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26/02/2007

MEMOIRE POUR TOUS - 2

Assez de repentance à sens unique. Non au monopole du droit à la mémoire ! Si les juifs ont le droit de ne pas oublier leur holocauste et l’idéologie nazie qui l’a inspiré, les victimes du communisme ont, elles aussi, le droit de ne pas oublier leur propre holocauste et l’idéologie marxiste qui l’a inspiré.

2) Quelques réflexions éparses sur le marxisme, extraites de Holocauste de gauche de Anne Yélen

medium_images.jpgSi le marxisme, comme il a été dit, est un délire de l’intellect, cela ne l’a nullement empêché d’être aussi un moyen d’anéantissement des corps. Par son racisme de classe, qui n’admet pas les différenciations sociales « verticales », il a fait « plus » sur ce plan que le racisme biologique de type hitlérien. On ne cesse d’entendre rappeler la mort des juifs victimes des camps nazis et les pharisiens de s’indigner : « Plus jamais ça ! » alors que la plupart d’entre eux ont fort bien supporté, de Lénine à Mao Tsé Toung, les camps aussi terrifiants du goulag socialiste.

Si l’on appelle « génocide » l’extermination programmée de populations sans défense coupables d’être nées dans une ethnie, une classe ou une religion condamnées, le marxisme, variante extrémiste du socialisme au même titre que le nazisme [le mouvement d’Hitler se présentait comme « national-socialiste » et Mussolini fut d’abord un militant socialiste avant de créer le « Fascio »], s’est rendu coupable de génocides multiples.

Contrairement à ce que l’on cherche à nous faire croire, il n’y a pas un marxisme qui serait bon en lui-même mais dénaturé par des exécutants maladroits : c’est dans la théorie même que le ver est vrillé, dans son mécanisme de pensée que gît la perversité.

Comment s’immuniser contre cette dialectique délétère ? Peut-être en affinant son esprit de synthèse et de justesse, en examinant les grands problèmes éternels sous leurs différents aspects sans oublier de les resituer dans le courant des influences dominantes qui ont présidé à leur coloration. Sans oublier non plus de les poser au cœur même de ce que nous sommes, observateurs réagissants.

VOIR le TOUT et en faire le TOUR, recommandait  Lanza del Vasto lorsqu’il écrivait : « Quand le marxiste est minoritaire…c’est toujours lui qui tient le beau rôle… C’est lui qui dénonce les scandales financiers, politiques, policiers, militaires, coloniaux, judiciaires, qui réclame l’abolition des abus, la cessation des guerres,…la paix pour le sauvage et pour le nègre…

Mais dès que débarrassé de ses ennemis, il a enfin les mains libres…dès qu’il dicte sa loi, il devient inique, brutal, cruel, froid, perfide, menteur, implacable, impitoyable, inhumain… D’où vient cet étrange retournement ? Il n’y a pas de retournement. Il y a ceci : qu’on voit enfin le tout et qu’on en fait le tour » (extrait de : Les Quatre Fléaux, Denoël, 1959)

Eh oui, dès que le marxisme a les mains libres…s’installe le goulag. Il n’y aura pas longtemps à attendre. Le système concentrationnaire bolchevique naît officiellement le 15 avril 1919, date du décret n° 45 du gouvernement soviétique portant le titre : « Au sujet des camps de travaux forcés ». Un système qui sera vite perfectionné. Un camp de la mort, destiné à la suppression physique des détenus, commencera à fonctionner dès 1921. Il s’appelait Holmogor et était situé près de la ville d’Arkhangelsk.

22/02/2007

15) La LICRA: son origine - ses objectifs - ses moyens d'action - le secret de son influence

Quelques courts extraits du livre illustrant ces diverses facettes vous seront proposés sur ce blog sous la rubrique "Extraits de La France LICRAtisée".

SES MOYENS D'ACTION - 15e extrait: L'affaire Maurice Papon

medium_207665.jpgAncien secrétaire général de la préfecture de la Gironde de juin 1942 à août 1944, chargé des questions de police et des affaires juives, Maurice Papon poursuit après la guerre une carrière brillante, devenant préfet de police, député RPR, puis ministre du budget de Valéry Giscard d’Estaing de 1978 à 1981.

