09.07.2008

Le pacte de l'immigration proposé par le gouvernement

Communiqué de Jean-François Touzé, conseiller régional d'Ile-de-France et porte parole de

la Nouvelle Droite Populaire :

Au moment où la commission Mazeaud considère que la politique « d'immigration choisie » chère à Nicolas Sarkozy est « inutile », et dénonce l'effet pervers qu'aurait le dispositif des quotas sur l'accroissement des clandestins, le pacte sur l'mmigration proposé par Paris à ses partenaires européens réunis en conseil des ministres à Cannes, relève purement et simplement du « foutage de gueules ».

D'une part parce que ce pacte qui ne changerait évidemment rien à la réalité de l'invasion migratoire que subit notre continent, en lui donnant un cadre légal,  en aggraverait considérablement les effets.

Ensuite parce qu'affirmer comme le fait Brice Hortefeux la nécessité de développer ce qu'il appelle l'immigration positive, c'est-à-dire l'immigration de travail, tout en prétendant lutter contre l'immigration illégale, constitue un non sens relevé par les sages de la mission Mazeaud. Sur ce sujet, comme sur bien d'autres, le gouvernement français a choisi la fuite en avant, à un rythme cette fois ci accéléré, sur la grande autoroute du mondialisme.

Enfin parce que, s'il est, en effet, nécessaire de doter l'Europe d'une politique harmonisée en matière d'immigration, celle-ci ne saurait, sauf à ouvrir toute grande les portes du continent, être basée que sur la reconnaissance de l'identité civilisationnelle construite sur nos racines helléniques et chrétiennes, qui, au-delà de nos différences nationales et provinciales, fait l'unité des peuples européens.

ndp@club-internet.fr

24.05.2008

LA NOUVELLE DROITE POPULAIRE SE MET EN MARCHE

66956541.jpg

Notre camp, celui des rebelles au système, est en miettes. Face à ce constat, je salue ceux qui ont décidé d’aller de l’avant et de reconstruire. Je vous invite à les encourager, car il y faut plus que du courage : la foi qui soulève les montagnes.

Dimanche 1er juin, de 14 h 00 à 18 h 00, dans les salons du Novotel Vaugirard à Paris (257, rue de Vaugirard (XVème - métro Vaugirard) se déroulera la première convention nationale de la Nouvelle Droite Populaire.

A cette occasion, le mouvement, qui, rappelons-le, se veut être une véritable fédération des énergies pour la défense de notre civilisation et pour le rassemblement de la droite de conviction, présentera sa charte et son organisation. Ce sera, en fait, l'acte fondateur de la N.D.P.

Chacun d'entre vous peut, en tant que délégué ou en tant qu'observateur, assister à cette Convention nationale.

Prendront la parole :

Annick Martin, vice-présidente du MNR
François Ferrier, conseiller régional de Lorraine
Jean-Claude Rolinat,écrivain et journaliste
Jean-Philippe Wagner, conseiller régional de Lorraine
Roland Hélie,directeur de la revue Synthèse nationale
Robert Spieler, ancien député
Jean-François Touzé, conseiller régional d'Ile-de-France et coordinateur de la N.D.P.

Participation : 7,00 €

Renseignements complémentaires : ndp@club-internet.fr

Blog de la N.D.P: http://ndp-infos.over-blog.com

15.05.2008

CA SE CRISPE EN SUISSE AUTOUR DE LA VOTATION SUR LES NATURALISATIONS …

"VANDALISME ET CENSURE CONTRE LES AFFICHES  DE L'UDC                                                                                     

1174259354.png(UDC) L'actuelle campagne d'affichage de l'UDC concernant l'initiative sur les naturalisations suscite des réactions fortes. Les adversaires de l'initiative tentent toujours de tabouiser la problématique des naturalisations et de faire passer pour illégales les exigences de l'UDC. A cet effet, ils ne reculent même pas devant des méthodes délictueuses ou déloyales.

Dans sa campagne de votation en faveur de l'initiative "pour des naturalisations démocratiques", l'UDC recourt à un sujet bien connu et qui a fait ses preuves: l'image des mains qui tentent de saisir des passeports suisses avait déjà été utilisée pour la campagne de 2004 contre les projets de naturalisation facilitée.

