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03/03/2007

LES JUIFS DE STALINE

Un article du journaliste politique Sever Plocker, paru fin décembre 2006 sur le site www.ynetnews.com a fait couler beaucoup d’encre. Il figure ci-après, en traduction. Sever Plocker, qui travaille pour le journal hébreu Yediot Ahronot, a déchaîné à la suite de son article un torrent de commentaires qui valent le détour. A 95%, environ, il se fait couvrir, bien que juif lui-même, d’un tombereau d’insultes diverses et variées, qui s’étendent également au site, menacé de représailles, allant jusqu’au retrait de toute publicité! Pour les 5 % restants, environ, il est félicité d’avoir courageusement brisé le silence. En tout cas, il n’a pas laissé indifférent…

A vous de juger, à présent :

"Les Juifs de Staline Nous ne devons pas oublier que quelques uns des pires meurtriers des temps modernes étaient Juifs

medium_images.2.jpgIl s’agit d’un événement historique particulièrement souvent passé sous silence : il y a environ 90 ans, entre le 19 et le 20 décembre 1917, au cœur de la révolution bolchevique et de la guerre civile, Lénine signa un décret créant la Commission Panrusse pour la Répression de la Contre-révolution et du Sabotage, plus connue sous le nom de Tchéka.

En peu de temps, la Tchéka devint  l’organisation de sécurité d’Etat la plus importante et la plus répressive. Son organisation et sa structure évoluèrent régulièrement, tout comme son nom : de Tchéka à GPU, puis à NKVD, et plus tard à KGB.

Il est impossible de connaître avec certitude  le nombre de morts dont la Tchéka fut responsable d’une manière ou d’une autre, mais il s’évalue probablement autour de 20 millions, incluant les victimes de la collectivisation forcée, des famines, des purges, des expulsions, des déportations, des exécutions et des tueries de masses dans les goulags.

Des pans entiers de la population furent éliminés: fermiers indépendants, minorités ethniques, membres de la bourgeoisie, officiers supérieurs, intellectuels, artistes, militants syndicalistes, « membres de l’opposition » à la définition très aléatoire, et un nombre incalculable de membres du parti communiste lui-même.

Dans son dernier livre, qui recueille beaucoup de suffrages, The War of the World, l’historien Niall Ferguson écrit qu’aucune autre révolution dans l’histoire de l’humanité n’a dévoré ses enfants avec le même appétit insatiable que la révolution soviétique.  De même, le Dr. Igal Halfin, de l’université de Tel Aviv, indique dans son livre sur les purges staliniennes que la violence y fut unique en ce qu’elle fut dirigée vers l’intérieur.

Mais Lénine, Staline, et leurs successeurs n’auraient pas pu mener à bien leurs objectifs sans une large coopération de la part d’”officiers de la terreur” disciplinés : enquêteurs cruels, mouchards, bourreaux, gardiens, juges, pervers, et de beaucoup d’idéalistes membres de l’aile gauche progressiste, abusés par le régime soviétique de terreur au point de lui décerner un certificat casher.

Tous ces faits sont bien connus, à des degrés différents, même si les archives de l’ancienne Union soviétique n’ont pas été entièrement ouvertes au public. Mais qui est au courant de ce qui suit ? En Russie même, très peu de personnes ont été déférées devant la justice pour leurs crimes commis sous les ordres du NKVD ou du KGB. Aujourd’hui, le discours public russe ignore totalement la question du « Comment cela a-t-il pu nous arriver, à nous ? ». Contrairement aux nations d’Europe de l’Est, les Russes n’ont pas réglé leurs comptes avec leur passé stalinien.

Et nous, les Juifs?


Un étudiant israélien termine le lycée sans avoir jamais entendu prononcer le nom de Genrikh Yagoda, le plus grand meurtrier juif du XXe siècle, chef adjoint de la GPU et fondateur-dirigeant du NKVD. Yagoda a consciencieusement exécuté les ordres de Staline pendant la collectivisation, et est responsable de la mort d’environ 10 millions de personnes. Ses employés juifs ont mis en place et géré le système des goulags. Après être tombé en disgrâce auprès de Staline, Yagoda fut dégradé et exécuté, puis remplacé en tant que chef des bourreaux, en 1936, par Yezhov, le « nain sanguinaire ».

Yezhov n’était pas juif, mais était marié à une femme juive très active. Dans son livre Staline : la cour de l’étoile rouge, l’historien juif Sebag Montefiore écrit que pendant les périodes les plus noires de la terreur, quand la machine communiste à tuer fonctionnait à plein régime, Staline était entouré de belles et jeunes femmes juives.