 

L’affaire éclate en mai 1981, entre les deux tours de l’élection présidentielle. Maurice Papon, âgé de soixante-dix ans, est brusquement accusé de complicité dans la déportation de 1 690 juifs de Bordeaux entre 1942 et 1944. Il est curieux de noter que ses homologues de Toulouse, Montpellier et Marseille, par exemple, ne seront pas poursuivis, alors que de chacune de ces villes partiront pourtant en moyenne 6 000 à 8 000 déportés, soit nettement plus que de la Gironde.

S’il est inculpé dès 1981, ce n’est pourtant qu’au terme de dix-sept années de batailles juridiques que son procès s’ouvrira enfin en 1997, dans un climat de lynchage médiatique intense. Maurice Papon avait demandé dès 1981 la constitution d’un jury d’honneur composé de résistants, dont fit notamment partie le R.P. Michel Riquet, membre de la LICRA. Le jury d’honneur parvint à une conclusion modérée, reconnaissant la qualité de résistant de Maurice Papon à partir de 1943, mais considérant qu’il aurait dû démissionner de ses fonctions en 1942. Le R.P. Riquet réagira en 1986 à une présentation faite par Le Droit de Vivre des conclusions du jury d’honneur, présentation qu’il juge « manipulatrice ». Il adresse donc au journal une lettre qu’il conclut en ces termes : « On peut avoir une idée différente au sujet de la démission que M. Maurice Papon aurait dû donner, mais il est certainement contraire à toute objectivité comme à toute équité de le poursuivre pour des crimes contre l’humanité qu’il n’a jamais commis ».

A la fin de 1991, pendant l’instruction, et dans le but d’alourdir encore le dossier Papon, la LICRA publie un communiqué rappelant sa responsabilité dans les événements de la nuit tragique du 17 octobre 1961 à Paris, pendant la guerre d’Algérie : « Souvenons-nous : le 17 octobre 1961, il y a trente ans, sur directives du préfet Maurice Papon, des milliers d’Algériens furent pourchassés dans les rues de Paris, matraqués, abattus comme du gibier, noyés dans la Seine ou arrêtés et torturés dans les commissariats. (…) Cet épisode sinistre de notre proche histoire, comparable à bien des égards à la Nuit de cristal en Allemagne nazie ou à la rafle du Vel’ d’Hiv, n’a laissé aucune trace dans la mémoire officielle… »

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21/02/2007

LA LEGION D'HONNEUR DE MAURICE PAPON

medium_CAEV8DIR.2.jpgMaurice Papon est décédé samedi 17 février à l'âge de 96 ans. Il avait été condamné en 1998, à l'instigation de la LICRA, pour "complicité de crimes contre l'humanité" pour son rôle dans l'arrestation de juifs sous l'occupation.

Je rappellerai demain les grandes lignes d'une affaire qui fut particulièrement emblématique pour la Ligue antiraciste qui déclara à l'époque: "L'événement majeur permis par ce procès est la condamnation par une Cour d'assises d'un ancien ministre de la Ve République". Le texte suivant émane de Philippe Randa, écrivain et éditeur:

 "Va-t-on enterrer cet après-midi Maurice Papon sous contrôle policier… ou fera-t-on procéder ensuite à l’ouverture de sa tombe pour s’assurer que l’ancien haut fonctionnaire de l’État français n’emportera pas en enfer sa légion d’honneur ?
Il paraît que lui laisser arborer cette décoration devant les vers et autres asticots de sa dernière demeure serait une « insulte à la mémoire de ses victimes ». La pantalonnade de cet ultime acharnement compassionnel l’est-elle moins ?
Quand l’Inquisition faisait déterrer un cadavre afin de le juger, elle avait un but sonnant et trébuchant à défaut d’honorable : il s’agissait ni plus ni moins que de se « payer sur la dépouille », c’est-à-dire condamner le défunt post-mortem pour récupérer tout ou partie de ses biens. Une légalité quelque peu douteuse, certes, mais dont le monde s’accommodait fort bien à l’époque. En tout cas, autant que de la légalité de certains procès contemporains.
Ce ne pourra même pas être le cas avec ce Papon-là qui s’était rendu insolvable de son vivant. Quoi qu’on pense du personnage, de sa vie et de ses actes, reconnaissons en tout cas qu’il a tenu tête jusqu’au bout à la meute des Justiciers autoproclamés acharnés à la perte de sa réputation davantage encore que de sa liberté. Ceux-là auront beau avoir déclenché contre lui les orgues de Staline de l’opprobre citoyenne, il ne leur aura pas fait cadeau de la moindre miette d’une quelconque repentance à laquelle il ne se croyait nullement obligé.
En 1998, sa condamnation à dix ans de réclusion en a fait le Bouc émissaire d’un passé qui n’en finit pas d’être repassé aux Français… À se demander à combien de génération, certains veulent faire expier l’humiliante défaite de 1940, les cinq années d’occupation qui suivirent et la place quelque peu sujette à caution de notre pays à la table des vainqueurs.(1)
Si on ne tenait pas à ce que Maurice Papon arbore sa légion d’honneur, encore aurait-il fallu ne pas la lui donner. Le responsable en est donc surtout Charles De Gaulle qui lui fit cet honneur dès 1948, trois ans à peine après la fin des hostilités et en toute connaissance du passé de l’intéressé(2).
Verra-t-on certains justiciers professionnels demander qu’on déterre le cadavre le plus célèbre de Colombey-les-deux-Églises afin de le juger pour « complicité de complicité » ? Le ridicule, on le sait bien, n’a jamais tué de vivant… Alors, les morts !"
Notes
(1) Rappelons la surprise du maréchal Keitel, le 8 avril 1945, lorsqu’il arriva dans la pièce pour signer la capitulation sans condition de son pays : « Vous aussi ! » lança-t-il, dégoûté, aux représentants français présents.
(2) Témoignage Olivier Guichard, un baron du gaullisme.

www.philipperanda.com.  

18/02/2007

14) La LICRA: son origine - ses objectifs - ses moyens d'action - le secret de son influence

Quelques courts extraits du livre illustrant ces diverses facettes vous seront proposés sur ce blog sous la rubrique "Extraits de La France LICRAtisée".

SES MOYENS D'ACTION - 14e extrait: La loi antiraciste de 1972 (2e partie)

medium_chard171.3.gifLa loi autorise par ailleurs les organisations antiracistes ayant plus de cinq ans d'existence - ce qui est le cas de la LICA, évidemment - à se porter partie civile. Elles pourront désormais prendre l'initiative des poursuites. La LICA reconnaît modestement à son congrès de décembre 1972: "Le vote de cette loi consacre l'aboutissement de quarante-cinq années de lutte conduite à cette fin par l'organisation, ses militants, ses amis politiques et ses juristes". Juristes au premier rang desquels figure, il convient de le noter, Gérard Rosenthal, ancien avocat de Léon Trotski.

Grâce à cette loi, la LICA peut désormais poursuivre tous ceux qu'elle désigne comme racistes. Elle jouit du privilège exhorbitant de déclarer qui est raciste et qui ne l'est pas. Qui est antisémite et qui ne l'est pas. Elle peut distribuer à sa guise les bons et les mauvais points.

La liberté d'expression des opposants à l'immigration massive qui démarre à peu près à ce moment-là va se trouver considérablement restreinte, dans la bonne vieille tradition des méthodes de la gauche qui consistent à exclure et à diaboliser l'adversaire au lieu de débattre avec lui.

Cette loi marque véritablement une nouvelle étape dans la montée en puissance de la Ligue, qui ne se privera pas désormais d'user et d'abuser de son nouveau droit de se porter partie civile. Sous le titre "Conseil juridique", elle annonce dès octobre 1972: "Tous les adhérents et amis de la LICA qui ont éprouvé un acte relevant de la discrimination raciale seront heureux d'apprendre que, renouant avec une vieille tradition, la LICA assurera désormais une permanence juridique (...) Les conseils de nos juristes seront donnés tous les samedis après-midi de 14h à 16h dans nos bureaux, 40 rue de Paradis à Paris 10e".

D'innombrables procès vont suivre au fil des années. Il vaudra mieux désormais éviter d'émettre la moindre critique, même sur le mode humoristique. Cela va aller très loin et finir par instaurer un véritable filtre idéologique auquel les journalistes en tout premier lieu seront priés de se soumettre.(...)

