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13/02/2007

HOMOSEXUALITE: ET VOGUE LA GALERE...

Les associations dites antiracistes encouragent vivement l'immigration et le métissage dans tous les pays européens. Existe-t-il meilleur moyen de dissoudre les identités fortes, perçues comme des menaces à divers titres? L'apologie de l'homosexualité fait partie intégrante de ce vif souhait de "transformation" de nos sociétés.

AMSTERDAM (Novopress) - Amsterdam oblige, ce ne sont pas sur des chars mais sur des bateaux que défilent les invertis, souvent en petite tenue, lors de la Gay Pride. Or cette année, pour la première fois, un bateau sera occupé par des “enfants gays”. Il ne faut pas comprendre par là des enfants adoptés par des couples homosexuels mais bel et bien des petits enfants, garçons et filles, gays.
L’initiative reviendrait à un garçon de 14 ans qui, soutenu par l’organisation homosexuelle COC, a monté le projet d’un bateau (comprenant 30 places) destiné aux enfants … L’âge minimum pour y accéder étant fixé à 11 ans.
L’histoire ne dit pas si garçonnets et fillettes devront être accompagnés quand ils défileront au milieu des préservatifs géants et des travestis dénudés…

source: http://fr.novopress.info  

medium_set6_serbe_copie.jpgDans le même ordre (ou désordre) d'esprit, ce set de table a été réalisé en décembre 2001 à l'occasion de la journée mondiale contre le sida. Il a été financé par le conseil régional d'Ile-de-France et distribué dans tous les réfectoires des lycées de la région parisienne.

source: www.herveryssen.blogspot.com  

Commentaires

À propos de métissage...Il faudra bientôt bannir certaines expressions, devenues racistes par la force des choses (ou plutôt par la force de plusieurs associations aux intentions suspectes, quand on ne croit pas au hasard et qu'on enquête un peu, merci Internet). La plus connue est sans doute "nos chères petites têtes blondes", mais il y a aussi "Vous préférez les brunes ou les blondes ?", qui devra impérativement être changé en "Vous préférez les Françaises de quelle origine ethnique, les noires au nez épaté, qui jouent de l'accordéon ou du violoncelle, pratiquent une certaine dérision et une certaine indépendance d'esprit, en même temps qu'elles font rarement plus de deux enfants pour être sures de leur offrir une éducation de qualité, ou bien les vraies blondes qui ont 8 gosses, qui protestent contre l'excision et qui pratiquent le cul-boutique (moyen de paiement courant en Afrique pour régler ses achats) ?"
J'ai récemment revu le chantre du métissage Yannick Noah (tiens quel hasard !) danser sur "saga Africa", et je me suis dit que l'éducation et l'ère géographique ne font pas tout. Alexandre Dumas était bel et bien une exception, du fait qu'il était noyé dans un océan de Gaulois ; il a écrit "les trois mousquetaires", "le Comte de Monte-Cristo", et n'a eu de cesse au cours de sa vie de rendre hommage à la culture européenne ; http://fr.wikipedia.org/wiki/Alexandre_Dumas
Il n'a pas écrit "Moi Dumas, métis" ou "Moi Dumas, victime de la France".
Cette histoire n'est pour l'instant que pure fiction :
Monsieur François Perrin, consentez-vous à prendre pour épouse Mademoiselle Fatoumata Bonobo ?

- Non.

- Que dites-vous ? !

- Je dis non !

- Voyons... réfléchissez : vous ne pouvez pas dire non maintenant ! On n’interrompt pas un mariage civil sans raison sérieuse. Vous faites perdre un temps précieux à un officier d’état civil. Vous bafouez les valeurs de la République ! C’est extrêmement grave !

- Mais je ne suis pas volontaire pour être ici ! Des officiers de la B.A.R. (Brigade anti-raciste) sont venus me chercher à mon domicile et m’ont emmené jusqu’ici sous escorte ! Voyez : ils sont à la porte et me surveillent !

- Certes. Mais si vous aviez fait preuve de bonne volonté, nous n’en serions jamais arrivés là.

