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02/03/2015

IL VIENT DE SORTIR!

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La shoah génère depuis soixante-dix ans un flot ininterrompu de sommes astronomiques au titre des « réparations/compensations » aux victimes juives. En se penchant sur l’historique de ces versements, une convergence d’intérêts saute aux yeux : celle qui unit les dirigeants américains et certaines organisations juives d’outre-Atlantique, ligués pour faire payer les Européens et les obliger à traduire en espèces sonnantes et trébuchantes leur inépuisable culpabilité et leur autoflagellation permanente, bien soigneusement entretenues.

C’est l’histoire de cette véritable saga, aux implications politiques et financières évidentes, qui est ici contée. Depuis les premières restitutions opérées dès la fin du conflit jusqu’aux développements les plus récents.  Mais non les moins lucratifs.

 

 256 pages, 18 €

Pour commander: adresser chèque de 22,20 € (18 € +4,20 € de frais d'envoi) à:

Editions Mithra - Anne Kling - BP 60291 - 67008 Strasbourg cedex

  

23/09/2014

Quelques nouvelles...

Je travaille à mon prochain bouquin, je n'ai donc pas le temps de m'occuper du blog. Une de mes filles m'a envoyé l'article suivant. il date de 2008, mais il est hélas toujours d'actualité. Je le soumets à votre réflexion. Il a paru dans Le Monde diplomatique. Et d'aucuns croiront que je suis sectaire!!!

 

"La machine à abrutir

par Pierre Jourde, août 2008

Jusqu’à présent, la qualité des médias audiovisuels, public et privé confondus, n’était pas vraiment un sujet. Puis le président de la République découvre que la télévision est mauvaise. Il exige de la culture. En attendant que la culture advienne, l’animateur Patrick Sabatier fait son retour sur le service public. En revanche, des émissions littéraires disparaissent. C’est la culture qui va être contente.

Avec l’alibi de quelques programmes culturels ou de quelques fictions « créatrices », les défenseurs du service public le trouvaient bon. Ils ne sont pas difficiles. Comme si, à l’instar d’une vulgaire télévision commerciale, on n’y avait pas le regard rivé à l’Audimat. Comme si la démagogie y était moins abondante qu’ailleurs.

Les médias ont su donner des dimensions monstrueuses à l’universel désir de stupidité qui sommeille même au fond de l’intellectuel le plus élitiste. Ce phénomène est capable de détruire une société, de rendre dérisoire tout effort politique. A quoi bon s’échiner à réformer l’école et l’Université ? Le travail éducatif est saccagé par la bêtise médiatique, la bouffonnerie érigée en moyen d’expression, le déferlement des valeurs de l’argent, de l’apparence et de l’individualisme étroit diffusées par la publicité, ultime raison d’être des grands groupes médiatiques. Bouygues envoie Jules Ferry aux oubliettes de l’histoire.

Lorsqu’on les attaque sur l’ineptie de leurs programmes, les marchands de vulgarité répliquent en général deux choses : primo, on ne donne au public que ce qu’il demande ; secundo, ceux qui les critiquent sont des élitistes incapables d’admettre le simple besoin de divertissement. Il n’est pas nécessairement élitiste de réclamer juste un peu moins d’ineptie. Il y a de vrais spectacles populaires de bonne qualité. Le public demande ce qu’on le conditionne à demander. On a presque abandonné l’idée d’un accès progressif à la culture par le spectacle populaire. Victor Hugo, Charlie Chaplin, Molière, René Clair, Jacques Prévert, Jean Vilar, Gérard Philipe étaient de grands artistes, et ils étaient populaires. Ils parvenaient à faire réfléchir et à divertir. L’industrie médiatique ne se fatigue pas : elle va au plus bas.