Parmi les fidèles et proches associés de Staline, on compte Lazar Kaganovich, membre du Comité Central et du Politburo. Montefiore le décrit comme le premier stalinien, et ajoute que les victimes de la famine en Ukraine, une tragédie humaine sans équivalent dans l’histoire de l’humanité exception faite  des horreurs nazies ou de la terreur maoïste en Chine, ne le touchaient nullement.

medium_images.3.jpgBeaucoup de juifs ont vendu leur âme au diable de la révolution communiste et ont du sang sur les mains pour l’éternité. Nous n’en mentionnerons qu’un de plus : Leonid Reichman, dirigeant du département spécial du NKVD et interrogateur en chef de l’organisation, qui était un sadique particulièrement cruel.

En 1934, selon des statistiques publiées, 38,5% des officiels détenant les postes les plus élevés dans l’appareil de sécurité soviétique étaient d’origine juive. Eux aussi, naturellement, furent graduellement éliminés dans les purges successives. Lors d’un cours fascinant à une convention de l’université de Tel Aviv cette semaine, le Dr Halfin décrivait les étapes de la terreur soviétique comme un carnaval de meurtres de masse, un feu d’artifice de purges et l’adoration du mal. Il apparaît que les juifs aussi, quand ils sont fascinés par une idéologie messianique, peuvent devenir de grands meurtriers, parmi les plus grands de notre histoire moderne.

Les juifs actifs dans l’appareil officiel de la terreur communiste (en Union soviétique et ailleurs), et qui l’ont parfois dirigé, ne l’ont évidemment pas fait en tant que juifs, mais plutôt en tant que staliniens, communistes, et « camarades soviétiques ». En conséquence, il nous est facile d’ignorer leur origine et de jouer les innocents: qu’avons-nous à voir avec eux ? Si ce n’est de les oublier. Mon opinion est différente. Je pense qu’il est inacceptable qu’une personne puisse être considérée comme un membre de la communauté juive quand elle réalise de grandes choses, mais en être exclue quand elle commet des actes particulièrement méprisables.

Même si nous le nions, nous ne pouvons pas échapper au judaïsme de « nos bourreaux » qui ont servi la Terreur rouge avec application et loyauté envers ses dirigeants. De toutes façons, d’autres nous rappelleront toujours leur origine."

Commentaires

Il y a deux manières opposées d'être antisémite. L'une consiste à dire les pires choses des Juifs, fausses de préférence ; celle-ci est ignoble, mais franche, donc - somme toute - peu dangereuse (de nos jours, en tout cas), d'autant que "tout ce qui est excessif est insignifiant".

L'autre consiste à ne dire des Juifs que du bien, de peur de révéler inopinément tout le mal qu'on en pense, mais en laissant tomber dans le miel une goutte de fiel assassine d'effet subliminal. Les partisans de la seconde manière vous diront volontiers que les Juifs sont tous particulièrement intelligents, tous particulièrement ambitieux, tous particulièrement brillants, à seule fin de faire croire que les Juifs trustent de ce fait tous les postes-clés, et dans tous les domaines ; celle-là est sournoise, insidieuse, donc particulièrement ignoble et dangereuse.

Et puis, face à ces deux manières d'être antisémite, il y a une certaine propagande juive, qui ne cesse de crier à l'antisémitisme dès que quelqu'un fait mine de commencer à mettre en cause la politique de l'Etat d'Israël vis-à-vis des Palestiniens. Le fait mentionné ci-dessus confirme qu'il est politiquement interdit aussi d'évoquer les soutiens que les banquiers juifs new-yorkais ont apportés au bolchevisme (ainsi d'ailleurs qu'à Hitler !), ou encore la part directe que de nombreux Juifs ont prise aux atrocités des bolcheviques. Tout Juif assez audacieux et intellectuellement honnête pour franchir ce Rubicon tacite en publiant la vérité connue de tous, mais dont on ne doit surtout pas parler, se fait aussitôt incendier par ses correlegionnaires et (ou) compatriotes israéliens. (J'ai failli écrire "crucifier".)

En exhibant une mauvaise foi aussi pharisienne, les auteurs de ce genre de propagande rejoignent les antisémites "seconde manière" de par l'efficacité du discrédit parfaitement injuste qu'ils jettent involontairement ainsi sur l'ensemble des Juifs... Car il n'est pas vrai, contrairement à ce que soutiennent les antisémites "seconde manière", que les Juifs soient tous particulèrement intelligents, tous particulièrement ambieux, tous particulièrement brillants".