- Mais je ne veux pas me marier !

- Attendez, je reprends votre dossier... Voyons... Vous dites ne pas vouloir vous marier, mais vous êtes inscrit dans une agence matrimoniale !

- Je me suis inscrit voici sept mois. Maintenant, j’ai changé d’avis.

- Eh bien, peut-on savoir les raisons de ce revirement ?

- Euh, disons que le courant n’est pas passé avec Fatoumata... J’ai quand même le droit de choisir mon épouse !

- Certes, c’est un droit légitime. Pendant les siècles où régnait l’obscurantisme religieux, les mariages forcés étaient monnaie courante. Heureusement, la République a mis fin à ces pratiques rétrogrades. C’est un réel progrès pour l’Humanité.

- Alors je ne vois pas où est le problème ! Je ne veux pas me marier avec Fatoumata !

- Ce n’est pas si simple, car mademoiselle Bonobo, elle aussi, a des droits. Elle a répondu positivement à votre demande. Vous devez donc présenter des arguments valables pour rejeter sa candidature. Si je reprends votre dossier, je vois qu’elle correspond en tout point aux critères que vous aviez précisés dans votre annonce : personne affectueuse, aimant la lecture, la nature et les enfants. Vous avez le bon profil, mademoiselle Bonobo ?

- Oh oui, monsieur le maiwe. J’appwends à liwe dans une classe de soutien et j’aime ça ! Et la natuwe, je connais bien : j’ai vécu dedans depuis ma naissance ! Et tous les hommes de mon village disent que je suis affectueuse ! Et j’adowe les enfants : j’en ai cinq !

- Vous voyez, monsieur Perrin. Tous les critères de l’annonce sont satisfaits !

- Ils ne sont pas complets. J’avais été plus précis dans ma description.

- Stop ! Je vous interromps avant que vous ne commettiez l’irréparable en prononçant l’indicible ! La loi initiée par Jean-Louis Branloo, ministre de la Collusion sociale, est claire : dans le but de lutter contre les discriminations, il est interdit de faire mention de l’âge, du sexe, de la nationalité et bien évidemment de l’origine ethnique. Tout détail concernant la morphologie corporelle ou la santé est également proscrit.

- Oui, bien sûr. Mais je conserve quand même ma liberté de choix !

- Certes. Cependant, je dois vous rappeler qu’une autre loi, dite de lutte contre l’exclusion, autorise toute personne subissant une pratique discriminatoire dans les domaines de l’emploi, du logement ou des loisirs, à porter plainte auprès du Procureur de la République. C’est alors à l’accusé d’apporter la preuve qu’il avait de sérieuses raisons d’opposer un refus au plaignant. Un amendement récent a élargi le domaine d’application de la loi au cas du mariage. Mademoiselle Bonobo a déposé une plainte contre vous. Vous devez exposer les raisons qui motivent votre refus.

- ...

- Le mandat de maire me donne également le pouvoir d’un officier de police judiciaire. Si vous refusez de parler, je demanderai aux deux représentants de la B.A.R. ici présents de vous interpeller. Je vous somme de répondre !

- Je ne la trouve pas à mon goût.

- Quoi ? ! Vous n’aimez pas les traits de son visage, ni sa couleur de peau ? Faites attention à votre réponse. Tout ce que vous direz sera retenu contre vous.

- Non, non. Je n’ai rien contre son visage ou sa couleur de peau.

- Vous n’êtes pas rebuté par son physique, j’espère ?

- Euh, non.

- Alors, quoi ? Répondez !

- Eh bien, disons que c’est d’un point de vue intellectuel... Oui, c’est ça : ce n’est pas physique, c’est intellectuel !

- Vous la trouvez intellectuellement inférieure ? Vous estimez cette pauvre femme issue d’un milieu défavorisé indigne de vous parce qu’elle n’a pas eu la chance d’aller à l’école pendant son enfance ?