Chacun a le droit de se détendre devant un spectacle facile. Mais, au point où en sont arrivées les émissions dites de « divertissement », il ne s’agit plus d’une simple distraction. Ces images, ces mots plient l’esprit à certaines formes de représentation, les légitiment, habituent à croire qu’il est normal de parler, penser, agir de cette manière. Laideur, agressivité, voyeurisme, narcissisme, vulgarité, inculture, stupidité invitent le spectateur à se complaire dans une image infantilisée et dégradée de lui-même, sans ambition de sortir de soi, de sa personne, de son milieu, de son groupe, de ses « choix ». Les producteurs de télé-réalité — « Loft story », « Koh-Lanta », « L’île de la tentation » —, les dirigeants des chaînes privées ne sont pas toujours ou pas seulement des imbéciles. Ce sont aussi des malfaiteurs. On admet qu’une nourriture ou qu’un air viciés puissent être néfastes au corps. Il y a des représentations qui polluent l’esprit.

Si les médias des régimes totalitaires parviennent, dans une certaine mesure, à enchaîner les pensées, ceux du capitalisme triomphant les battent à plate couture. Et tout cela, bien entendu, grâce à la liberté. C’est pour offrir des cerveaux humains à Coca-Cola que nous aurions conquis la liberté d’expression, que la gauche a « libéré » les médias. Nous, qui nous trouvons si intelligents, fruits de millénaires de « progrès », jugeons la plèbe romaine bien barbare de s’être complu aux jeux du cirque. Mais le contenu de nos distractions télévisées sera sans doute un objet de dégoût et de dérision pour les générations futures.

On a le choix ? Bien peu, et pour combien de temps ? La concentration capitaliste réunit entre les mêmes mains les maisons d’édition, les journaux, les télévisions, les réseaux téléphoniques et la vente d’armement. L’actuel président de la République est lié à plusieurs grands patrons de groupes audiovisuels privés, la ministre de la culture envisage de remettre en cause les lois qui limitent la concentration médiatique, la machine à abrutir reçoit la bénédiction de l’Etat (1). Les aimables déclarations récentes sur l’intérêt des études classiques pèsent bien peu à côté de cela.

Quelle liberté ? La bêtise médiatique s’universalise. L’esprit tabloïd contamine jusqu’aux quotidiens les plus sérieux. Les médias publics courent après la démagogie des médias privés. Le vide des informations complète la stupidité des divertissements. Car il paraît qu’en plus d’être divertis nous sommes informés. Informés sur quoi ? Comment vit-on en Ethiopie ? Sous quel régime ? Où en sont les Indiens du Chiapas ? Quels sont les problèmes d’un petit éleveur de montagne ? Qui nous informe et qui maîtrise l’information ? On s’en fout. Nous sommes informés sur ce qu’il y a eu à la télévision hier, sur les amours du président, la garde-robe ou le dernier disque de la présidente, les accidents de voiture de Britney Spears. La plupart des citoyens ne connaissent ni la loi, ni le fonctionnement de la justice, des institutions, de leurs universités, ni la Constitution de leur Etat, ni la géographie du monde qui les entoure, ni le passé de leur pays, en dehors de quelques images d’Epinal.

Un des plus grands chefs d’orchestre du monde dirige le Don Giovanni de Mozart. Le journaliste consacre l’interview à lui demander s’il n’a pas oublié son parapluie, en cas d’averse. Chanteurs, acteurs, sportifs bredouillent à longueur d’antenne, dans un vocabulaire approximatif, des idées reçues. Des guerres rayent de la carte des populations entières dans des pays peu connus. Mais les Français apprennent, grâce à la télévision, qu’un scout a eu une crise d’asthme.

Le plus important, ce sont les gens qui tapent dans des balles ou qui tournent sur des circuits. Après la Coupe de France de football, Roland-Garros, et puis le Tour de France, et puis le Championnat d’Europe de football, et puis... Il y a toujours une coupe de quelque chose. « On la veut tous », titrent les journaux, n’imaginant pas qu’on puisse penser autrement. L’annonce de la non-sélection de Truc ou de Machin, enjeu national, passe en boucle sur France Info. Ça, c’est de l’information. La France retient son souffle. On diffuse à longueur d’année des interviews de joueurs. On leur demande s’ils pensent gagner. Ils répondent invariablement qu’ils vont faire tout leur possible ; ils ajoutent : « C’est à nous maintenant de concrétiser. » Ça, c’est de l’information.