L'affiche de 2008 fait l'objet d'une polémique massive et les adversaires issus des milieux rouges-verts ne reculent pas devant des actions illégales. Ainsi, à Nyon (VD) des affiches ont été recouvertes de peinture noire et la méga-affiche de la Pfingstweidstrasse à Zurich a été détruite.

L'UDC condamne ces actions et interviendra par la voie judiciaire contre leurs auteurs. L'UDC Vaud déposera plainte et la Société générale d'affichage (SGA) a annoncé une action judiciaire contre les vandales nommément connus de Zurich. La méga-affiche de Zurich a été entre-temps réparée et les mesures de sécurité à cet endroit ont été renforcées.

Par ailleurs, le conseil communal de Moutier (BE) a communiqué hier que les affiches ne pourraient pas être posées dans la ville. La commune a déclaré à la SGA que le sujet stigmatisait de manière injustifiée la population étrangère.

Le procédé des autorités communales de Moutier est antidémocratique et équivaut à une censure. L'information sur un objet de la votation est ainsi restreinte par l'Etat de manière unilatérale et tendancieuse, si bien que la liberté d'expression des opinions est affectée. La position du conseil communal de Moutier ne repose sur aucune base légale puisque jusqu'ici toutes les plaintes déposées contre les affiches politiques de l'UDC ont été rejetées (également celles de 2004 avec le même sujet). L'UDC invite ses représentants locaux à intervenir auprès des autorités communales.

Le sujet de cette campagne d'affichage reflète à la fois l'augmentation du nombre de naturalisations de ces dernières années et la baisse des exigences auxquelles doivent répondre les candidats au droit de cité suisse. Aujourd'hui, presque 130 étrangers sont naturalisés chaque jour, soit huit fois plus qu'en 1991. Le sujet des affiches UDC correspond donc strictement à la réalité suisse. L'initiative UDC sur les naturalisations entend redonner aux communes le dernier mot dans les décisions de naturalisation. La décision définitive de savoir qui peut devenir Suisse et qui ne le peut pas doit demeurer un choix politique et ne saurait être dégradée au niveau d'un acte administratif. Voilà la seule manière de stopper les naturalisations en masse. Et voilà aussi une bonne raison de voter oui le 1er juin prochain à l'initiative sur les naturalisations. »

....  MAIS AU MOINS ON Y DEBAT ENCORE  …. 

« INTÉRESSANTE ÉMISSION TV EN PERSPECTIVE

(UDC) Vendredi prochain, 16 mai, l'émission bien connue de la télévision alémanique, Arena, sera consacrée à l'initiative sur les naturalisations. Compte tenu de l'importance du thème, l'UDC aura une représentation de qualité sur le plateau. L'ancien chef du Département fédéral de justice et police, Christoph Blocher, y rencontrera notamment la conseillère fédérale Eveline Widmer-Schlumpf qui lui a succédé.

Dans la perspective des votations du 1er juin, l'émission Arena de la TV alémanique traite chacun des objets de cet important scrutin. Il y aura donc aussi un débat sur l'initiative populaire "pour des naturalisations démocratiques". Auteur de cette initiative, l'UDC sera bien entendu présente sur le plateau avec une délégation de première force.

Si l'initiative UDC sur les naturalisations est acceptée, les communes ont à nouveau le dernier mot dans les décisions de naturalisation. (...) Ce renforcement des droits populaires et le rétablissement d'un système qui a fait ses preuves ont une priorité absolue, si bien que l'UDC engage ses meilleurs éléments dans cette campagne en faveur d'un oui le 1er juin prochain. »

source: http://www.svp.ch/index.html?page_id=3718

10.05.2008

ET UN PETIT COUP DE REPENTANCE, UN ...

1247582820.jpg"La désinformation autour de l’esclavage

Parmi les grands sujets chers aux tenants de la repentance systématique, l'esclavage tient une place de choix. Il s'agit exclusivement, bien entendu, de l'esclavage des Africains par les Blancs. La vulgate qui veut que les méchants Blancs aient, et eux seuls, pratiqué l'esclavage sur les gentils Africains est, n'en déplaise à ses zélateurs, fort éloignée de la réalité.