- Non, non ! Ce n’est pas ce que je veux dire ! C’est sa personnalité qui ne me convient pas. Euh, nous n’avons pas les mêmes goûts, voilà ! Les goûts et les couleurs, ça ne se discutent pas !

- Ha, ha... Vous avouez : c’est une question de couleur !

- Ce n’est pas ce que j’ai dit ! Vous déformez mes propos !

- Maintenant, écoutez-moi bien. La République a été patiente avec vous, mais il y a des limites. Si vous croyez que nous plaisantons, je vais vous raconter une histoire édifiante. La semaine dernière, un homme s’est trouvé dans le même cas que vous. Une agence matrimoniale lui avait déniché le conjoint idéal : un jeune artiste, tendre et attentionné, plein d’humour, séropositif. Le suspect ne voulait pas se marier avec ce jeune esthète, invoquant tout comme vous des prétextes fallacieux. Nous l’avons interrogé, démocratiquement, et il a fini par avouer les raisons de son refus : il ne voulait pas épouser un homme, qui plus est séropositif ! L’affaire a été vite réglée : dans le cadre d’une procédure de comparution immédiate, il a été condamné pour homophobie à deux ans de prison ferme et cinq ans de mise à l’épreuve avec port d’un bracelet électronique et privations de droits civiques. Dans votre cas, s’agissant de racisme, la loi du député Pierre Leffourbe doublera la peine. Vous savez, ça ne m’amuse pas de faire condamner les gens. Dans la société évoluée qui est la nôtre, je préfère la persuasion à la répression... Mais je vois votre témoin commis d’office qui demande la parole. Allez-y, monsieur, nous vous écoutons.

- Merci monsieur le maire. En tant que témoin, je voudrais apporter mon témoignage, ce qui est bien naturel. Je suis marié depuis cinq ans avec une femme d’origine africaine - je sais, je n’ai pas le droit de citer son origine, mais c’est pour la bonne cause. Tout se passe bien. Nous sommes heureux ensemble. Nous sommes comme tous les autres couples : il n’y a pas de différence.

- Ah, vous voyez ! Toutes les femmes sont égales ! Epouser celle-ci ou une autre, quelle est la différence ?

- Mais je n’ai pas envie de me marier avec elle !

- Vous êtes puéril ! Un vrai gamin ! Je n’ai pas envie, je n’ai pas envie... Avec des raisonnements pareils, ni la Turquie, ni le Maroc, ni la Côte d’Ivoire n’auraient jamais pu adhérer à l’Union européenne. Le « non » l’aurait emporté contre le sens de l’Histoire. Heureusement que tous les citoyens ne sont pas comme vous ! Heureusement qu’ils réfléchissent en termes de critères objectifs d’admissibilité et sans préjugés raciaux. Et surtout, heureusement que nous sommes là, nous les élus, pour leur montrer la voie. Votre demande est donc irrecevable. François Perrin et Fatoumata Bonobo, je vous déclare unis devant la République. Monsieur Bonobo, puisque tel est désormais votre nom, je vous laisse ma carte. J’exerce en effet la profession d’avocat. Le divorce à l’amiable est un grand progrès de notre société : autant en profiter ! Madame Bonobo m’a déjà parlé de votre penchant pédophile et elle souhaite mettre ses enfants à l’abri de la menace que vous représentez. Attendu que vous êtes le fautif, attendu que votre attitude résulte de l’appartenance vraie ou supposée de la victime à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée, vous vous en sortirez avec une pension alimentaire égale aux trois quarts de vos revenus, la résidence principale restant évidemment à votre future ex-épouse et vos charmants bambins. Avez-vous quelque chose à ajouter ?

- ...

- Ingrat ! Vous pourriez au moins remercier la République pour les bienfaits qu’elle vous accorde. Affaire suivante ! Euh... je veux dire... mariage suivant !

Écrit par : Hervé | 13/02/2007

Attention, Hervé ! Des lecteurs attentifs et bien-pensants de ce blog pourraient être tentés de faire passer dans les faits votre terrifiante et hilarante nouvelle d'ethno-politique-fiction !