On va interroger les enfants des écoles pour savoir s’ils trouvent que Bidule a bien tapé dans la balle, si c’est « cool ». Afin d’animer le débat politique, les journalistes se demandent si Untel envisage d’être candidat, pense à l’envisager, ne renonce pas à y songer, a peut-être laissé entendre qu’il y pensait. On interpelle les citoyens dans les embouteillages pour deviner s’ils trouvent ça long. Pendant les canicules pour savoir s’ils trouvent ça chaud. Pendant les vacances pour savoir s’ils sont contents d’être en vacances. Ça, c’est de l’information. A la veille du bac, on questionne une pharmacienne pour savoir quelle poudre de perlimpinpin vendre aux étudiants afin qu’ils pensent plus fort. Des journalistes du service public passent une demi-heure à interroger un « blogueur », qui serait le premier à avoir annoncé que Duchose avait dit qu’il pensait sérieusement à se présenter à la présidence de quelque machin. Il s’agit de savoir comment il l’a appris avant les autres. Ça, c’est de l’information. Dès qu’il y a une manifestation, une grève, un mouvement social, quels que soient ses motifs, les problèmes réels, pêcheurs, enseignants, routiers, c’est une « grogne ». Pas une protestation, une colère, un mécontentement, non, une grogne. La France grogne. Ça, c’est de l’information.

On demande au premier venu ce qu’il pense de n’importe quoi, et cette pensée est considérée comme digne du plus grand intérêt. Après quoi, on informe les citoyens de ce qu’ils ont pensé. Ainsi, les Français se regardent. Les journalistes, convaincus d’avoir affaire à des imbéciles, leur donnent du vide. Le public avale ? Les journalistes y voient la preuve que c’est ce qu’il demande.

Cela, c’est 95 % de l’information, même sur les chaînes publiques. Les 5 % restants permettent aux employés d’une industrie médiatique qui vend des voitures et des téléphones de croire qu’ils exercent encore le métier de journalistes. Ce qui est martelé à la télévision, à la radio envahit les serveurs Internet, les journaux, les objets, les vêtements, tout ce qui nous entoure. Le cinéma devient une annexe de la pub. La littérature capitule à son tour.Le triomphe de l’autofiction n’est qu’un phénomène auxiliaire de la « peopolisation » généralisée, c’est-à-dire de l’anéantissement de la réflexion critique par l’absolutisme du : « C’est moi, c’est mon choix, donc c’est intéressant, c’est respectable. »

La bêtise médiatique n’est pas un épiphénomène. Elle conduit une guerre d’anéantissement contre la culture. Il y a beaucoup de combats à mener. Mais, si l’industrie médiatique gagne sa guerre contre l’esprit, tous seront perdus.


Pierre Jourde


Professeur à l’université Stendhal - Grenoble - III. Auteur, notamment, de La Littérature sans estomac, réédition Pocket, Paris, 2003. "


source: http://www.monde-diplomatique.fr/2008/08/JOURDE/16204

 

11/05/2014

CA, C'EST DE LA COUVERTURE!

Menteurs et affabulateurs de la shoah vient de sortir en italien. Nos amis ont fait très fort. Bravo.

 

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http://www.effedieffe.com/index.php?option=com_content&view=article&id=285237:i-bugiardi-della-shoah&catid=83:free&Itemid=100021

 

04/03/2014

VOTEZ !

Pour contribuer à la lutte contre la désinformation si massive sur "nos" merdias, participez à la nomination satirique, organisée par la très sérieuse Fondation "Polémia",  de la ou du meilleur(e) bobardeur(se) de l'année passée.

Il y a sept catégories de Bobards, classées par thème. On peut donc voter 7 fois....

Un beau moment d'humour et de dérision.... Alors votez et faites voter !!!

www.bobards-dor.fr

choisissez votre candidat favori dans chaque catégorie !

 

Découvrez les bobards du cru 2014 classés par catégorie

 

Bobarddecuivre

Le bobard de cuivre, c’est une histoire à l’eau de rose, celle du mariage d’amour entre la France et des immigrés qui la mettent en coupe réglée. Campements sauvages, vols de métaux, clandestins, délinquance, les médias français rivalisent d’imagination et parfois de poésie pour transformer tout cela en conte de fées.