La Ligue fait preuve d'une extraordinaire pugnacité dans les procès qu'elle intente: lorsqu'elle se voit déboutée une première fois, puis une seconde fois en appel, elle n'hésite pas à se tourner vers la Cour de cassation. Même lorsque l'affaire est, somme toute, mineure. C'est le cas à Dijon en 1983. Elle poursuit Pierre Jaboulet-Verchère, directeur de Beaune-Information pour incitation à la haine raciale en raison d'un tract "Je suis un arabe heureux" vantant les "avantages" dont bénéficieraient les maghrébins en France. Le tribunal correctionnel relaxe le prévenu. Espérant un "jugement plus éclairé" en appel, la LICRA perd cependant une seconde fois. Qu'à cela ne tienne, elle se tournera vers la Cour de cassation pour que l'affaire soit rejugée.

(dessin de Chard)

17/02/2007

1917-2007: UN ANNIVERSAIRE OUBLIE?

affiche antibolchevique de l'armée blanche: Trotsky en diable rougemedium_200px-WhiteArmyPropagandaPosterOfTrotsky.jpg 

En ces temps de repentance frénétique, ce ne sont pas les commémorations qui manquent. Toujours à sens unique, cependant. Raison de plus pour ne pas oublier un anniversaire très important, celui de la révolution bolchevique de 1917. Car très curieusement, cet événement majeur qui a changé la face du monde, ne semble pas devoir connaître les feux de la rampe. Pourquoi cette retenue, plutôt inhabituelle?

Si la révolution d’octobre, comme son nom l’indique, n’éclatera que plus tard dans l’année, tout commence en réalité dès le début de 1917 dans un climat détestable: défaites à répétition de l’armée russe, pénurie alimentaire, hiver terrible. Les premières grèves générales vont éclater à Petrograd. Le tsar Nicolas II n’arrivera pas à endiguer la vague qui l’emportera et se verra contraint d’abdiquer le 15 mars.

Où se trouve, pendant ce temps, Lev Davidovitch Bronstein, plus connu sous le nom  de Léon Trotsky ? Eh bien, l’un des principaux artisans de la « révolution mondiale », le futur créateur de l’Armée rouge et de la tchéka – police secrète de sinistre mémoire – se trouve à ce moment-là…aux Etats-Unis.

Il  est en effet arrivé à New-York le 13 janvier 1917 avec sa femme et ses deux fils et, durant son séjour de deux mois, il s’y livrera à diverses activités, dont une contribution au journal Novy Mir (Nouveau Monde), fondé par des émigrés russes, dont Boukharine et Volodarsky. Il y nouera surtout de bien fructueux contacts. Car pour faire la guerre ou la révolution, surtout mondiale, il faut de l’argent. Beaucoup d’argent.

Argent et soutien vont être en grande partie fournis aux révolutionnaires par des financiers juifs américains et européens, notamment allemands et suédois. Il faut se souvenir que la communauté juive américaine était passée de 15 000 membres en 1840 à 3 500 000 en 1920 ! Une formidable explosion due essentiellement à la très forte émigration en provenance d’Europe de l’est.  Les liens qui unissaient les émigrés, Américains de fraîche date, à leurs frères demeurés sur le vieux continent restaient donc puissants. Même si certains d’entre eux avaient édifié depuis de véritables fortunes, ils n’oubliaient ni leurs origines, ni leur détestation de régimes qui les avaient contraint à l’exil.

Outre la perspective d'abattre un régime qualifié d'antisémite, le soutien aux révolutionnaires ouvrait la perspective d’un énorme marché et  était de surcroît de nature à déstabiliser l’Europe entière qui se trouvait alors engagée dans une guerre terriblement meurtrière.

Le principal bailleur de fonds américain sera Jacob Schiff, dirigeant de la puissante banque Kuhn, Loeb et Cie de New-York, et l’un  des membres les plus influents de la communauté juive américaine, de 1880 jusqu’à sa mort en 1920. Il ne sera cependant pas le seul. Bien d’autres financiers juifs vont transférer durant ces années des fonds importants de leurs firmes de Wall Street vers les caisses des mouvements révolutionnaires.

Au lendemain de l’abdication du tsar, le 16 mars 1917, Trotsky est interviewé dans les locaux de son journal et déclare, entre autres : « …le comité qui a pris la place du ministère déposé en Russie ne représente pas les intérêts et les buts des révolutionnaires, et il sera probablement de courte durée et remplacé en faveur d’hommes plus sûrs pour renforcer la démocratisation de la Russie ».