La désinformation autour de l'esclavage, publié en 2006 par Arnaud Raffard de Brienne remet énergiquement les idées à l'endroit. Voici ce qu'en dit la quatrième de couverture :

"Ce petit livre n'a d'autre ambition que de replacer les traites esclavagistes occidentales, dites aussi transatlantiques ou triangulaires, à leur juste place. Pour ce faire, il n'est bien entendu pas question de minimiser et encore moins de justifier les pratiques esclavagistes de nos aïeux, mais nous n'avons pas vocation à nous frapper seuls la poitrine et si repentance il doit y avoir, nous invitons les nations qui furent pionnières de cet odieux trafic et le pratiquèrent sur une plus grande échelle et plus tardivement que nous, à nous rejoindre."

L'ouvrage évoque notamment les traites arabo-musulmanes, numériquement les plus importantes de tous les temps, l'esclavage des Africains par les Africains, antérieur de mille ans aux traites européennes, le grand silence sur la traite des Blancs, qui concerna plus d'un million de malheureux et quelques autres sujets qui fâchent l'intelligentsia.

A lire et à mettre entre toutes les mains, d'autant plus que le 10 mai précisément, c'est-à-dire aujourd'hui, la France commémore l'esclavage, comme chaque année depuis 2005. Cette manifestation publique de repentance est la conséquence directe de la loi Taubira, adoptée le 10 mai 2001, reconnaissant l'esclavage comme crime contre l'humanité. On y rappellera, plus ou moins insidieusement, combien l'Européen et le Blanc en général est foncièrement mauvais."

07.05.2008

DES NOUVELLES DU QUEBEC ...

Un correspondant du blog nous envoie les infos suivantes. Je dois confesser que j’ignorais que la vice-reine du Canada fût dans nos murs, mais je ne suis pas une référence. En ce moment, je ne lève quasiment pas le nez de mon (futur) bouquin.

"Aujourd'hui, je tiens à vous faire savoir que la vice-reine du Canada (ci-devant gouverneure générale) s'en vient en France visiter Sarko-le-petit. Les médias, de part et d'autre de l'Atlantique traitent l'événement comme un moment historique de la plus grande importance. IMPOSTURE: ce n'est qu'un coup médiatique bien orchestré. On veut faire croire aux gogos des deux bords, que tout est pour le mieux entre les deux grandes nations "indivisibles" et unies par l'histoire ... bien remaniée.

Le Québec, c'est le dernier bastion de l'Amérique française. Le reste, différents souverains se le sont partagé, troqué, vendu, et j'en passe. Malgré toute la propagande "canadian", la vérité se trouve dans le métissage des colons français et amérindiens, dès le début de la colonie, encouragé par nul autre que Richelieu, dans l'exploration tous azimut du continent nord-américain par les descendants de ces métis; les noms de Coeur d'Alène ou de Boisé dans l’Idaho, ce ne sont pas des hasards, et j'en passe ... beaucoup.

L'ultime abandon de la "Neufve-France" (guerres européennes obligent) aux habits rouges a donné naissance à un état de fait fondé non pas sur "deux peuples fondateurs" (propagande) mais sur une série d'actes répressifs dont le but est toujours l'élimination du "fait français" sur ce continent. A bien y regarder (sans propagande) on y voit le massacre de métis de l'Ouest, le massacre de manifestants civils à Québec par l'armée "canadian", les lois déclarant la langue française illégale en Ontario, au Manitoba, au Nouveau-Brunswick, etc., etc. J'ai vu, de mes yeux vu, l'armée "canadian" 4 fois dans les rues de Montréal. ... et j'en passe.

Pourquoi vous écrire tout ça? Simple: A l'heure actuelle, la représentante de l'ordre que je viens de décrire, se pavane en France. Elle vient visiter Sarko-le-petit, vendu comme elle à une élite qui n'a de cesse de détruire le Québec et la France. La réalité est là, qui nous fixe droit dans les yeux. Il y a au Québec, un site indépendantiste militant, "Le Québécois", c'est tout dire, ils demandent à leurs participants de disséminer le communiqué qui suit: 

http://www.lequebecois.org/default.aspx?page=48&NewsI...

Vous nous aideriez beaucoup en le lisant bien et en l'affichant sur votre site. Il est important que les Français soient conscients de l'arnaque médiatique qu'ils se font passer ces jours-ci. Afin d'étayer mes dires. voici quelques sites indépendantistes que vous pourrez consulter:
http://www.lequebecois.org/    (militant)

http://www.vigile.net/              (beaucoup d'info, de tout bord)

http://montrealfrancais.info/    (situation du français à Montréal)

Quelques titres: "Le Canada, un état colonial!", "Loyalisme et Fanatisme", "La Bataille de Mémoire", et "Nègres Blancs d'Amérique"."