 

BobardDiafoirus

Ah les journalistes et la médecine officielle ! Ce terrain de jeu si bien borné, où la parole vraie est dispensée par les tenants du médicalement correct : bien fou qui s’aventure au-delà ! Le devoir d’information en matière médicale se restreint souvent à répéter les directives gouvernementales…

 

Bobarddu11novembre

Le Bobard du 11 novembre, c’est le mécontentement populaire transformé en insulte aux morts pour la France. Les héritiers autoproclamés du pacifiste Jaurès se métamorphosent soudain en rempart élevé pour défendre les couleurs de l’uniforme français et l’honneur du Soldat inconnu : on aura tout vu…

 
 

 

Bobardcomplice

Le bobard complice, c’est une coproduction entre politiques et journalistes. Les derniers filent un coup de main aux premiers pour diffuser leur propagande, quitte à tricher avec la vérité un peu… beaucoup… passionnément… Dénonciation d’agressions imaginaires, cadrage serré sur trois pelés…

 

Gaybobard

Le Gai Bobard, c’est un bobard militant qui, sous couvert de lutte contre l’homophobie, va s’arranger avec la vérité… En période de débats houleux sur l’ouverture du mariage aux homosexuels, il est évident que les gais bobards se sont multipliés. L’Académie des Bobards en a sélectionné trois.

 

Bobardrépublicain

Il s’agit, dans un réflexe pavlovien de protection du Système, de s’alarmer d’un retour de la bête immonde, ventre-fécond-les-heures-les-plus-sombres-de-notre-histoire, et d’en profiter pour, ni vu ni connu, maquiller la réalité afin de lui donner une moue de circonstance : digne, concernée, grave, républicaine… légendaire…

 

 

À venir: le Bobard "confiture"

 

12/02/2014

Selon la commissaire Viviane Reding, les Britanniques sont « trop ignorants » pour qu’on demande leur avis sur la sortie de l’UE

Article de François Asselineau paru sur:

http://www.toutsaufsarkozy.com/cc/article04/EFAkkkykFFtkW...

 

 

12/02/14 :: 18:30
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"11 février 2014 : le journal britannique à grand tirage Daily Mail vient de révéler ce matin les propos tenus par Mme Viviane Reding, Commissaire européenne de nationalité luxembourgeoise, vice-présidente de la Commission européenne, à l'occasion d'un débat public organisé à Londres et parrainé par l'UE sous le vocable de « Dialogue Citoyen ».


Je vous propose la traduction suivante de cet article dont la version originale est disponible sur le site Internet du Daily Mail : http://www.dailymail.co.uk/news/article-2556397/Britons-ignorant-EU-referendum-Top-official-says-debate-Europe-distorted-people-not-make-informed-decision.html
SELON L’UN DES PRINCIPAUX DIRIGEANTS DE BRUXELLES, LES BRITANNIQUES SONT « TROP IGNORANTS » AU SUJET DE L'EUROPE POUR QUE L’ON ORGANISE UN RÉFÉRENDUM SUR LE SUJET


Viviane Reding, vice-présidente de la Commission européenne, a déclaré que le débat sur l'Europe en Grande Bretagne a été si « déformé » que les gens ne peuvent pas prendre une « décision éclairée » quant à savoir s'il faut ou non rester dans l'Union européenne.


Mme Reding - qui se vantait que 70 pour cent des lois du Royaume-Uni sont maintenant fabriquées à Bruxelles – a également stigmatisé la volonté de David Cameron de réduire l'immigration en provenance d'Europe , en disant que c’était incompatible avec l'appartenance à l'UE.


S'exprimant lors d'un événement parrainé par l'UE à Londres et qualifié de « Dialogue Citoyen », Mme Reding a accusé les politiciens et les médias britanniques de tant dénaturer l'UE qu'il est désormais impossible de tenir un référendum équitable sur l'appartenance de la Grande-Bretagne à l'UE.