Citons, pour finir, l'immortel Pierre Dac :

"Quand un Français est un con, on dit que c'est un sale con.

Quant un Juif est un con, on dit que c'est un sale Juif.

Je revendique pour les Juifs le droit d'être cons".

Écrit par : Martial | 03/03/2007

Voici quelques autres juifs champions de tuerie, non mentionnés plus haut : Firin, Berman, Frenkel, Kogan, Rappoport, Zhuk, responsables de la
mort de plus de 30 000 personnes chacuns ( Rapoport, Louis. Stalin's War Against the Jews.
The Free Press Macmillan, Inc., New York, 1990, p. 30, 44 ).
Bizarre ! Ils sont moins connus en France que Francis Heaulmes, que l'on ressort tous les ans pour un nouveau procès, ou Simone Weber, la mémé qui a découpé son amant ;-) Nous cacheraient-on des choses ?

Écrit par : Hervé | 03/03/2007

Bonsoir.
Une chose, les juifs ayant participés aux horreurs dont vous parlé , losrque vous dites ne se sont pas présentés en tant que juifs mais en tant que stiliniens, etc. Ba oui ! evidemment! les catho y ayant participés de ne sont pas non plus présenté comme catho mais staliniens, ect ! 38,5%, ok et le reste ? les 61.5% ? CATHO ! ok vous balancez sur les juifs, normal ils ont des tords aussi mais faites la part des choses et donner toutes les informations ! votre article est une simple propagande. Staline vous inspire -t'il ? je cherchais des articles pour mon cours justement sur la propagande, je suis tombé sur le votre, où au vue de sa description je m'attendais trouver un lien avec la seconde guerre mondiale, or dans votre article ce n'est pas le cas, il est juste une propagande, habile je dois dire. Vous êtes dangereux.

Écrit par : lemaire | 24/02/2013

en général, je ne réponds même plus à ce type de commentaire inepte. là, je vais faire exception.
puisqu'apparemment vous êtes étudiant, étant donné que vous cherchez de la doc sur la propagande, apprenez en premier lieu à lire correctement les textes.
ce sera déjà très bien. vous vous rendrez peut-être compte que là, en l'occurence, je ne faisais que traduire un article d'un journaliste israélien paru en anglais dans son journal. ce n'est pas moi qui parle, c'est lui. et précisément, il a l'air de connaître ce dont il parle.

voilà pour le premier point. en second lieu, en sus de vos cours sur la propagande, allez donc voir aussi du côté de l'orthographe, de la grammaire et de la syntaxe. de mon point de vue, ça devrait même précéder les réflexions sur la propagande.
et ça serait largement plus utile.

Écrit par : anne kling | 24/02/2013

Parler de "catho" au sujet de l'Empire Russe en dit déjà assez long sur l'ignorance crasse du bonhomme.

Par ailleurs, le fait que près de 90 pour cent des révolutionnaires, donneurs d'ordres, instigateurs des meurtres du bolchévisme aient été Juifs bien sûr ne signifie rienderien, c'est bein connu....

Tout comme le fait que plus de 60 pour cent des négriers aient été Juifs et que plus de 40 pour cent des familles Juives en dessous de la ligne Mason&Dixon aient possédé des esclaves (contre 6 pour cent pour les autres) n'est là aussi qu'une Happy coincidence...

Par ailleurs, Joseph Staline a règné en Union Soviétique de 1928 à 1953, ce qui dépasse très largement le cadre d'une "Grande Guerre Patriotique" dans laquelle il n'a d'ailleurs pas brillé ni par son courage, ni par son humanisme, ni par son génie militaire (la Finlande en est une belle illustration).

Comme quoi, un étudiant a vraiment besoin d'étudier...

Écrit par : Tchetnik | 25/02/2013

Je n'avais pas remarqué la citation de Pierre Dac par Martial

Juste pour dire que je n'ai guère de sympathie pour le bonhomme Rabindranath Duval: je n'oublie pas qu'il était l'inspirateur direct à Radio-Londres de l'assassinat de Philippe Henriot.
Un crime de guerre caractérisé, mais que l'on ne jugera évidemment jamais. Inutile de répéter que ce sont les vainqueurs qui écrivent l'histoire...

Écrit par : Fred | 01/03/2013

Donc, un génocide Européen, qui a été commis, en parti, par des juifs, en tout cas en tant que bourreaux, n'a pas été reconnu ...

Écrit par : TITI | 05/05/2015

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