Si l'on nous avait dit il y a dix ans, ou même seulement cinq ans, que des enfants - dûment apprivoisés à la bougrerie dans les écoles de la République sous couleur d'"éducation à la tolérance de toutes les orientations sexuelles" - seraient un jour autorisés à participer à des défilés montrant - entre autres innocentes saynettes - de faux curés et de fausses bonnes soeurs quasiment à loilpé et se livrant à des scènes d'empapaoutage certifiées "Têtu", (c'est-à-dire "bon-enfant", pour reprendre la terminologie cafarde des pisse-copie de la pensée correcte, unique et obligatoire), comment aurions-nous réagi ?

Par un grand éclat de rire, un haussement d'épaules et un "Oh, tout de même !...", bien sûr.

Or, nous y sommes, et les deux pieds dedans.

Il en va d'ailleurs de même pour toutes les "avancées" de la culture de mort sous l'effet du pourrissement universel. Souvenez-vous de la libéralisation de l'avortement, en 1974 : "Ce n'est que pour éviter des drames humains, promis-juré, et il y aura toutes sortes de soutiens pour les femmes en détresse, toutes sortes de moyens d'éviter ce pis-aller, cette option dramatique et ultime", nous assurait-on avec un bon sourire engageant. Et que voit-on aujourd'hui, trente-deux ans après ? Un bilan de plus de six millions d'avortements (qu'il est évidemment interdit de comparer à la Shoah officielle... ainsi qu'aux effectifs avoués des allogènes "de remplacement"), une banalisation telle de la chose que des collégiennes ont désormais le droit et les moyens d'évacuer leur protoplasme superflu sans même consulter leurs parents, ainsi qu'une chasse impitoyable et législativement organisée aux "nazis" qui ont le culot criminel de ne pas trouver ça tout à fait blanc-bleu et de le dire... On pourrait brosser exactement le même tableau du "droit de mourir dans la dignité", car un peuple dégoûté de tout, à commencer par lui-même, a bien des moyens de se suicider, et il en use à outrance dorénavant : la dilution dans le métissage mondial, l'avortement, l'euthanasie, l'homosexualité, la sanctification des vices de toutes natures et surtout contre nature. Quel meilleur moyen d'avilir un peuple, de l'abâtardir, de le crétiniser, de l'abrutir, de l'abêtir, de le tenir en laisse que de le livrer à tout ce qu'il y a de plus bas en l'humain pour faire de lui tout ce qu'on veut une fois qu'il est ainsi réduit à l'état de bétail ?... Et surtout après avoir porté à son summum l'ironie de l'"Art Royal" maçonnique en persuadant ce même peuple qu'on le conduit ainsi sur la voie du bonheur absolu, de la dignité humaine, de la paix et de l'harmonie assurées à jamais ?

Mais il existe une justice immanente. Car le plus beau de la chose, notez-le bien, c'est que nos allogènes d'Afrique du Nord et d'Afrique sub-saharienne, imprégnés du mirage islamique, mais loin d'être aussi corrompus et déshumanisés que nous autres, trouvent absolument immondes l'avortement et l'homosexualité... Ce qui promet des dilemmes bien cruels à nos grandes âmes adeptes de la "tolérance" tous azimuts le jour (prévisible) où la charia s'imposera démocratiquement, c'est-à-dire arithmétiquement sur notre sol : lorsque cela arrivera, je ne crois pas qu'on entendra beaucoup parler de défilés de la "fierté gay, Lesbienne, bisexuelle et transsexuelle", ou alors, c'est que les imams "français" auront réécrit entre-temps leur "livre saint", ce qui relève du fantasme le plus échevelé lorsqu'on sait quels trésors d'immobilisme porte en lui l'islam, fausse religion, mais vrai système d'oppression socio-politique aussi foncièrement inassimilable qu'assimilateur...

Si vous voulez mon avis, dans tous les cas de figure, et sauf miracle toujours possible, la civilisation occidentale n'en a plus pour longtemps, et elle l'a bien cherché.

Écrit par : Martial | 13/02/2007

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