« Vous êtes sur le point d'avoir ( à prendre ) peut-être une décision nationale ? » a-t-elle dit. « Est-ce que les gens à qui on va demander de voter savent sur quoi ils vont voter ? »


« Le fait est que, très souvent , je vois que la vérité est présentée de façon complètement déformée. Comment voulez-vous alors que les gens prennent une décision éclairée ? Ils ne le peuvent tout simplement pas ».


Le ministre pour l’Europe David Lidington a critiqué ces commentaires , en rappelant que les points de vue favorables à l’UE reçoivent une large diffusion au Royaume-Uni , y compris sur la BBC.


Il a ajouté : « Il est très dangereux de commencer à faire des hypothèses sur ce qui rend une personne qualifiée pour voter. »


Pawel Sidlicki , du « think tank » Open Europe , a déclaré quant à lui : « Mme Reding incarne la façon dont les élites européennes entendent traiter le public : ils font mine en apparence d’approuver les débats avec les citoyens, mais ils rejettent toute critique de fond. »


« Disqualifier les préoccupations légitimes des citoyens d’une façon aussi autoritaire ne peut que pousser les gens vers les partis populistes anti- européens. Malheureusement , les politiciens de l'UE comme Mme Reding font souvent un meilleur travail pour conduire les électeurs vers ces partis que ces partis ne le font eux-mêmes ».


Mais Mme Reding a déclaré que le public britannique devait être plus conscient des « faits » sur l'Europe.


Elle a déclaré que le Parlement européen était désormais « le parlement le plus puissant en Europe », en raison de son rôle dans la signature de nouvelles lois européennes proposées par la Commission européenne .


« Soixante-dix pour cent des lois dans ce pays sont co- décidées par le Parlement européen », a-t-elle dit. « Il n’est donc pas neutre de savoir qui vous avez envoyé au Parlement européen ».


Mme Reding a également suggéré que la Grande-Bretagne devrait quitter l'UE si M. Cameron poursuit dans sa volonté de limiter l'immigration en provenance d'Europe.


Elle a dit qu'il n'était « pas possible » de limiter la libre circulation des personnes, tout en conservant la libre circulation des biens, des services et des capitaux.


QUI EST VIVIANE REDING ?


Pour prendre toute la mesure de la personnalité de Mme Reding, je rappelle à mes lecteurs une série de scandales provoqués par cette Luxembourgeoise, qui n'a JAMAIS élue par qui que ce soit, au cours des années récentes :


En septembre 2010, Mme Reding a comparé implicitement la politique de la France à l'égard des camps de Roms à celle de l'Allemagne nazie durant la Seconde Guerre mondiale, ce qui provoqua un très vif émoi en France.


Le président Sarkozy dénonça les commentaires de Mme Reding comme « scandaleux » et déclara que « si le Luxembourg voulait accueillir plus de roms, le France n'y verrait aucun problème ». Le chef de l' État français faisait ainsi allusion à la législation très sévère du Luxembourg en matière de migrants, en particulier lorsque des roms tentent d'entrer au Luxembourg, et du silence que Mme Reding observe sur cette législation de son propre pays !

[source : notamment http://en.wikipedia.org/wiki/Viviane_Reding - Ces précisions sur les arguments avancés par le gouvernement français ne sont curieusement pas disponibles sur Wikipedia français... ]


En juin 2011, Viviane Reding, s'est attaqué au gouvernement hongrois parce que celui-ci venait de lancer une campagne publicitaire encourageant les couples, en cas de grossesse non-désirée, à donner leur enfant pour une adoption plutôt que de recourir à l'avortement.


S'appuyant sur le fait que cette campagne gouvernementale était en partie financée par le programme Progress, un programme de l'Union Européenne pour l'emploi et la solidarité sociale, Mme Reding jugea qu'elle n'était « pas conforme à la proposition de projet soumise aux services de la Commission », demanda le remboursement des financements et invita la Hongrie à « stopper immédiatement la campagne et à retirer les affiches ».


Le scandale provoqué par cette décision fut très grand en Hongrie, pays où le taux d'avortements est par ailleurs particulièrement élevé.