28.04.2008

POINT DE DETAIL …

Allez, Alain Soral m’a souvent tapé sur les nerfs, je le reconnais, mais j’apprécie son texte suivant. Il faut dire que j’ai horreur de ceux qui ne savent qu’hurler avec les loups et se soumettre, encore et toujours …

« Pour le droit au blasphème
 
Monsieur Le Pen a tort, la chambre à gaz n'est pas un détail.
Monsieur Le Pen a profondément tort, la chambre à gaz est tout sauf un point de détail, c'est même aujourd'hui, plus qu'hier encore, la religion, le dogme autour duquel tourne toute l'époque contemporaine.
Dans l'ordre du sacrifice fondateur, la chambre à gaz a remplacé la croix du Christ.
 
Pourtant, ou justement pour ça, au nom du droit à la libre pensée face à ceux qui croient et veulent nous obliger à croire, je réclame le droit, pour Jean-Marie Le Pen, de considérer la chambre à gaz comme « un point de détail de la seconde guerre mondiale », comme tant d'autres se donnent le droit de chier sur la croix.
Que ce soit celle d'hier ou d'aujourd'hui, le citoyen libre se doit de lutter contre toutes les inquisitions et leurs cortèges sanglants de bûchers et d'abjurations. Nous, Européens, n'avons pas mis trois siècles à nous émanciper du pouvoir temporel du Pape pour en arriver là !
 
Aujourd'hui, dans ce climat de judéomanie délirante - une judéomanie délirante et suspecte qui tient plus de l'esprit de la Collaboration que du combat pour le bien et l'amour des hommes - plus les souffrances de la guerre s'éloignent, plus c'est la seconde guerre mondiale toute entière qui devient un détail de la chambre à gaz !
50 millions de morts, russes, communistes, polonais, anglais, américains, civils, résistants, japonais et mêmes allemands et, parmi eux, 500 mille morts Français, ce n'est presque plus rien face à la chambre à gaz, ou aux 28 mille enfants juifs que certains voudraient faire assumer pour l'éternité aux écoliers de France innocents.
 
Dans ma famille de résistants savoyards où la guerre nous a coûté six morts et la ruine - comme elle coûta son père au petit Jean-Marie -, nous avons nous aussi sauvé des vies ; seulement c'était des Espagnols. Il faut dire qu'en ce temps là si on sauvait des juifs, on ne le faisait pas pour sauver le peuple élu mais pour sauver des êtres humains tout court, menacés par la méchanceté et la violence des hommes... À l'époque, on ignorait que 60 ans plus tard ne seraient plus comptabilisés que les sauvés marqués d'une étoile, et que sur le marché des Justes, ça ne vaudrait plus rien, les Espagnols !
De vous à moi, combien cette relecture de la seconde guerre mondiale, cette réécriture théo-différentialiste, à la limite de l'inégalité raciale, va-t-elle encore durer ?
Combien de temps encore la Mémoire va-t-elle empêcher l'Histoire ?
Au moment du Darfour, de la Palestine, de l'Irak, du Tibet... n'y a-t-il pas d'autres combats à mener pour le salut des hommes ? De massacres, de génocides, d'ethnocides à condamner, à empêcher ?
Au moment où la montée en puissance de l'Inde et de la Chine est sur le point de remettre en cause le leadership de notre confortable et dominateur monde post-méditerranéen, les querelles intra-monothéistes sont-elle vraiment notre priorité ?
 