Pour renforcer la démocratisation de la Russie…Le sieur Bronstein cultivait un sens de l’humour que les Russes ne tarderont pas à apprécier à sa juste valeur.

Bref, les choses bougeaient, des perspectives radieuses s’ouvraient, il fallait partir. Le 26 mars, Trotsky quitte donc New-York à bord du bateau Kristianiafjord, muni d’un passeport américain dû à la libéralité du président Woodrow Wilson, passeport accompagné d’un permis d’entrée en Russie et d’un visa de transit britannique. Muni surtout de compagnons juifs prêts au combat recrutés dans les villes américaines. Et d'un pactole en or et dollars. Il retrouvera en Suisse, pays neutre, Lénine, Staline, Kaganovitch, Litvinov. De là, aidés par les Allemands et notamment par le chef de la police secrète allemande Max Warburg, tous feront bientôt leur entrée triomphale à Petrograd. Avec les suites que l’on sait.

medium_250px-TrotskySlayingtheDragon1918.4.jpgPeu de temps après, le 6 avril, les Etats-Unis, renonçant à leur neutralité, déclaraient la guerre à l’Allemagne.

1918 - affiche bolchevique présentant Trotsky en St Georges terrassant le dragon de la réaction

16/02/2007

DU RIFIFI AU PARLEMENT EUROPEEN

medium_dsc03645.jpgLe professeur Maciej Giertych, généticien, membre de l'Académie des sciences de Pologne, et président de la délégation de la Ligue des familles polonaises (LPR) au Parlement Européen, vient de publier, avec les fonds dudit Parlement, un petit livre écrit en anglais qui fait scandale.

Sous le titre Civilisations at war in Europe, le député européen décrit certaines caractéristiques, selon lui, du "peuple élu". La prudence est de mise dans l'entourage du Président du Parlement, le chrétien-démocrate Hans-Gert Pöttering, face à cet ouvrage qualifié de violemment antisémite: "Il n'y a pas de censure a priori des publications éditées par les députés européens".

La socialiste française Martine Roure, spécialiste des questions d'immigration au Parlement Européen, a, quant à elle, immédiatement réagi en ces termes: "C'est épouvantable du début à la fin. Nous avons demandé à des juristes de lire ce texte pour voir si on peut le poursuivre".

15/02/2007

MEMOIRE POUR TOUS - 1

Assez de repentance à sens unique. Non au monopole du droit à la mémoire ! Si les juifs ont le droit de ne pas oublier leur holocauste et l’idéologie nazie qui l’a inspiré, les victimes du communisme ont, elles aussi, le droit de ne pas oublier leur propre holocauste et l’idéologie marxiste qui l’a inspiré.

Sous le beau titre de MEMOIRE POUR TOUS, inspiré par l’écrivain Anne Yelen, seront régulièrement diffusés sur ce blog des rappels qui doivent être faits. Ne serait-ce que pour fournir aux jeunes générations aux connaissances historiques souvent hémiplégiques d’utiles éléments de réflexion. Et de comparaison.

1) Le texte suivant est extrait du livre Les fils du goulag, publié en 1976 par l’écrivain français d’origine arménienne, Armand Maloumian.

« Oui, évidemment, c’est atroce, me dit-on souvent, mais enfin, en URSS, il n’y avait pas de chambres à gaz, de fours crématoires, de camps de la mort. » Si les milliers de camps d’extermination par le travail, les camps de mort lente qui existaient et existent encore aujourd’hui, si les prisons disciplinaires et les camps de concentration ne sont pas des camps de la mort, que sont-ils ?

Des fours crématoires et des chambres à gaz, effectivement, je n’en ai jamais entendu parler. En revanche, des camps du silence, oui. Des camps où les prisonniers sont enchaînés, oui. Du cannibalisme dans les camps ou pendant le transport de prisonniers, oui. Des massacres dans les camps où les gardiens ont ouvert le feu sur des prisonniers sans défense, oui. D’exterminations de prisonniers politiques irréductibles par des droits communs armés par les soins des gardiens de haches et de barres, oui. De cellules où on laisse le prisonnier en linge de corps par -30° pendant des semaines, oui. De bateaux transportant des prisonniers où ceux-ci sont jetés vivants à la mer, oui. De prisonniers enchaînés dans leurs baraques, brûlés vifs à coup de lance-flammes, oui. De prisonniers tués par des gardiens d’une balle dans la tête, oui. De prisonniers déchiquetés par des chiens sur l’ordre des gardiens, oui. De mines de plomb où le prisonnier, atteint de saturnisme au bout de quelques mois de travail, meurt dans d’atroces douleurs, oui. De la pose de voies ferrées par -50°, oui.