[source : notamment http://fr.wikipedia.org/wiki/Viviane_Reding ]


15 octobre 2012 : reçue à l'Assemblée Nationale à Paris, Mme Viviane Reding - qui n'a elle-même JAMAIS été élue par quiconque - a tancé les ministres et les députés présents de la République française en leur lançant : « Il faut bien comprendre qu'il n'y a plus de politiques intérieures nationales ».

[source : http://www.youtube.com/watch?v=EaM74OtFVO0 ]


8 novembre 2012 : confirmant et précisant ses prises de position antérieures, Viviane Reding a profité d'un déplacement en Allemagne pour affirmer qu'il fallait désormais passer aux « États-Unis d'Europe ».

Son discours à cette occasion est disponible ici : http://europa.eu/rapid/press-release_SPEECH-12-796_fr.htm
CONCLUSION : LA DICTATURE EUROPÉISTE FRANCHIT UN NOUVEAU PAS


Disqualifier les électeurs hostiles à la construction européenne au motif qu'ils seraient trop bêtes pour comprendre les enjeux n'est certes pas nouveau.


Comme je le montre dans ma conférence "Faut-il avoir peur de sortir de l'euro ?", cet argument fascisant a au contraire été déjà utilisé un peu partout. [cf ; http://www.upr.fr/sortie-de-leuro/faut-il-avoir-peur-de-sortir-de-leuro ]


Ainsi, Mme Élisabeth Badinter expliquait-elle déjà, quelques jours avant le référendum de 1992, que « le traité de Maastricht fait la quasi-unanimité de l’ensemble de la classe politique. Les hommes politiques que nous avons élus sont tout de même mieux avertis que le commun des mortels. Pour une fois qu'on leur fasse confiance ! »

[source : magazine Vu de Gauche, septembre 1992).


Ainsi, lors du référendum en Suède tenu le 14 septembre 2003 pour ou contre l'entrée de la Suède dans l'euro, les radios s'étaient-elles ouvertes à des « psychologues spécialisés dans les processus de décision » qui assuraient que les Suédois qui s'apprêtaient à voter Non le faisaient par bêtise. Un certain Henry Montgomery expliqua par exemple que certains Suédois se réfugiaient » dans le Non « pour protester contre l'obligation qui leur était faite de voter ». La « sociologue » Christin Johansson, autre « spécialiste » catapultée sur les plateaux de télévision deux semaines avant le référendum, y développa, bien sûr sous couvert « d’expertise », la même analyse : la question de l’euro était vraiment trop compliquée pour demander au peuple son avis.

[source : Dépêche Agence France Presse du 2 septembre 2003 ]


Ainsi encore, le 4 février 2008, commentant la ratification du traité de Lisbonne par le Congrès qui bafouait le rejet de la Constitution européenne par 55% des Français, le chef d’entreprise et député UMP Serge Dassault expliqua-t-il que « de toute façon, les Français ne comprennent rien, on n’aurait pas dû faire un référendum en 2005. Ils ne peuvent pas comprendre, c'est trop compliqué ».

[source : France Info, 4 février 2008].


Néanmoins, la sortie de Mme Reding est à marquer d'une pierre noire. Car c'est la première fois, me semble-t-il, qu'un Commissaire européen, c'est-à-dire un fonctionnaire nommé par un gouvernement et élu par personne, se permet de tenir un semblable discours qui revient à s'ériger en Commissaire Politique et à récuser le principe même de la démocratie.


En affirmant aujourd'hui que les Britanniques sont « trop ignorants » pour qu'on leur demande par référendum s'ils veulent ou non sortir de l'UE, Mme Viviane Reding vient de franchir un nouveau pas dans l'établissement d'une authentique dictature sur le continent européen.


Ce nouvel élément n'en rend que plus urgent encore le rassemblement de tous les Français auquel convie l'UPR pour faire sortir la France de l'Union européenne. Aucun autre sujet n'est plus capital, pour notre liberté, notre avenir, et celui de nos descendants."
________

Site Internet : http://www.u-p-r.fr/
Blog : http://www.francoisasselineau.fr
 
 
Je précise juste en passant que cette commissaire politique a quand même été quelque peu élue: dans son pays, le Luxembourg, d'abord, et ensuite au Parlement européen. Mais bon...
 