Qui aura le courage de dire, dans cet inquiétant climat de lynchage pour une petite phrase réitérée dans un obscur follicule breton, que le problème ce n'est pas le détail de Jean-Marie Le Pen. Une petite phrase plus taquine que méchante qui lui a déjà coûté 120 briques (et à ce prix-là, on peut comprendre que le peu dispendieux Le Pen ait envie de l'utiliser deux fois). Une petite phrase inattaquable - dois-je le rappeler ? - aux Etats-Unis d'Amérique, qui ne sont pourtant pas le pays de l'antisémitisme, parce que là-bas le 1er amendement garantit à tous, et pas seulement à Finkielkraut et ses sorties sur les « antillais qui filent un mauvais coton » ou « l'équipe de France black-black-black qui serait la risée de l'Europe », la liberté de pensée et d'opinion...
Qui aura le courage, à l'heure où même ses supposés proches : identitaires jaloux et autres apparatchiks en embuscade se désolidarisent du vieux chef comme on se détourne d'un pestiféré, que le problème ce n'est pas le « détail », mais la loi Gayssot ?
Cette loi d'exception contraire à tous les principes démocratiques et républicains, de l'aveu même de tous les politiques et historiens qui comptent, de Simone Veil à feu Vidal-Naquet...
Une loi d'exception qui, en instituant par le délit l'Histoire officielle, interdit toute recherche historique et l'Histoire. Dubito ergo sum res cogitans... Nous savons pourtant bien, dans ce pays qui vit naître Descartes, qu'en interdisant le doute, c'est la pensée qu'on interdit.
Loi inique, de surcroît fratricide, puisqu'en inaugurant la concurrence des mémoires - et par la jurisprudence dont se réclament déjà les arméniens, les africains, les maghrébins, en attendant les vendéens et les gays... -, elle incite au communautarise victimaire généralisé, tuant la fraternité française et son universalisme républicain...
Trois siècles de haute philosophie, deux siècles de sécularisation du religieux et un siècle de séparation des Eglises et de l'Etat pour en arriver là ? À ce retour en douce d'une Inquisition qui ne dit pas son nom ? Qui criminalise la dissidence, l'insoumission, le relativisme, le décalage, l'ironie... obligeant le rebelle à l'abjuration sous peine de ruine et de prison ?
 
Devant l'ignoble lynchage des bien pensants et les discrets lâchages, moi le libre penseur, pour rester du côté des opprimés et des faibles dont le sort change avec l'Histoire, j'affirme mon soutien à Le Pen le relaps ; relaps comme Jeanne d'Arc et Giordano Bruno... Par principe, au nom du droit à la liberté jusqu'à la mal-pensance, au nom du petit doigt d'honneur levé devant les puissants botteurs de dèrches et ses cohortes de lèches culs, de faux culs, j'affirme mon soutien à l'insoumis.
Car ma peur, ma vraie peur, ce ne sont pas les provocations ou les lubies d'un vieil homme, mais la peur bien plus grande de voir ce pays sombrer chaque jour plus bas dans l'obscurantisme totalitaire.
Un pays de soi-disant culture et de liberté où la horde des veules, faux courageux, vrais tartuffes et autres pétaino-gaullistes éternellement dans le sens du vent se réjouissent déjà, à l'unisson, au nom bien sur de la démocratie du bon et du bien, que le pays de Voltaire se promette de jeter demain en prison un vieux monsieur de 80 ans parce qu'il refuse de se dédire, parce que têtu jusqu'à la déraison, il refuse de baisser la tête et de faire comme un chien, à coups de pieds au cul comme eux tous, là où on lui dit de faire...
 
En tant qu'intellectuel français dissident, moi, Alain Soral, qui ne bénéficie même pas des soutiens d'un Soljenitsyne du temps de sa splendeur dans le Vermont (va savoir pourquoi ça s'est gâté depuis), par ce simple texte, je réclame haut et fort, face aux désapprobations tonitruantes et aux silences gênés, le droit au blasphème pour tous, pas seulement pour Houellebecq ou Philippe Val de Charlie Hebdo...
Et, au nom de ce droit sacré en terre laïque, malgré tout ce qui nous sépare : âge, parcours, origine politique..., je veux rendre hommage à un grand résistant. Pas un rentier de la Résistance à francisque. Un résistant à cette démocratie totalitaire qui tue la liberté, l'esprit d'indépendance, le sens de l'honneur et de la fidélité. Un résistant à cette République qui, à coup de devoir de mémoire forcé, de repentance obligatoire et autres criminalisations des automobilistes et des fumeurs, transforme peu à peu l'esprit français en catéchisme et le peuple français en bétail.
 
C'est, en somme, parce que je sais que l'affaire du détail est tout sauf un détail, que je réclame, pour Jean-Marie Le Pen, le droit de se tromper et le droit au détail !
 
Vive la France libre !
 
Alain SORAL »
 

25.04.2008

GRIGNOTI …. GRIGNOTONS ….

1810674991.gif

Je relaie le communiqué suivant de l’UDC suisse (Union Démocratique du Centre) qui démontre comment on s’y prend, y compris chez nos voisins helvètes, pour contourner la volonté populaire, tout en ayant le culot de faire ça au nom de la …démocratie, comme de juste.

