intégrale double" ou "accélération de Coriolis" sans savoir ce que c'est, et là elle prononce un mot dont elle n'a pas la moindre notion ; elle sait par contre d'instinct que le métissage des autres, c'est excellent pour elle et sa communauté. J'ai envie de lui répondre "La France, c'est une terre et un peuple, ce n'est pas une idée, banane ! Un habitant de la brousse qui dit "égawlité libété fwaténité" n'est pas plus Français qu'un paysan de chez nous qui ne défend pas ses idées (il travaille lui, espèce de rentière !) et qui n'est pas philosophe diplômé d'état). Comme la féministe Élisabeth Badinter est aussi héritière de Publicis dont elle est la première actionnaire, elle peut se permettre de donner un petit coup de pouce au métissage : ne vous ai-je pas parlé de castration et de Yannick Noah ? Admirez cette affiche, publiée par Publicis-Koufra dans 11500 abribus :
http://img442.imageshack.us/img442/5139/slogginoah2006textete7.jpg
L'incitation à la haine raciale et la castration de l'homme blanc à son plus haut degré de raffinement et de sournoiserie, tout l'esprit biiiip (censure) ; et cette autre qui la complète :
http://img160.imageshack.us/img160/786/noahblondetextekc4.jpg
Féminisme, antiracisme/métissage, social-démocratie néo-libérale, autant d'armes pour nous détruire.

Écrit par : Hervé | 08/03/2007

Nous vivons une époque où l'on brade le blanc après l'avoir symboliquement castré : on ne veut plus de vrais bonshommes et on ne veut plus de "faces de craie". La couleur, c'est tendance, Coco (les tafioles aussi, d'ailleurs), et l'avenir est au benettonisme béat. A ce propos, un clip éclair très "gag" repasse actuellement sur Rance 2 entre les spots de pub : on y voit une jolie fille de race blanche s'apprêtant à bécoter un beau garçon de même race ; tous deux tendent les lèvres l'un vers l'autre. Arrive alors, en face de la fille, un noir, et l'on se rend compte que celui auquel est destiné le bécot, c'est le noir, pas le blanc, qui n'est d'ailleurs qu'une photographie en noir et blanc se trouvant à l'arrière-plan. Tout est dit avec ce gag ignoble destiné à exalter le métissage tout en ridiculisant le cocu de l'histoire, qui est un homme, qui est de race blanche, qui n'a pas de couleur et qui n'a qu'une existence virtuelle en deux dimensions : dégagez, les fromages, vous êtes remplacés !

En outre, un véritable "fait de société" me frappe et m'horripile depuis quelque temps : la vague insensée des blagues destinées à faire rire de la prétendue bêtise des blondes. Une blonde, au départ, c'est une blanche, même en tenant compte de la possibilité qu'a toute femme de se faire teindre les cheveux. La blondeur est même considérée - à tort ou à raison - comme le comble de la "blanchitude". Ces blagues ont donc un fond RACISTE AUTO-IMMUNE particulièrement nauséeux. Elles s'inscrivent, en effet, dans le comportement ethno-masochiste que les métisseurs à marche forcée tentent d'imposer à tout le monde, et compte tenu de l'invasion de peuplement "pacifique" que le tiers monde inflige à l'Occident avec la complicité active des mondialistes de tout poil, elle relève carrément du syndrome de Stockholm.

Faites l'expérience suivante : la prochaine fois qu'un leucophobe auto-immune vous racontera oralement ou par écrit une blague visant à illustrer la prétendue bêtise des blondes, reservez-la lui telle quelle, en vous bornant à remplacer le mot "blonde" par le mot "crêpue", et vous allez voir sa réaction : ce sera un rire gêné si le leucophobe en question n'est qu'un imbécile ordinaire, une protestation indignée si c'est un imbécile de variété "antiraciste" militante. Car le raciste, c'est le blanc et lui seul, comme chacun a désormais obligation de le savoir et de le professer hautement.

Une civilisation qui se méprise à ce point ne mérite rien d'autre que de finir dans les poubelles de l'histoire. Du reste, elle n'en a plus pour très longtemps.

Écrit par : Martial | 09/03/2007

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