 

07/02/2014

MENTEZ, MENTEZ, CAR VOUS PENSEZ QU'IL EN RESTERA TOUJOURS QUELQUE CHOSE!

de Roland Hélie

Directeur de Synthèse nationale

« Lorsque tu veux tuer ton chien, affirme qu’il a la rage… ». Ce vieux dicton bien de chez nous pourrait très bien illustrer ce qui est arrivé, ces jours derniers, au porte-parole du courant solidariste français, notre camarade Serge Ayoub.

Les faits : mardi matin une escouade de flics débarque au domicile de ce responsable nationaliste atypique aux idées affirmées sous prétexte qu’il aurait « giflé sa femme ». À l’origine de cette accusation, une jeune fille ramassée quelques heures auparavant sur la voie publique en état d’ébriété et qui aurait prétendu être « la femme de Serge Ayoub ». Il n’en fallut pas plus pour que dix argousins soient immédiatement envoyés au domicile de l’intéressé afin de l’interpeler sur le champ. Un tel déploiement pour une simple affaire conjugale, cela peut sembler un tantinet exagéré. Mais lorsqu’il s’agit d’arrêter un patriote, la police sait se montrer bien plus zélée que lorsqu’il y a du grabuge dans les banlieues… mais passons. Il est donc signifié à Serge les raisons d’un tel tintouin, et là apparait le côté surréaliste de cette affaire. En effet, il se trouve que Serge Ayoub est célibataire, et que, par conséquent, il n’a (momentanément souhaitons-lui) ni femme, ni même une concubine, qu’il aurait pu gifler si tant est que cela corresponde à ses habitudes…

Normalement, l’affaire aurait donc dû s’arrêter là. Ce d’autant plus qu’entre-temps la jeune fille, après avoir dessaoulé, était revenue sur ses accusations et avait subitement quitté le commissariat sans déposer plainte.

La suite le prouve, le pire est toujours devant nous. Au lieu de libérer Serge Ayoub et de lui présenter leurs excuses, les flics de Valls persistent. Ils le mettent en garde à vue car ils lui reprochent maintenant, ce qui est un comble, de ne pas s’être laissé docilement embarquer. Il y restera plus de 24 heures. Une perquisition sera effectuée chez lui pour vérifier qu’aucune trace de bagarres ou de présences féminines récentes ne viennent justifier leur descente du matin. On est en plein acharnement politico-policier. On se croirait revenu dans la Russie stalinienne si chère à Valls et aux socialistes…

Vexés sans doute de n'avoir rien trouvé à reprocher à Serge Ayoub, les finauds qui servent de stratèges au ministère de l’Intérieur ne vont pas en rester là. Ils vont se venger de la manière la plus dégueulasse qui soit en laissant circuler une information auprès des media à leurs bottes (qui s’empresseront de la divulguer largement toute la soirée) selon laquelle « le militant d’extrême droite Serge Ayoub est en prison pour avoir battu sa femme ». Mentez, mentez, car vous pensez qu'il en restera toujours quelque chose. C’est ainsi que le gouvernement français, en ce début de XXIe siècle, salit l’honneur de l’un de ses opposants les plus déterminés.

Le mensonge au service du pouvoir, vous connaissez ? Ce n’est pas nouveau. Souvenez-vous, il y a six mois, de l’affaire Méric… En effet, ce que Valls reproche à Ayoub, c’est justement son attitude digne et offensive au moment de cette affaire scabreuse qui devait tant servir les socialistes au moment où les manifestations populaires du printemps dernier commençaient à les mettre en difficultés, et qui, finalement, s’est bel et bien retournée contre eux. Serge Ayoub ne s’est pas laissé abattre par les mensonges et les calomnies véhiculés alors contre lui et ses mouvements par la presse aux ordres. Il a réagi en rendant publique sa vérité, qui depuis a été confirmée par les faits, et en cassant les accusations émanant de la bien-pensance institutionnalisée. En procédant à l’auto-dissolution de Troisième Voie et des JNR et en devançant ainsi la décision du Conseil des ministres, il n’a pas laissé à Manuel Valls la joie d’achever les organisations patriotiques.