"NATURALISATIONS: LES COMMUNES DOIVENT DéCIDER

(UDC) Le Conseil fédéral soutient la procédure antidémocratique actuelle qui donne aux tribunaux le dernier mot en matière de naturalisation. L'initiative UDC sur les naturalisations exige cependant de revenir à la pratique qui a toujours prévalu en Suisse et qui donne la compétence de naturaliser aux communes et aux citoyens. Voilà pourquoi il faut voter OUI le 1er juin prochain à l'initiative "pour des naturalisations démocratiques".

Lors d'une conférence de presse tenue aujourd'hui à Berne, le Conseil fédéral a motivé son rejet de l'initiative "pour des naturalisations démocratiques". Le moins que l'on puisse dire, c'est que les arguments avancés par les orateurs présents ne sont pas pertinents.

Depuis le malheureux arrêt du Tribunal fédéral de 2003, la procédure de naturalisation suisse n'est plus démocratique. Si chaque étranger, dont la demande de naturalisation est refusée, peut faire recours contre la décision de la commune et si, de la sorte, le dernier mot appartient aux tribunaux, nous sommes de toute évidence confrontés à une grave atteinte aux droits populaires et à une violation des droits démocratiques.

Avec le nouveau régime, les tribunaux peuvent forcer les communes de naturaliser un demandeur; ils ne sont même pas obligés d'interroger en détail les instances locales à ce sujet. Cette situation est intolérable, car elle incite les communes à naturaliser même dans les cas douteux simplement pour éviter une procédure judiciaire. Dans la pratique, cet arrêt du Tribunal fédéral a massivement facilité la naturalisation alors que le peuple suisse a déjà rejeté trois fois cette idée dans l'urne.

Contrairement aux allégations du Conseil fédéral, on assiste effectivement à des naturalisations en masse en Suisse. Durant les 15 ans écoulés, le nombre de naturalisations a presque octuplé dans notre pays. De plus, aucun autre pays au monde ne naturalise autant d'étrangers que la Suisse par rapport à la population totale.

Avec son initiative sur les naturalisations l'UDC entend redonner aux communes le dernier mot dans cette procédure, donc rétablir la situation qui prévalait depuis toujours en Suisse jusqu'en 2003. Personne ne contestait autrefois cette pratique, pas même le Conseil fédéral. La position adoptée par le Conseil fédéral dans ce domaine prouve une fois de plus que le gouvernement préfère ignorer les graves dysfonctionnements qui marquent la politique actuelle de la naturalisation et, d'une manière générale, la politique des étrangers. Le Conseil fédéral ignore superbement une volonté populaire clairement exprimée à plusieurs reprises dans le passé."

18.03.2008

LA BIPOLARISATION : INSTRUMENT PRIVILEGIE DE LA MAINMISE DU SYSTEME

772533361.jpgLes récentes élections ont démontré une fois de plus avec éclat que la bipolarisation de la vie politique française était bien installée dans le paysage pour le plus grand bénéfice des deux faces du système qui s’est parfaitement bien débrouillé pour éliminer les empêcheurs de mondialiser en rond.

 

Je ne suis pas en train de dire que c’est exclusivement à cause de ce phénomène que nous avons fait un score aussi faible ici à Strasbourg. C’est vrai en partie seulement, bien d’autres causes – y compris relevant de notre propre responsabilité – y ont concouru.

Par contre, aux régionales de 2004, avec un score de 9,5% et AUCUN  élu, nous avons bel et bien été volés par le système qui, en la personne de Chirac soutenu par toute l’UMP, venait de trouver LE truc.

A ce propos, qui se souvient qu’un certain François Fillon, alors ministre des Affaires sociales, avait vivement défendu le relèvement à 10% des électeurs inscrits du seuil permettant de se maintenir au second tour des régionales au motif scélérat que la bipolarisation était « nécessaire à la stabilisation de la vie politique française » ? Stabilisation ! Disons plutôt qu’elle était nécessaire à l’éviction de tous les opposants à la pensée unique et totalitaire.  C’était en février 2003. Et tenez-vous bien, ce grand démocrate de Fillon précisait même : « J’aurais aimé que pour le Conseil régional et le Conseil général, on ait une élection unique avec un scrutin majoritaire. Je ne vois pas ce que la proportionnelle apporte au fonctionnement de ces assemblées. Je suis pour le scrutin uninominal dans toutes les élections, si possible à un tour ».