Tout cela a bel et bien existé, existe et existera sous des formes plus ou moins différentes tant que l’URSS sera l’URSS. Si tous ces moyens d’extermination, de mort lente, ne sont pas l’équivalent dans l’horreur des fours crématoires et chambres à gaz nazis, que sont-ils alors ? »

14/02/2007

LE MEILLEUR DES MONDES... OU L'APOTHEOSE DES "DROITS DE L'HOMME"

Un fidèle participant de ce blog, Hervé, a transmis hier le texte suivant à la suite de son commentaire à la note « Homosexualité : et vogue la galère… ». Il s'agit d'une nouvelle de politique-fiction tout à fait hilarante. Comme elle risque de passer inaperçue parmi les commentaires, ce qui serait dommage, je vous la livre en clair. Aujourd’hui, c’est encore de la fiction. Mais demain ?

« Monsieur François Perrin, consentez-vous à prendre pour épouse Mademoiselle Fatoumata Bonobo ?

- Non.

- Que dites-vous ?

- Je dis non !

- Voyons... réfléchissez : vous ne pouvez pas dire non maintenant ! On n’interrompt pas un mariage civil sans raison sérieuse. Vous faites perdre un temps précieux à un officier d’état civil. Vous bafouez les valeurs de la République ! C’est extrêmement grave !

- Mais je ne suis pas volontaire pour être ici ! Des officiers de la B.A.R. (Brigade anti-raciste) sont venus me chercher à mon domicile et m’ont emmené jusqu’ici sous escorte ! Voyez : ils sont à la porte et me surveillent !

- Certes. Mais si vous aviez fait preuve de bonne volonté, nous n’en serions jamais arrivés là.

- Mais je ne veux pas me marier !

- Attendez, je reprends votre dossier... Voyons... Vous dites ne pas vouloir vous marier, mais vous êtes inscrit dans une agence matrimoniale !

- Je me suis inscrit voici sept mois. Maintenant, j’ai changé d’avis.

- Eh bien, peut-on savoir les raisons de ce revirement ?

- Euh, disons que le courant n’est pas passé avec Fatoumata... J’ai quand même le droit de choisir mon épouse !

- Certes, c’est un droit légitime. Pendant les siècles où régnait l’obscurantisme religieux, les mariages forcés étaient monnaie courante. Heureusement, la République a mis fin à ces pratiques rétrogrades. C’est un réel progrès pour l’Humanité.

- Alors je ne vois pas où est le problème ! Je ne veux pas me marier avec Fatoumata !

- Ce n’est pas si simple, car mademoiselle Bonobo, elle aussi, a des droits. Elle a répondu positivement à votre demande. Vous devez donc présenter des arguments valables pour rejeter sa candidature. Si je reprends votre dossier, je vois qu’elle correspond en tout point aux critères que vous aviez précisés dans votre annonce : personne affectueuse, aimant la lecture, la nature et les enfants. Vous avez le bon profil, mademoiselle Bonobo ?

- Oh oui, monsieur le maiwe. J’appwends à liwe dans une classe de soutien et j’aime ça ! Et la natuwe, je connais bien : j’ai vécu dedans depuis ma naissance ! Et tous les hommes de mon village disent que je suis affectueuse ! Et j’adowe les enfants : j’en ai cinq !

- Vous voyez, monsieur Perrin. Tous les critères de l’annonce sont satisfaits !

-  Ils ne sont pas complets. J’avais été plus précis dans ma description.

- Stop ! Je vous interromps avant que vous ne commettiez l’irréparable en prononçant l’indicible ! La loi initiée par Jean-Louis Branloo, ministre de la Collusion sociale, est claire : dans le but de lutter contre les discriminations, il est interdit de faire mention de l’âge, du sexe, de la nationalité et bien évidemment de l’origine ethnique. Tout détail concernant la morphologie corporelle ou la santé est également proscrit.

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