Aujourd’hui, mesquinement, Valls et ses sbires règlent leurs comptes en diffusant des mensonges éhontés… C’est bas et c’est minable, mais cela ne nous ébranle pas car nous savons que, comme il est dit dans un chant qui nous est cher, « un jour viendra où leurs auteurs paieront »…

NDLR :

aaclemeric.jpgLe livre de Serge Ayoub, L'affaire Clément Méric, du fait divers au scandale politique, est en vente aux Bouquins de Synthèse nationale cliquez ici

Pour l'acheter en ligne, cliquez là

 

 

 

10/01/2014

Et maintenant, la peine de mort pour Dieudonné ?

COMMUNIQUE DE PRESSE DE CARL LANG

 Président du PARTI DE LA FRANCE

 

 

"Valls, le ministre de l’Intérieur, s’était déjà tristement illustré en 2013 lors des grandes manifestations des familles françaises hostiles au mariage des homosexuels et à l’adoption d’enfants par les couples homosexuels. Son mépris pour tous ceux qui contestent sa politique ainsi que le recours à la violence d’Etat et au gazage policier contre des manifestants pacifiques et de paisibles familles françaises démontraient déjà le comportement sectaire et haineux de ce personnage.

Les pauvres naïfs et habituels gogos qui pensaient encore que le socialisme portait les valeurs de tolérance et de respect des libertés d’expression, d’opinion et de conscience avaient déjà commencé à ouvrir les yeux.

Aujourd’hui, dans l’affaire Dieudonné, ce ministre se comporte ouvertement en chef de police politique du régime. Valls déclarait, sans rire, jeudi soir 9 janvier que la décision du Conseil d’Etat concernant l’interdiction du spectacle de Dieudonné était « une victoire de la République ». Rien que cela !

A la vérité, le ministre de l’Intérieur nous a fait entrer dans l’ère de la justice administrative d’exception établie par le Conseil d’Etat aux ordres du pouvoir exécutif.

Chacun est parfaitement libre d’apprécier ou non le contenu des spectacles de l’humoriste, mais réussir le tour de force politique de transformer Dieudonné en ennemi public n°1 de la République est non seulement grotesque mais encore tout à fait digne des méthodes les plus abjectes de manipulation et de propagande des régimes totalitaires.

Lorsque Valls, la Licra et SOS Racisme décident d’ouvrir la chasse à l’humoriste et de lâcher les médias à la botte, toujours attirés par l’odeur du sang, il ne s’agit pas d’un délire paranoïaque collectif relevant de la psychiatrie : c’est pire et beaucoup plus grave ! Il s’agit d’une dérive totalitaire du pouvoir et de l’établissement encore renforcé d’une véritable dictature de la pensée.

Ce n’est évidemment pas M. Dieudonné M’bala qui représente une menace pour la République, mais au contraire, M. Valls qui porte gravement atteinte aux libertés fondamentales du peuple français."


Le Parti de la France Email : contact@parti-de-la-france.fr

22/12/2013

TRES SAINTE FAMILLE!

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J'ai reçu le message suivant d'un ami lecteur. Je m'y associe entièrement et vous en fais profiter:

 

 

Voici revenu le temps de Noël, le temps de célébrer et de protéger la Vie, la Vie qui se forme, la Vie qui se fait puis la Vie qui échappe..

Nous voulons, comme chaque année, vous manifester notre Joie mais aussi notre angoisse et notre Espérance.

Notre Joie de Chrétiens à l’heure de La Naissance que nous souhaitons heure de REnaissance.

Notre angoisse devant les incroyables attaques que subissent les concepts même de Maternité, Paternité et Famille.

Notre Espérance après avoir vu tant et tant manifester avec quelle détermination leur objection de conscience.
 
Joyeuse Nativité à vous tous.