Edifiant, non ? La proportionnelle, avec son cortège d’indésirables et de mauvais pensants faisant irruption dans un « débat » bouclé d’avance, voilà quel était l’ennemi à éjecter sans faiblesse de ce beau système si démocratique. Ceci réalisé, quel rêve de pouvoir rester entre soi pour se passer et se repasser tranquillement les plats. C’est ce qui est en bonne voie d’être réalisé.

Cette constatation m’a donné une idée. Comment cela se passe-t-il chez nos voisins européens ? Ne croyez-vous pas qu’il serait très intéressant d’inaugurer une série sur les systèmes électoraux en vigueur chez nos partenaires de l’Union européenne, ainsi que chez ceux qui, en Europe, ont eu la sagesse de rester soigneusement en dehors, comme la Suisse ? Le sujet paraît aride, mais il est en réalité fondamental et de cette connaissance naîtra peut-être, qui sait, un mouvement destiné à imposer chez nous des méthodes un peu plus démocratiques ? Cela ne pourra éventuellement venir que de la base, pas du sommet où l’on est évidemment très content comme ça. Et après tout, l’Europe de Bruxelles, qui aime tellement uniformiser, pourra peut-être se montrer utile en la circonstance, même contre son gré ?

Mais je me propose de vous faire travailler car c’est trop de recherches pour une seule personne. Alors si vous trouvez l’idée intéressante, contactez-moi et indiquez-moi le pays dont vous vous proposez de nous faire connaître le système électoral.

Règle du jeu : renseignements bien vérifiés, simples, accessibles, pas de philosophie ni de commentaires. Le but est de faire savoir de façon très pragmatique comment on élit chez nos voisins un conseil municipal, régional ou autre, ainsi que l’assemblée nationale et éventuellement le Sénat. Seuil minimal pour être élu, cumul des mandats, nombre d’élus rapportés à la population,  etc. Tout se trouve sur Internet.

Si on s’y colle, je suis sûre que cette comparaison va être instructive au possible. Une belle "exception française" en perspective.

J’attends donc de vos nouvelles …

17.03.2008

AFFAIRE ELIOT SPITZER: LA VENGEANCE D'ISRAEL SINGER

Mon correspondant d'avant-hier (Lancement du porno aux Etats-Unis) nous adresse le complément d'information suivant, qui a paru sur Voltairenet.org.

 

1001573662.jpg"Le gouverneur de New York, Eliot Spitzer, a été contraint à la démission à la suite de la révélation selon laquelle il aurait eu recours aux services d'une prostituée.
 
Au-delà du caractère exotique de la vie politique états-unienne qui juge de la compétence d'un gouverneur à son comportement au lit, cette affaire révèle les affrontements persistants au sein du mouvement sioniste.
 
Eliot Spitzer était l'espoir de la communauté juive US, qui l'imaginait un jour en président des États-Unis. Brillant juriste, il avait été l'assistant à Harvard d'Alan Dershowitz (le conseiller juridique de l'État d'Israël), et il avait dirigé la prestigieuse Harvard Law Review. Devenu adjoint du procureur de Manhattan, il s'illustra en démantelant le clan Gambino* (une des cinq familles de Cosa Nostra).
 
En juillet 2005, le procureur Eliot Spitzer dirige une enquête sur les comptes secrets du Congrès juif mondial. Dans un rapport de 35 pages, il établit que le secrétaire général Israël Singer (par ailleurs président de l'Organisation juive mondiale de restitution) a détourné à son profit au moins 5 millions de dollars de l'association. Pour sa défense, Singer révèle l'existence d'une caisse noire de 2 millions de dollars annuels, créée au bénéfice du président Edgar Bronfman. Face au scandale, les deux hommes démissionnent l'un après l'autre.
 
Il y a quelques jours, le Congrès juif mondial renonçait aux poursuites engagées à l'encontre d'Israël Singer. Celui-ci étant hors de cause, ses amis transmettaient au procureur Johnson III des informations sur une société d'escort, de sorte que ce soit au tour de M. Spitzer de démissionner".

* avec lequel Reuben Sturman avait des accointances (voir même note) 

Source: http://www.voltairenet.org/article155931.html

16.03.2008

DU RIFIFI A ANKARA

Il existe des laïcs en Turquie qui ne voient pas d’un bon œil l’islamisation du pays qui s’accentue depuis l’arrivée au pouvoir de l’AKP, le parti de la justice et du développement du Premier ministre Recep Tayyip Erdogan.

 

Le Procureur de la Cour de cassation turque vient de frapper un grand coup en demandant la dissolution de ce parti ainsi que le retrait de la vie politique pendant cinq ans de 71 de ses membres, parmi les plus illustres. Il reproche à l’AKP de développer des activités anti-laïques, de vouloir transformer le pays en Etat islamique et de détruire le système démocratique : "Le modèle d'islam modéré préconisé pour la Turquie vise à établir un Etat gouverné par la charia et si nécessaire de recourir à cette fin au terrorisme", a-t-il déclaré, précisant : "En Turquie il est évident que les mouvements d'islam politique et le parti en question (AKP) aspirent à terme à un système fondé sur la charia plutôt qu'à un Etat de droit". Il  estime que l'AKP se servira jusqu'au bout du takiyye, qui consiste à dissimuler ses convictions jusqu'à ce que les objectifs voulus soient atteints.

Le Procureur cite aussi la récente libéralisation du voile islamique à l'Université, dont l'application est toujours suspendue à une décision de justice, ou l'invocation des oulémas plutôt que des juges pour trancher des questions de société.

Voilà les faits, qui indiquent que la situation se crispe en Turquie et qui promettent des développements intéressants pour le cas où la Cour constitutionnelle déciderait bel et bien de donner suite à cette demande et d’ouvrir ce dossier brûlant. Elle est composée en grande partie de magistrats nommés par le précédent chef de l’Etat, défenseur de la laïcité.

503070526.jpgQue Erdogan ne soit pas content, on peut le comprendre : "Il s'agit d'une action entreprise à l'encontre de la volonté de la nation (...). Nul ne peut dire que l'AKP est un repaire d'activités anti-laïques. Nul ne peut nous détourner de notre voie" a-t-il affirmé.  

Mais là où ça se corse, c’est de voir les Etats-Unis … et l’Union européenne se précipiter pour voler à son secours, la bouche pleine de propos dégoulinant de vertu qu’ils feraient bien de commencer par appliquer chez eux.

Donc, les Etats-Unis sont absolument indignés de cette initiative. Celle du Procureur, naturellement, pas celles des islamistes dits « modérés »: "Les électeurs se sont prononcés. Leur voeu doit être respecté", a vertueusement déclaré Matthew Bryza, secrétaire d'Etat adjoint, au quotidien turc Zaman. Eh oui, il existe des cas où c’est bien pratique, la volonté des peuples…

2067544366.jpgEt l’Union Européenne s’est empressée d’en rajouter par la bouche du commissaire à l’élargissement, le centriste finlandais Olli Rehn, fervent partisan, vous l’aurez deviné, de l’adhésion de ce grand pays démocratique et européen.

Il paraît donc que la Turquie doit respecter les principes démocratiques présents dans sa Constitution et qu’en conséquence cette décision du Procureur serait en désaccord avec le processus de réforme du pays destiné à favoriser son entrée dans l’UE. Je sais, ce n’est pas très clair, mais ces gens ont l’habitude de parler de façon à ne surtout pas être compris. Ou compris de diverses façons. Au choix.

Il a donc dit : "Les principes démocratiques conformément à la Constitution devraient être également respectés par le système judiciaire". Le voile, les oulémas, tout ça, c’est en réalité parfaitement  démocratique et le Procureur n’a rien compris.

 

Olli Rehn a surtout ajouté cette phrase historique : "Dans une démocratie européenne normale, les questions politiques sont débattues au Parlement et tranchées par les urnes, pas dans les tribunaux". C’est vrai ça, des questions politiques tranchées par les tribunaux, on n’a jamais vu ça, nous. C’est un vrai scandale. Il n’y a vraiment que chez les Turcs qu’on peut voir des choses pareilles.

De quoi se mêlent-ils tous ? A priori, il s’agit d’une affaire intérieure turque, non ? En tout cas, une chose est sûre : ils ont tous bigrement envie de voir la Turquie, même - et peut-être surtout - islamiste jusqu’aux dents, intégrer le gros machin de Bruxelles. Même si pour cela doivent être convoqués le ban et l’arrière-ban des arguments les plus éculés et les plus fallacieux.

Toutes les notes